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	<title>Earlycom</title>
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	<description>Agence de communication et relations presse</description>
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	<title>Earlycom</title>
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		<title>Mercato des journalistes 2026-2027 : une rentrée sous le signe des grands changements… et de la présidentielle</title>
		<link>https://early-com.com/blog/mercato-des-journalistes-2026-2027-une-rentree-sous-le-signe-des-grands-changements-et-de-la-presidentielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Natacha]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 16:32:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le coin des médias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque rentrée, le paysage médiatique français connaît son traditionnel « mercato ». Mais la saison 2026-2027 dépasse largement les simples mouvements de journalistes ou d&#8217;animateurs : à quelques mois de l&#8217;élection présidentielle de 2027, les rédactions réorganisent leurs équipes, renforcent leurs dispositifs politiques et repositionnent leurs figures phares. Pour les entreprises, les institutions et les dirigeants qui souhaitent prendre la parole dans les médias, ces évolutions sont loin d&#8217;être anecdotiques. Elles redessinent les interlocuteurs, les lignes éditoriales et les opportunités de visibilité. Les médias se réorganisent avant l&#8217;échéance politique de 2027 Chez Earlycom, agence de relations presse spécialisée dans l&#8217;accompagnement des entreprises et des dirigeants, nous suivons de près ces changements afin d&#8217;adapter les stratégies médias de nos clients. Une rentrée marquée par un vaste mercato médiatique La rentrée audiovisuelle 2026-2027 est particulièrement mouvementée. Parmi les principaux changements observés : Ces changements traduisent une volonté commune : disposer des meilleures équipes pour couvrir l&#8217;un des plus grands rendez-vous démocratiques français. La présidentielle 2027 redistribue les cartes L&#8217;élection présidentielle agit toujours comme un accélérateur dans le paysage médiatique. Les groupes audiovisuels investissent davantage dans : France Télévisions a d&#8217;ailleurs clairement présenté sa saison 2026-2027 comme une préparation à la campagne présidentielle, avec pour objectif de renforcer l&#8217;information de proximité, multiplier les débats et proposer une couverture plus immersive des enjeux nationaux. Pour les journalistes politiques comme pour les rédactions économiques ou sectorielles, cette période entraîne une réorganisation des priorités éditoriales. Ce que cela change pour les entreprises À l&#8217;approche d&#8217;une présidentielle, les agendas rédactionnels évoluent rapidement. Les sujets institutionnels et politiques prennent davantage de place, ce qui réduit mécaniquement les espaces consacrés aux annonces d&#8217;entreprises ou aux actualités économiques classiques. Cela ne signifie pas qu&#8217;il devient impossible d&#8217;obtenir une visibilité médiatique, bien au contraire. Les entreprises capables d&#8217;apporter une expertise, des données, une analyse de marché ou un éclairage concret sur les grandes préoccupations des Français trouvent souvent davantage leur place dans les médias. Les prises de parole doivent simplement être plus stratégiques, mieux ciblées et parfaitement adaptées aux attentes des journalistes. Pourquoi faire appel à une agence de relations presse ? Dans un contexte médiatique en pleine mutation, connaître les bons interlocuteurs devient essentiel. Une agence RP ne se contente plus d&#8217;envoyer des communiqués de presse. Elle accompagne les entreprises pour : Chez Earlycom, nous entretenons des relations quotidiennes avec les journalistes des médias nationaux, économiques, régionaux et spécialisés. Cette veille permanente nous permet d&#8217;anticiper les évolutions du paysage médiatique et de proposer à nos clients des campagnes de relations presse efficaces, pertinentes et adaptées à chaque actualité. Anticiper aujourd&#8217;hui pour être visible demain La rentrée 2026 marque le début d&#8217;une longue séquence médiatique qui culminera avec l&#8217;élection présidentielle de 2027. Les changements de journalistes, les nouvelles émissions et les réorganisations des rédactions constituent autant d&#8217;opportunités pour les entreprises qui savent adapter leur communication. Faire appel à une agence de relations presse, c&#8217;est justement bénéficier d&#8217;une connaissance fine des médias, des journalistes et des évolutions éditoriales afin de transformer l&#8217;actualité en opportunité de visibilité.</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/mercato-des-journalistes-2026-2027-une-rentree-sous-le-signe-des-grands-changements-et-de-la-presidentielle/">Mercato des journalistes 2026-2027 : une rentrée sous le signe des grands changements… et de la présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comme chaque rentrée, le paysage médiatique français connaît son traditionnel « mercato ». Mais la saison 2026-2027 dépasse largement les simples mouvements de journalistes ou d&rsquo;animateurs : à quelques mois de l&rsquo;élection présidentielle de 2027, les rédactions réorganisent leurs équipes, renforcent leurs dispositifs politiques et repositionnent leurs figures phares.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les entreprises, les institutions et les dirigeants qui souhaitent prendre la parole dans les médias, ces évolutions sont loin d&rsquo;être anecdotiques. Elles redessinent les interlocuteurs, les lignes éditoriales et les opportunités de visibilité.</p>



<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center"><em>Les médias se réorganisent avant l&rsquo;échéance politique de 2027</em></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Earlycom, agence de relations presse spécialisée dans l&rsquo;accompagnement des entreprises et des dirigeants, nous suivons de près ces changements afin d&rsquo;adapter les stratégies médias de nos clients.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une rentrée marquée par un vaste mercato médiatique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rentrée audiovisuelle 2026-2027 est particulièrement mouvementée. Parmi les principaux changements observés :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Benjamin Duhamel devient l&rsquo;un des nouveaux visages incontournables de l&rsquo;information politique du service public. Après son arrivée à France Inter, il animera également chaque dimanche une grande émission politique codiffusée sur France 2 et France Inter.</li>



