Sodexo s’appuie sur les services managés d’InterCloud pour mieux contrôler sa connectivité au Cloud   

Cas client Sodexo InterCloud complet (PDF)

InterCloud, expert de la connectivité « software-defined », a été choisi par Sodexo pour mieux contrôler sa connectivité au Cloud. Le groupe Sodexo a franchi une nouvelle étape en passant d’une stratégie « Cloud First » à une approche de type « Cloud by Design ». Avec l’aide d’InterCloud, l’entreprise considère désormais Microsoft Azure comme une extension de ses propres datacenters.

Témoignage vidéo de Bruno Hémont, CTO de Sodexo :

Cas client Sodexo InterCloud complet (PDF)

Le challenge 
En 2018, le groupe Sodexo a lancé le projet de migrer massivement ses applications sur le Cloud Microsoft Azure. Le défi du projet de cloud hybride est de pouvoir migrer ces applications on-premise vers Azure, sans impacter la disponibilité et la performance de leur accès par les utilisateurs finaux. La solution technique était de provisionner des liens réseau directs vers les datacenters Microsoft via le service ExpressRoute pour chaque région géographique (Europe, Amérique et Asie Pacifique).

Le bénéfice client 
La DSI de Sodexo ne souhaitant pas gérer elle-même l’ensemble ces liens réseau ExpressRoute vers les datacenters de Microsoft pour les trois plaques géographiques, InterCloud apporte une solution globale totalement managée qui, en outre, est pilotable par API. Ainsi, Sodexo bénéficie de visibilité et de contrôle sur l’ensemble de ses liens vers Azure grâce à des services de connectivité software-defined.

Les raisons du choix d’InterCloud 

  • Simplicité : Offre managée de bout-en-bout (guichet unique) et gestion du routage dynamique (BGP) entre les utilisateurs Sodexo et les data centers Microsoft Azure,
  • Performance : Engagements (SLA) forts sur la connectivité vers Microsoft Azure,
  • Sécurité : Connectivité privée disponible partout dans le monde et services de sécurité réseau additionnels NFV,
  • Contrôle : Mise à disposition d’un portail et d’API de pilotage des liens permettant une approche Software-Defined Network,
  • Neutralité technologique : Un fournisseur neutre vis-à-vis des opérateurs de réseau ou de datacenters permettant de limiter les engagements contractuels.

« En septembre 2018, nous avons confronté différentes offres et nous avons sélectionné InterCloud, d’une part pour sa capacité à livrer un service managé de gestion de l’ensemble des liens vers ExpressRoute que nous souhaitions déployer, et d’autre part, sur sa capacité à répondre sur tous nos points de présence, ce que ne pouvaient pas faire les opérateurs historiques. » En outre, plutôt que d’opter pour de liaisons point-à-point, Sodexo privilégie une offre de services managés via une plateforme, ne souhaitant pas opérer en 24/7 ses ressources IT en interne. « En outre, le recours à InterCloud est un moyen pour Sodexo de garder son indépendance vis-à-vis des opérateurs », explique Florent Trécourt, Global Network Architect au sein de la direction IS&T monde chez Sodexo.

« Nous sommes très fiers d’accompagner Sodexo à la migration de ses applications vers Microsoft Azure et au déploiement de sa plateforme de services IT. Les services software-defined d’InterCloud garantissent un accès fiable, performant et sécurisé de bout-en-bout, et permettent ainsi à la DSI de garder le contrôle sur son infrastructure tout en offrant de la flexibilité à ses utilisateurs. » conclut Jérôme Dilouya, PDG d’InterCloud.