<li>France Télévisions renforce fortement son offre d&rsquo;information avec le retour de L&rsquo;Heure de Vérité, présenté par Caroline Roux, ainsi que plusieurs nouveaux formats consacrés au décryptage de la campagne présidentielle.</li>



<li>Maya Lauqué prend les commandes de <em>Télématin</em> en semaine tandis que Francis Letellier récupère l&rsquo;interview politique des <em>4 Vérités</em>.</li>



<li>Plusieurs chaînes d&rsquo;information, dont LCI, réorganisent leurs rédactions et leurs incarnations afin de préparer la couverture politique des prochains mois.</li>



<li>Les stations de radio connaissent également d&rsquo;importants mouvements avec notamment le départ de Nagui de <em>La Bande Originale</em> sur France Inter et le retour de Nicolas Demorand le week-end.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces changements traduisent une volonté commune : disposer des meilleures équipes pour couvrir l&rsquo;un des plus grands rendez-vous démocratiques français.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La présidentielle 2027 redistribue les cartes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;élection présidentielle agit toujours comme un accélérateur dans le paysage médiatique. Les groupes audiovisuels investissent davantage dans :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les émissions politiques&nbsp;</li>



<li>les formats de décryptage&nbsp;</li>



<li>les enquêtes de terrain&nbsp;</li>



<li>les interviews longues&nbsp;</li>



<li>les dispositifs numériques et les réseaux sociaux</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">France Télévisions a d&rsquo;ailleurs clairement présenté sa saison 2026-2027 comme une préparation à la campagne présidentielle, avec pour objectif de renforcer l&rsquo;information de proximité, multiplier les débats et proposer une couverture plus immersive des enjeux nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les journalistes politiques comme pour les rédactions économiques ou sectorielles, cette période entraîne une réorganisation des priorités éditoriales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que cela change pour les entreprises</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;approche d&rsquo;une présidentielle, les agendas rédactionnels évoluent rapidement. Les sujets institutionnels et politiques prennent davantage de place, ce qui réduit mécaniquement les espaces consacrés aux annonces d&rsquo;entreprises ou aux actualités économiques classiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela ne signifie pas qu&rsquo;il devient impossible d&rsquo;obtenir une visibilité médiatique, bien au contraire. Les entreprises capables d&rsquo;apporter une expertise, des données, une analyse de marché ou un éclairage concret sur les grandes préoccupations des Français trouvent souvent davantage leur place dans les médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prises de parole doivent simplement être plus stratégiques, mieux ciblées et parfaitement adaptées aux attentes des journalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi faire appel à une agence de relations presse ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte médiatique en pleine mutation, connaître les bons interlocuteurs devient essentiel. Une agence RP ne se contente plus d&rsquo;envoyer des communiqués de presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle accompagne les entreprises pour :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>identifier les nouveaux journalistes et décideurs&nbsp;</li>



<li>comprendre les nouvelles lignes éditoriales&nbsp;</li>



<li>adapter les angles de communication&nbsp;</li>



<li>anticiper les temps forts médiatiques&nbsp;</li>



<li>construire une stratégie de visibilité durable</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Earlycom, nous entretenons des relations quotidiennes avec les journalistes des médias nationaux, économiques, régionaux et spécialisés. Cette veille permanente nous permet d&rsquo;anticiper les évolutions du paysage médiatique et de proposer à nos clients des campagnes de relations presse efficaces, pertinentes et adaptées à chaque actualité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Anticiper aujourd&rsquo;hui pour être visible demain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rentrée 2026 marque le début d&rsquo;une longue séquence médiatique qui culminera avec l&rsquo;élection présidentielle de 2027. Les changements de journalistes, les nouvelles émissions et les réorganisations des rédactions constituent autant d&rsquo;opportunités pour les entreprises qui savent adapter leur communication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire appel à une agence de relations presse, c&rsquo;est justement bénéficier d&rsquo;une connaissance fine des médias, des journalistes et des évolutions éditoriales afin de transformer l&rsquo;actualité en opportunité de visibilité.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<ul class="wp-block-list">
<li>France Télévisions présente une saison 2026-2027 largement tournée vers la présidentielle de 2027, avec de nouveaux rendez-vous politiques et un renforcement de son dispositif d&rsquo;information.</li>



<li>Les principaux mouvements du mercato audiovisuel (France Inter, France Télévisions, LCI, radios et chaînes TV) ont été recensés par la presse spécialisée et les médias français.</li>



<li></li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Zoom sur le métier de rédacteur en chef : entre vision éditoriale et management au quotidien</title>
		<link>https://early-com.com/blog/zoom-sur-le-metier-de-redacteur-en-chef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lou Ducrotois]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 14:40:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il (ou elle) est le visage éditorial d&#8217;un titre, le décideur de la ligne, l&#8217;arbitre des sujets et le manager d&#8217;une équipe souvent hétéroclite de journalistes, de photographes et de chefs de service. Le rédacteur en chef est l&#8217;une des figures les plus centrales de l&#8217;univers des médias. À l&#8217;interface entre la direction du journal et la rédaction, entre les impératifs commerciaux et les exigences éditoriales, entre les attachés de presse et les lecteurs, il incarne à lui seul la complexité du journalisme contemporain. L&#8217;héritage d&#8217;un titre chargé d&#8217;histoire Le titre de rédacteur en chef est l&#8217;un des plus anciens du journalisme. Apparu avec la grande presse du XIXe siècle, il désignait alors celui qui avait la charge de « faire tenir » une rédaction, d&#8217;en assurer la production régulière et d&#8217;en garantir la qualité. La fonction s&#8217;est considérablement enrichie depuis, mais son essence reste identique : assurer que la publication, quelle qu&#8217;en soit la forme, reflète une vision éditoriale cohérente, rigoureuse et pertinente. Aujourd&#8217;hui, le terme recouvre des réalités très différentes selon la taille de la structure. Dans un grand quotidien national, le rédacteur en chef est entouré d&#8217;une équipe de rédacteurs en chef adjoints, de chefs de service et d&#8217;une direction générale. Dans un magazine spécialisé ou un média en ligne, il peut tout aussi bien gérer seul la direction éditoriale, les partenariats, la relation avec les agences RP et la production de contenus. Le titre est le même ; les responsabilités, elles, varient considérablement. Définir et défendre la ligne éditoriale La première mission du rédacteur en chef est de définir et de faire respecter la ligne éditoriale du titre. Cette ligne, c&#8217;est la colonne vertébrale du journal : elle définit les sujets traités, le ton adopté, les valeurs défendues, le positionnement politique ou culturel, et le public visé. Elle doit être suffisamment claire pour guider chaque journaliste dans son travail quotidien, et suffisamment souple pour évoluer avec l&#8217;actualité. Définir une ligne éditoriale, c&#8217;est aussi prendre des décisions difficiles. Couvrir ou ne pas couvrir tel événement. Mettre en Une tel sujet plutôt qu&#8217;un autre. Publier une enquête sensible malgré les pressions extérieures. Refuser un contenu, même bien écrit, qui ne correspond pas à l&#8217;identité du titre. Ces arbitrages constants font du rédacteur en chef un personnage à la fois solitaire, il décide souvent en dernier ressor, et très exposé. Les attachés de presse et les agences de relations presse le savent bien : le rédacteur en chef est celui qui valide (ou non) la couverture d&#8217;un sujet, qui décide si une information mérite d&#8217;être traitée et sous quel angle. Travailler avec lui exige de comprendre sa ligne, ses priorités, et les valeurs éditoriales qu&#8217;il incarne. Manager une équipe de journalistes La deuxième dimension du métier est managériale. Diriger une rédaction, c&#8217;est gérer des profils souvent très différents : des journalistes seniors avec leur tempérament bien affirmé, des juniors à former, des pigistes à briefer, des chefs de service à coordonner. Le rédacteur en chef doit créer une dynamique d&#8217;équipe, encourager la prise d&#8217;initiative, gérer les tensions et maintenir la motivation dans des environnements de travail parfois difficiles. Ce rôle managérial s&#8217;est complexifié avec la transformation numérique des médias. Les rédactions ont dû s&#8217;adapter à des rythmes de publication plus rapides, intégrer de nouvelles compétences (vidéo, social media, podcasts, data), et gérer des équipes parfois dispersées géographiquement. Le rédacteur en chef est au cœur de cette transformation : il doit l&#8217;accompagner, l&#8217;anticiper, et convaincre ses équipes d&#8217;y adhérer. La conférence de rédaction, cette réunion quotidienne ou hebdomadaire où les journalistes présentent leurs idées de sujets, est l&#8217;un des moments-clés de son rôle managérial. C&#8217;est là qu&#8217;il arbitre, qu&#8217;il oriente, qu&#8217;il relance, et qu&#8217;il donne le ton de la prochaine publication. Une conférence de rédaction bien menée peut transformer une équipe ; une mal gérée peut la démotiver profondément. Gérer les relations extérieures Le rédacteur en chef est aussi le visage institutionnel de la rédaction vis-à-vis de l&#8217;extérieur. Partenaires commerciaux, annonceurs, sources institutionnelles, agences RP, confrères, il représente le titre dans toutes ses interactions avec l&#8217;écosystème médiatique. Cette dimension relationnelle est particulièrement délicate : il doit maintenir l&#8217;indépendance éditoriale du titre tout en entretenant des relations constructives avec des partenaires qui, parfois, ont des intérêts à défendre. La frontière entre l&#8217;éditorial et le commercial est une ligne qu&#8217;il lui revient de tracer avec précision et de faire respecter au sein de sa rédaction. Dans ce cadre, la relation avec les attachés de presse et les professionnels des relations presse est quotidienne. Ceux-ci apportent des informations, des angles, des sources et des opportunités de sujets. Le rédacteur en chef et son équipe évaluent ces propositions avec leur regard éditorial : est-ce pertinent pour nos lecteurs ? Est-ce que cela correspond à notre ligne ? L&#8217;information est-elle vérifiable et crédible ? Cette collaboration, quand elle est menée avec professionnalisme des deux côtés, contribue à enrichir la couverture éditoriale du titre. Les compétences d&#8217;un bon rédacteur en chef Le poste exige une combinaison de qualités intellectuelles, humaines et opérationnelles. Le parcours vers le poste On ne devient pas rédacteur en chef du jour au lendemain. Le chemin typique passe par plusieurs années de journalisme de terrain, puis l&#8217;accession à un poste de chef de service ou de rédacteur en chef adjoint, avant d&#8217;endosser la responsabilité de la direction éditoriale. Dans les grandes rédactions, ce parcours peut prendre dix à quinze ans. Les écoles de journalisme (CFJ, ESJ, Sciences Po…) constituent un point de départ fréquent, mais de nombreux rédacteurs en chef ont également un parcours atypique : anciens avocats, économistes, historiens ou littéraires qui ont bifurqué vers le journalisme et y ont trouvé leur voie. Un métier sous pression permanente La crise du modèle économique de la presse a considérablement alourdi les responsabilités du rédacteur en chef. En plus de ses missions éditoriales, il doit souvent contribuer à la réflexion sur le modèle de revenus, participer à des décisions stratégiques qui dépassent le seul périmètre éditorial, et gérer des rédactions sous tension budgétaire. Cette</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/zoom-sur-le-metier-de-redacteur-en-chef/">Zoom sur le métier de rédacteur en chef : entre vision éditoriale et management au quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="350" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/zoom-metier-rdc.png" alt="" class="wp-image-4827" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/zoom-metier-rdc.png 500w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/zoom-metier-rdc-300x210.png 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il (ou elle) est le visage éditorial d&rsquo;un titre, le décideur de la ligne, l&rsquo;arbitre des sujets et le manager d&rsquo;une équipe souvent hétéroclite de journalistes, de photographes et de chefs de service. Le <strong>rédacteur en chef</strong> est l&rsquo;une des figures les plus centrales de l&rsquo;univers des <strong>médias</strong>. À l&rsquo;interface entre la direction du journal et la rédaction, entre les impératifs commerciaux et les exigences éditoriales, entre les <strong>attachés de presse</strong> et les lecteurs, il incarne à lui seul la complexité du journalisme contemporain.