 

InterCloud est l’expert de la connectivité software-defined, qui permet aux multinationales d’accéder à leurs ressources Cloud de manière rapide, fiable et sécurisée.  En fournissant un accès flexible et transparent au Cloud, InterCloud assure aux entreprises un contrôle absolu sur leurs applications. Plus de 50 d’entre elles font confiance à InterCloud pour apporter la réponse adaptée aux enjeux de sécurité et de conformité liés à l’hybridation des applications métier.  C’est pourquoi les plus grands fournisseurs de Cloud, comme Amazon Web Services, Microsoft, Google Cloud, Salesforce, ServiceNow, IBM Cloud, SAP, Outscale, Oracle Cloud et Alibaba Cloud ont rejoint la plateforme InterCloud.

 

 

Télétravail et Flex Office : vers un collaborateur nomade?

79,2% des entreprises pratiquent le télétravail et 52,6% des entreprises ont complètement déployé le télétravail. 94% des entreprises ayant mis en place le télétravail déclarent leurs salariés satisfaits. _

Etude réalisée par FaberNovel et Bureaux A Partager et disponible ici

Lien vers l’infographie en Haute Définition 

 

Fabernovel et Bureaux à partager_étude_Nomadisme-1_2

Image en Haute Définition 

IA & médias… Après les articles générés automatiquement, les fake news?

Famille squareFamille cocci

(Images du Robot Flint – Copyright Benoit Raphaël)

 

Lu  le 19/02/19 sur le profil LinkedIn de Benoit Raphaël expert en innovation digitale et média, journaliste, blogueur et entrepreneur. Il est aujourd’hui « éleveur des robots Flint » qui crawlent le Web à la recherche de mots clés qu’on leur a donné et qui en rapportent les meilleurs articles.

Des articles écrits par des « robots » existent déjà… mais des fake news c’est une nouveauté.

« Une intelligence artificielle générant automatiquement de faux articles ? C’est possible. Les chercheurs d’Open AI (structure financée par Elon Musk pour une IA « bienveillante ») ont refusé de publier l’intégralité de leurs travaux de peur qu’ils ne soient exploités pour générer automatiquement des fake news à l’infini. L’IA a été entrainée sur Internet et parvient, de façon assez bluffante, à inventer la suite d’un texte dans le style du journaliste, y ajoutant de fausses citations de personnes connues ou de faux faits. En fait , on pourrait plus parler d’un générateur de science-fiction. Un article du site bigdata.fr dit de cette IA qu’elle est « maléfique », mais c’est oublier que les algorithmes de prédiction ne font jamais rien d’autre que d’essayer de faire « tout comme les humains » mais en plus simple. Au début des années 2000, le « contenu généré par l’utilisateur » préfigurait une période de grande richesse mais aussi de grand chaos et allait donner beaucoup de fil à retordre aux médias. Demain, le « contenu généré par l’ordinateur » pourrait bien multiplier à l’infini les informations disponibles sur Internet dans un relativisme absolu. Et là, il nous faudra peut-être faire appel à des robots journalistes pour trier le vrai du faux. Vertige. » Lire les commentaires à ce post directement sur LinkedIn. https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6503165924864978944

 

 

Audience numérique en hausse pour France Culture

Un début d’année pour France Culture  en forte augmentation sur le numérique

6,5 millions de vidéos vues* (Décembre 2018)
🎧 24.3 Millions de podcasts téléchargés (Janvier 2019)
📱💻🖥️10.6 Millions de visites tous supports confondus (Janvier 2019)

Sur les réseaux sociaux France Culture rassemble :
– 1,5 million de fans sur Facebook
– 598 000 followers sur Twitter

Sources :
https://www.franceculture.fr/medias/un-debut-dannee-pour-france-culture-en-forte-augmentation-sur-le-numerique

Résultats Médiamétrie – ACPM Décembre 2018 et Janvier 2019

Cartographie des groupes de presse français par Le Monde Diplomatique

medias français -blog.pngSource : monde-diplomatique.fr

A quel groupe de presse, quelle entreprise ou quel particulier appartient quel média ?