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;héritage d&rsquo;un titre chargé d&rsquo;histoire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre de rédacteur en chef est l&rsquo;un des plus anciens du journalisme. Apparu avec la grande presse du XIXe siècle, il désignait alors celui qui avait la charge de « faire tenir » une rédaction, d&rsquo;en assurer la production régulière et d&rsquo;en garantir la qualité. La fonction s&rsquo;est considérablement enrichie depuis, mais son essence reste identique : assurer que la publication, quelle qu&rsquo;en soit la forme, reflète une vision éditoriale cohérente, rigoureuse et pertinente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, le terme recouvre des réalités très différentes selon la taille de la structure. Dans un grand quotidien national, le rédacteur en chef est entouré d&rsquo;une équipe de rédacteurs en chef adjoints, de chefs de service et d&rsquo;une direction générale. Dans un magazine spécialisé ou un média en ligne, il peut tout aussi bien gérer seul la direction éditoriale, les partenariats, la relation avec les <strong>agences RP</strong> et la production de contenus. Le titre est le même ; les responsabilités, elles, varient considérablement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Définir et défendre la ligne éditoriale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La première mission du rédacteur en chef est de définir et de faire respecter la <strong>ligne éditoriale</strong> du titre. Cette ligne, c&rsquo;est la colonne vertébrale du journal : elle définit les sujets traités, le ton adopté, les valeurs défendues, le positionnement politique ou culturel, et le public visé. Elle doit être suffisamment claire pour guider chaque journaliste dans son travail quotidien, et suffisamment souple pour évoluer avec l&rsquo;actualité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Définir une ligne éditoriale, c&rsquo;est aussi prendre des décisions difficiles. Couvrir ou ne pas couvrir tel événement. Mettre en Une tel sujet plutôt qu&rsquo;un autre. Publier une enquête sensible malgré les pressions extérieures. Refuser un contenu, même bien écrit, qui ne correspond pas à l&rsquo;identité du titre. Ces arbitrages constants font du rédacteur en chef un personnage à la fois solitaire, il décide souvent en dernier ressor, et très exposé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>attachés de presse</strong> et les <strong>agences de relations presse</strong> le savent bien : le rédacteur en chef est celui qui valide (ou non) la couverture d&rsquo;un sujet, qui décide si une information mérite d&rsquo;être traitée et sous quel angle. Travailler avec lui exige de comprendre sa ligne, ses priorités, et les valeurs éditoriales qu&rsquo;il incarne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Manager une équipe de journalistes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième dimension du métier est managériale. Diriger une rédaction, c&rsquo;est gérer des profils souvent très différents : des journalistes seniors avec leur tempérament bien affirmé, des juniors à former, des pigistes à briefer, des chefs de service à coordonner. Le rédacteur en chef doit créer une dynamique d&rsquo;équipe, encourager la prise d&rsquo;initiative, gérer les tensions et maintenir la motivation dans des environnements de travail parfois difficiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rôle managérial s&rsquo;est complexifié avec la transformation numérique des médias. Les rédactions ont dû s&rsquo;adapter à des rythmes de publication plus rapides, intégrer de nouvelles compétences (vidéo, social media, podcasts, data), et gérer des équipes parfois dispersées géographiquement. Le rédacteur en chef est au cœur de cette transformation : il doit l&rsquo;accompagner, l&rsquo;anticiper, et convaincre ses équipes d&rsquo;y adhérer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence de rédaction, cette réunion quotidienne ou hebdomadaire où les journalistes présentent leurs idées de sujets, est l&rsquo;un des moments-clés de son rôle managérial. C&rsquo;est là qu&rsquo;il arbitre, qu&rsquo;il oriente, qu&rsquo;il relance, et qu&rsquo;il donne le ton de la prochaine publication. Une conférence de rédaction bien menée peut transformer une équipe ; une mal gérée peut la démotiver profondément.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gérer les relations extérieures</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rédacteur en chef est aussi le visage institutionnel de la rédaction vis-à-vis de l&rsquo;extérieur. Partenaires commerciaux, annonceurs, sources institutionnelles, <strong>agences RP</strong>, confrères, il représente le titre dans toutes ses interactions avec l&rsquo;écosystème médiatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension relationnelle est particulièrement délicate : il doit maintenir l&rsquo;indépendance éditoriale du titre tout en entretenant des relations constructives avec des partenaires qui, parfois, ont des intérêts à défendre. La frontière entre l&rsquo;éditorial et le commercial est une ligne qu&rsquo;il lui revient de tracer avec précision et de faire respecter au sein de sa rédaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la relation avec les <strong>attachés de presse</strong> et les professionnels des <strong>relations presse</strong> est quotidienne. Ceux-ci apportent des informations, des angles, des sources et des opportunités de sujets. Le rédacteur en chef et son équipe évaluent ces propositions avec leur regard éditorial : est-ce pertinent pour nos lecteurs ? Est-ce que cela correspond à notre ligne ? L&rsquo;information est-elle vérifiable et crédible ? Cette collaboration, quand elle est menée avec professionnalisme des deux côtés, contribue à enrichir la couverture éditoriale du titre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les compétences d&rsquo;un bon rédacteur en chef</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le poste exige une combinaison de qualités intellectuelles, humaines et opérationnelles.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L&rsquo;excellence journalistique</strong> est la base. Un rédacteur en chef qui n&rsquo;a pas lui-même « fait du terrain », qui n&rsquo;a pas rédigé des centaines d&rsquo;articles et navigué dans les couloirs d&rsquo;une rédaction, aura du mal à être crédible auprès de ses équipes et à prendre des décisions éditoriales éclairées.</li>