Le Monde Diplomatique répond à la question en publiant depuis 2016 l’infographie « Média : qui possède quoi ? ». Cette infographie est régulièrement mise à jour. Elle « assemble les faits et les chiffres concernant la propriété des grands moyens de communication, à l’exclusion des médias indépendants. »

Selon le Monde Diplomatique la « liberté de la presse se réduit bien souvent à la liberté des entreprises d’acheter et de vendre la presse ».  La pléthore de titres de presse française ne serait donc pas garante de la liberté de la presse si on regarde le nombre très restreint de propriétaires de presse.  Dans quelle mesure un propriétaire de titre de presse influence le contenu du média ? Vaste question à laquelle je n’ai pas la réponse. Sans partager le point de vue du Monde Diplomatique sur ce sujet nous trouvons intéressant de faire connaître leur infographie. Sa lecture numérique n’est pas aisée mais elle est disponible sur papier pour 10 Euros. Commandez-la sur le site du Monde Diplomatique.

 

Comment l’économie de l’expérience change la donne du retail

Joe Pine, auteur du best-seller The Experience Economy: Work Is Theatre & Every Business a Stage, sera présent au Summit Akeneo à Paris le 6 Février 2019.

jpine

Il est le premier a avoir introduit le concept d’économie de l’expérience aux États-Unis à la fin des années 1990.

B. Joseph Pine II est un auteur, conférencier et conseiller en gestion de renommée internationale auprès de sociétés du classement Fortune 500 et de jeunes entreprises. M. Pine a cofondé Strategic Horizons LLP, un studio de réflexion dédié à aider les entreprises à concevoir de nouvelles manières d’ajouter de la valeur à leurs offres économiques.

Son livre de 2011, Infinite Possibility: Creating Customer Value on the Digital Frontier, écrit avec Kim C. Korn, décrit comment les entreprises utilisent de plus en plus le numérique pour créer des expériences qui allient le réel et le virtuel.

Le premier livre de M. Pine, en 1993, a été Mass Customization et, en 1999, il a publié le best-seller The Experience Economy: Work Is Theatre & Every Business a Stage avec son partenaire, James H. Gilmore. Ils ont ensuite publié Authenticity: What Consumers Really Want en 2007 et en 2011, ils ont mis à jour  The Experience Economy, avec de nouvelles idées, de nouvelles sociétés et de nombreux nouveaux exemples.

LinkedIn : les chiffres clés 2019

Après plus de 16 ans d’existence, LinkedIn a su se placer parmi les leaders des réseaux sociaux professionnel

  • Un nombre d’utilisateurs toujours croissant

En novembre 2015, le site revendiquait plus de 400 millions de membres issus de 170 secteurs d’activités dans plus de 200 pays et territoires et plus de 10 millions d’utilisateurs en France. Fin 2018 il en compte 590 millions dont 16 millions en France et plus de 30 millions d’entreprises venant du monde entier.

  • Chiffres clés :

2019 : 590 Millions de membres dans le monde
30 millions d’entreprises inscrites

30% des membres sont aux Etats-Unis et 70% dans le reste du monde

16 Millions de membres en France soit 54% de la population active

Age moyen des membres : 44 ans

Répartition Hommes / Femmes : 55% d’hommes, 44% de femmes

Environ 8% des utilisateurs sont des étudiants et de jeunes diplômés.

  • LinkedIn vs Facebook

LinkedIn se place en 25ème position des réseaux sociaux les plus utilisés avec plus de 250 millions d’utilisateurs actifs tous les mois contre 2,27 milliards pour Facebook, premier réseau social du classement.

L’internaute moyen passe environ 6 heures par jour à utiliser des appareils et des services connectés à internet, ce qui représente environ un tiers de son temps en dehors de ses heures de sommeil !

Alors qu’en moyenne un utilisateur passe 17 minutes par mois sur LinkedIn, ce temps est nettement supérieur sur Facebook : 6h45 par mois en moyenne.

Plus d’infographies : Mounir Digital