<li><strong>Le sens politique</strong> (au sens interne du terme) est tout aussi important. Il faut savoir naviguer entre des ego parfois surdimensionnés, gérer les susceptibilités, arbitrer sans s&rsquo;aliéner, et maintenir l&rsquo;autorité sans rigidité.</li>



<li><strong>La vision stratégique</strong> distingue les bons rédacteurs en chef des excellents. Anticiper les évolutions de l&rsquo;audience, repérer les tendances émergentes, repositionner le titre si nécessaire, innover dans les formats, autant de décisions qui engagent l&rsquo;avenir du media.</li>



<li><strong>La résistance au stress</strong> est presque une condition sine qua non. Dans les rédactions d&rsquo;information continue, les décisions se prennent en quelques minutes sur des sujets d&rsquo;une complexité considérable. La clarté d&rsquo;esprit sous pression est une qualité rare et précieuse.</li>



<li><strong>La culture générale</strong> est enfin indispensable. Un rédacteur en chef doit pouvoir juger de la pertinence d&rsquo;un sujet dans n&rsquo;importe quel domaine : politique, économie, culture, science, société. Il est le premier lecteur généraliste du titre.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Le parcours vers le poste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">On ne devient pas rédacteur en chef du jour au lendemain. Le chemin typique passe par plusieurs années de journalisme de terrain, puis l&rsquo;accession à un poste de chef de service ou de rédacteur en chef adjoint, avant d&rsquo;endosser la responsabilité de la direction éditoriale. Dans les grandes rédactions, ce parcours peut prendre dix à quinze ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les écoles de journalisme (CFJ, ESJ, Sciences Po…) constituent un point de départ fréquent, mais de nombreux rédacteurs en chef ont également un parcours atypique : anciens avocats, économistes, historiens ou littéraires qui ont bifurqué vers le journalisme et y ont trouvé leur voie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un métier sous pression permanente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La crise du modèle économique de la presse a considérablement alourdi les responsabilités du rédacteur en chef. En plus de ses missions éditoriales, il doit souvent contribuer à la réflexion sur le modèle de revenus, participer à des décisions stratégiques qui dépassent le seul périmètre éditorial, et gérer des rédactions sous tension budgétaire. Cette pression économique est l&rsquo;un des défis les plus aigus du journalisme contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, le poste reste l&rsquo;un des plus passionnants qui soit pour quiconque est animé par le journalisme et par la volonté de raconter le monde. Diriger une rédaction, c&rsquo;est exercer une forme de responsabilité civique rare : contribuer à l&rsquo;information du public, à l&rsquo;exercice du débat démocratique, et à la vitalité d&rsquo;un espace médiatique de qualité. Une vocation autant qu&rsquo;un métier.</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>###</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Earlycom est une agence de relations presse qui accompagne les entreprises et les institutions dans leurs relations avec les médias. Nos attachés de presse travaillent en lien direct avec les rédacteurs en chef pour maximiser la pertinence et l&rsquo;impact de vos prises de parole.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Vous avez un projet de communication ? Vous souhaitez mettre en place une campagne de relations presse et </em><a href="https://early-com.com/expertises/agence-relations-presse/"><em>gagner en visibilité dans les médias</em></a><em> ? Contactez-nous : </em><a href="https://early-com.com/contact/"><em>https://early-com.com/contact/</em></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/zoom-sur-le-metier-de-redacteur-en-chef/">Zoom sur le métier de rédacteur en chef : entre vision éditoriale et management au quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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		<title>L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco, le media des décideurs économiques</title>
		<link>https://early-com.com/blog/lessentiel-de-leco-le-media-des-decideurs-economiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charline Cherrier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:52:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le coin des médias]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://early-com.com/?p=4819</guid>

					<description><![CDATA[<p>Média économique 100% digital, L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco s&#8217;est imposé comme un repère quotidien pour les dirigeants, créateurs et acteurs de l&#8217;innovation. L&#8217;occasion de revenir sur ce titre dont la ligne éditoriale mérite l&#8217;attention des professionnels de la communication. Dans un paysage numérique saturé d&#8217;agrégateurs et d&#8217;alertes en continu, un site parisien a choisi une autre voie : la clarté, la spécialisation sectorielle, et un ancrage assumé auprès des décideurs. L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco n&#8217;est pas un titre généraliste de plus — c&#8217;est un média pensé pour ceux qui font tourner l&#8217;économie française, et qui n&#8217;ont pas de temps à perdre. D&#8217;où vient L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco ? Le titre se présente lui-même comme « le premier site des entrepreneurs et des décideurs ». La rédaction est basée à Paris, dans le 18e arrondissement, et publie chaque jour un panorama de l&#8217;actualité économique couvrant aussi bien les grands groupes que les ETI, PME et start-up. En 2024, le site a enregistré 5,2 millions de visiteurs uniques — un chiffre qui témoigne d&#8217;une audience déjà solide pour un titre entièrement digital et sans adossement à un grand groupe de presse. Qui dirige la rédaction ? La rédaction est pilotée par Ignacio Morales, rédacteur en chef, épaulé par Julien Decourt en tant que rédacteur en chef adjoint. L&#8217;équipe compte plusieurs journalistes chefs de rubrique — Nicolas Martin, Laura Picard, Etienne Delattes et Denis Mayet — ainsi qu&#8217;une journaliste dédiée aux tests tech, Elise Roquebert. C&#8217;est une rédaction resserrée et spécialisée, dont les membres sont identifiables et joignables directement : un paramètre clé pour toute agence de relations presse qui cherche à construire des relations durables avec les bons interlocuteurs. Quel est le projet derrière L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco ? Le projet est celui d&#8217;un média économique généraliste tourné vers l&#8217;action : informer les décideurs, valoriser l&#8217;innovation, rendre compte de la vie des entreprises à tous les stades de leur développement. La ligne assume une posture de sobriété éditoriale — pas d&#8217;opinion tranchée, pas de positionnement partisan — mais une couverture factuelle, régulière et sectorisée de l&#8217;économie française et internationale. La rubrique Défense, peu commune dans la presse éco généraliste, signale une ambition de couvrir des secteurs stratégiques souvent absents des autres titres du même segment. La rubrique Tribunes, quant à elle, est ouverte aux contributions extérieures — un levier utile pour des dirigeants ou experts souhaitant prendre position publiquement sur leur secteur. Comment se construit la ligne éditoriale ? L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco couvre sept grandes thématiques : Entreprises, Économie, Défense, Tech, Finance, Immobilier et Tribunes. Les formats sont courts à moyens, pensés pour une lecture rapide et efficace — en phase avec les usages d&#8217;une audience de décideurs qui consomme l&#8217;information entre deux réunions. Le site est disponible sur iOS et Android, ce qui confirme cette orientation vers la lecture en mobilité. De surcroît, la ligne éditoriale du titre repose sur une logique de couverture sectorielle dense et cohérente — ce qui est précisément le paramètre déterminant pour une agence de relations presse qui cherche à identifier quel journaliste et quel média correspond le mieux aux besoins de ses clients. À qui s&#8217;adresse L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco ? Selon le kit média 2025 du titre, 71 % des lecteurs appartiennent à la catégorie CSP+. Ce profil — cadres dirigeants, entrepreneurs, décideurs — est précisément celui que cherchent à atteindre de nombreuses entreprises dans les secteurs de la tech, de l&#8217;industrie ou de la finance. Le site revendique par ailleurs plus de 3 200 marques et entreprises mises en avant depuis son lancement. Qui lit L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco ? Le lecteur type de L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco est un professionnel actif, à la recherche d&#8217;une information économique fiable et synthétique. Il ne vient pas chercher de la polémique ou du commentaire à chaud, mais un panorama structuré de l&#8217;actualité des entreprises et des secteurs qui le concernent. C&#8217;est un lectorat de qualité, au sens strict : engagé, qualifié, et réceptif aux sujets qui touchent à l&#8217;innovation, à la transformation des entreprises et aux enjeux économiques de fond. Quelles rubriques sont les plus pertinentes pour les relations presse ? Pour une agence qui accompagne des entreprises dans leur stratégie de visibilité, plusieurs rubriques méritent une attention particulière. La rubrique Tech accueille naturellement les annonces liées à l&#8217;innovation, aux levées de fonds et aux nouveaux produits. La rubrique Finance est pertinente pour les sujets liés à la gestion d&#8217;entreprise, à la trésorerie ou aux marchés. La rubrique Entreprises couvre quant à elle la vie des sociétés au sens large — croissance, stratégie, dirigeants. Et la rubrique Tribunes représente une opportunité réelle pour les porte-paroles qui veulent exister dans le débat économique sans attendre une sollicitation journalistique. Être un média digital indépendant en 2026, est-ce tenable ? L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco a construit son modèle autour de deux piliers : une audience organique construite sur la durée grâce au référencement naturel (le site revendique une expertise SEO et une visibilité sur Google Actualités), et une offre commerciale de brand content à destination des entreprises — articles sponsorisés et partenariats sur mesure. Ce modèle, qui repose sur la valeur de l&#8217;audience plutôt que sur l&#8217;abonnement ou la publicité display classique, est celui de nombreux médias BtoB nés dans les années 2010. Sa viabilité tient à la qualité et à la fidélité du lectorat — deux indicateurs sur lesquels L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco semble bien positionné. En somme, ce qui caractérise L&#8217;Essentiel de l&#8217;Éco, c&#8217;est cette capacité à occuper un segment précis — l&#8217;information économique utile aux décideurs — sans chercher à tout couvrir ni à tout commenter. Dans un contexte où les rédactions généralistes se restructurent et où l&#8217;attention des dirigeants est une ressource rare, les médias qui savent à qui ils parlent et pourquoi ont une longueur d&#8217;avance. Les identifier, comprendre leurs codes et savoir y placer les bons sujets avec les bons porte-paroles : c&#8217;est précisément le travail d&#8217;une agence de relations presse qui connaît son écosystème médiatique.</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/lessentiel-de-leco-le-media-des-decideurs-economiques/">L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco, le media des décideurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="752" height="408" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/image-essentiel-de-lco-ndb.png" alt="" class="wp-image-4820" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/image-essentiel-de-lco-ndb.png 752w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/image-essentiel-de-lco-ndb-300x163.png 300w" sizes="(max-width: 752px) 100vw, 752px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Média économique 100% digital, L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco s&rsquo;est imposé comme un repère quotidien pour les dirigeants, créateurs et acteurs de l&rsquo;innovation. L&rsquo;occasion de revenir sur ce titre dont la ligne éditoriale mérite l&rsquo;attention des professionnels de la communication.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un paysage numérique saturé d&rsquo;agrégateurs et d&rsquo;alertes en continu, un site parisien a choisi une autre voie : la clarté, la spécialisation sectorielle, et un ancrage assumé auprès des décideurs. L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco n&rsquo;est pas un titre généraliste de plus — c&rsquo;est un média pensé pour ceux qui font tourner l&rsquo;économie française, et qui n&rsquo;ont pas de temps à perdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D&rsquo;où vient L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre se présente lui-même comme « le premier site des entrepreneurs et des décideurs ». La rédaction est basée à Paris, dans le 18e arrondissement, et publie chaque jour un panorama de l&rsquo;actualité économique couvrant aussi bien les grands groupes que les ETI, PME et start-up. En 2024, le site a enregistré 5,2 millions de visiteurs uniques — un chiffre qui témoigne d&rsquo;une audience déjà solide pour un titre entièrement digital et sans adossement à un grand groupe de presse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui dirige la rédaction ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rédaction est pilotée par Ignacio Morales, rédacteur en chef, épaulé par Julien Decourt en tant que rédacteur en chef adjoint. L&rsquo;équipe compte plusieurs journalistes chefs de rubrique — Nicolas Martin, Laura Picard, Etienne Delattes et Denis Mayet — ainsi qu&rsquo;une journaliste dédiée aux tests tech, Elise Roquebert. C&rsquo;est une rédaction resserrée et spécialisée, dont les membres sont identifiables et joignables directement : un paramètre clé pour toute agence de relations presse qui cherche à construire des relations durables avec les bons interlocuteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est le projet derrière L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet est celui d&rsquo;un média économique généraliste tourné vers l&rsquo;action : informer les décideurs, valoriser l&rsquo;innovation, rendre compte de la vie des entreprises à tous les stades de leur développement. La ligne assume une posture de sobriété éditoriale — pas d&rsquo;opinion tranchée, pas de positionnement partisan — mais une couverture factuelle, régulière et sectorisée de l&rsquo;économie française et internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rubrique Défense, peu commune dans la presse éco généraliste, signale une ambition de couvrir des secteurs stratégiques souvent absents des autres titres du même segment. La rubrique Tribunes, quant à elle, est ouverte aux contributions extérieures — un levier utile pour des dirigeants ou experts souhaitant prendre position publiquement sur leur secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment se construit la ligne éditoriale ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco couvre sept grandes thématiques : Entreprises, Économie, Défense, Tech, Finance, Immobilier et Tribunes. Les formats sont courts à moyens, pensés pour une lecture rapide et efficace — en phase avec les usages d&rsquo;une audience de décideurs qui consomme l&rsquo;information entre deux réunions. Le site est disponible sur iOS et Android, ce qui confirme cette orientation vers la lecture en mobilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De surcroît, la ligne éditoriale du titre repose sur une logique de couverture sectorielle dense et cohérente — ce qui est précisément le paramètre déterminant pour une agence de relations presse qui cherche à identifier quel journaliste et quel média correspond le mieux aux besoins de ses clients.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À qui s&rsquo;adresse L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le kit média 2025 du titre, 71 % des lecteurs appartiennent à la catégorie CSP+. Ce profil — cadres dirigeants, entrepreneurs, décideurs — est précisément celui que cherchent à atteindre de nombreuses entreprises dans les secteurs de la tech, de l&rsquo;industrie ou de la finance. Le site revendique par ailleurs plus de 3 200 marques et entreprises mises en avant depuis son lancement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui lit L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lecteur type de L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco est un professionnel actif, à la recherche d&rsquo;une information économique fiable et synthétique. Il ne vient pas chercher de la polémique ou du commentaire à chaud, mais un panorama structuré de l&rsquo;actualité des entreprises et des secteurs qui le concernent. C&rsquo;est un lectorat de qualité, au sens strict : engagé, qualifié, et réceptif aux sujets qui touchent à l&rsquo;innovation, à la transformation des entreprises et aux enjeux économiques de fond.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles rubriques sont les plus pertinentes pour les relations presse ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une agence qui accompagne des entreprises dans leur stratégie de visibilité, plusieurs rubriques méritent une attention particulière. La rubrique Tech accueille naturellement les annonces liées à l&rsquo;innovation, aux levées de fonds et aux nouveaux produits. La rubrique Finance est pertinente pour les sujets liés à la gestion d&rsquo;entreprise, à la trésorerie ou aux marchés. La rubrique Entreprises couvre quant à elle la vie des sociétés au sens large — croissance, stratégie, dirigeants. Et la rubrique Tribunes représente une opportunité réelle pour les porte-paroles qui veulent exister dans le débat économique sans attendre une sollicitation journalistique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Être un média digital indépendant en 2026, est-ce tenable ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco a construit son modèle autour de deux piliers : une audience organique construite sur la durée grâce au référencement naturel (le site revendique une expertise SEO et une visibilité sur Google Actualités), et une offre commerciale de brand content à destination des entreprises — articles sponsorisés et partenariats sur mesure. Ce modèle, qui repose sur la valeur de l&rsquo;audience plutôt que sur l&rsquo;abonnement ou la publicité display classique, est celui de nombreux médias BtoB nés dans les années 2010. Sa viabilité tient à la qualité et à la fidélité du lectorat — deux indicateurs sur lesquels L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco semble bien positionné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, ce qui caractérise L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco, c&rsquo;est cette capacité à occuper un segment précis — l&rsquo;information économique utile aux décideurs — sans chercher à tout couvrir ni à tout commenter. Dans un contexte où les rédactions généralistes se restructurent et où l&rsquo;attention des dirigeants est une ressource rare, les médias qui savent à qui ils parlent et pourquoi ont une longueur d&rsquo;avance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les identifier, comprendre leurs codes et savoir y placer les bons sujets avec les bons porte-paroles : c&rsquo;est précisément le travail d&rsquo;une agence de relations presse qui connaît son écosystème médiatique.</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/lessentiel-de-leco-le-media-des-decideurs-economiques/">L&rsquo;Essentiel de l&rsquo;Éco, le media des décideurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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		<title>Contacter la presse internationale ? Yes we can !</title>
		<link>https://early-com.com/blog/contacter-la-presse-internationale-yes-we-can/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charline Cherrier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 15:24:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://early-com.com/?p=4813</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a des missions&#160;qui sortent de l&#8217;ordinaire. En avril 2026, Earlycom a eu la chance de travailler pour le World AI Film Festival (WAIFF), un&#160; festival dédié aux films réalisés avec l&#8217;intelligence artificielle, organisé à Cannes un mois avant son grand “frère” le Festival de Cannes.&#160; Notre mission n&#8217;était pas d&#8217;assurer les relations presse françaises &#8211; déjà gérées en interne &#8211; mais de mobiliser la presse internationale. Un terrain que notre agence de relations presse connaît bien. Une mission RP express, menée au pied levé Quelques semaines. Une shortlist de médias ciblés en Angleterre, en Espagne et en Allemagne. Des accréditations à coordonner, des angles à construire, des journalistes à convaincre de faire le déplacement jusqu&#8217;à Cannes pour un festival qu&#8217;ils ne connaissaient pas encore. Ce type de mission, notre agence de relations presse l&#8217;apprécie particulièrement : elle demande réactivité, précision et une connaissance fine des rédactions et des attentes des journalistes selon leur pays et leur média. Résultat : cinq journalistes internationaux présents sur place, dont des représentants du Guardian, d&#8217;El País, de EFE, l’agence de presse espagnole qui équivaut à notre AFP, la représentante de l’Association des Correspondants de Presse Ibéroaméricaine en Espagne aussi correspondante pour&#160; Eurolatinnews et un journaliste allemand de Screen Daily. Pas mal pour un festival qui en était à sa deuxième édition et un brief de dernière minute. Quand une interview sur une balançoire fait le tour de la presse (Le journaliste Rob Booth interviewe Jean-Michel Jarre sur une balançoire…Si, c’est vrai!) Parmi les moments forts du festival, une interview improbable de Jean-Michel Jarre &#8211; réalisée littéralement sur une balançoire &#8211; a donné lieu à l&#8217;un des articles les plus marquants de la couverture. Rob Booth, journaliste tech du Guardian, a publié un papier sur la vision de l&#8217;artiste concernant l&#8217;IA dans les industries de la musique et du cinéma. Selon Jean-Michel Jarre, l’IA c’est surtout “l’imagination augmentéeé. Son article a rapidement été repris et cité par Le Figaro. Une belle illustration d&#8217;un mécanisme que les professionnels des relations presse connaissent bien : la presse internationale peut devenir une caisse de résonance vers les médias français. Au total, Rob Booth a signé trois articles majeurs issus du festival, couvrant aussi bien les enjeux autour des acteurs face à l&#8217;IA que les questions soulevées par l&#8217;émergence de ce nouveau format de festival. El País a publié un reportage sur le WAIFF comme symbole du tournant de la filière cinématographique vers l&#8217;IA. Screen Daily a proposé une synthèse des sept points de débat clés issus de l&#8217;événement. La radio espagnole COPE a diffusé une interview lors de sa matinale. Euro Latin News a également couvert l&#8217;événement. Une couverture internationale dense, cohérente, et construite à partir d&#8217;un travail de relations presse mené en amont. Une expertise internationale qui s&#8217;inscrit dans la durée Ce type de mission n&#8217;est pas une première pour Earlycom. Notre agence de relations presse intervient régulièrement auprès de médias étrangers lorsqu&#8217;un client a une annonce à fort impact à l&#8217;étranger. En 2025, nous avons ainsi coordonné les relations presse vers la presse italienne pour notre client Jiliti, à l&#8217;occasion du rachat d&#8217;une entreprise italienne &#8211; une opération qui nécessitait de s&#8217;adresser aux bons journalistes économiques et tech au-delà des Alpes, avec les bons messages, au bon moment. Depuis Paris, communiquer à l&#8217;international, cela s&#8217;organise. Cela suppose de connaître les codes éditoriaux de chaque pays, d&#8217;identifier les bons interlocuteurs dans les rédactions, de construire des angles adaptés aux attentes locales et de savoir gérer le décalage entre un agenda français et des rythmes de parution qui varient d&#8217;un marché à l&#8217;autre. C&#8217;est ce que fait notre agence de relations presse au quotidien, pour des clients aux profils très divers. Et si la visibilité française passait d&#8217;abord par l&#8217;international ? https://www.lefigaro.fr/musique/le-bras-d-honneur-de-jean-michel-jarre-a-ceux-qui-redoutent-l-arrivee-de-l-ia-dans-le-monde-de-la-musique-et-du-cinema-20260423 L&#8217;exemple du WAIFF pose une question stratégique intéressante : faut-il parfois commencer par convaincre la presse étrangère pour exister dans les médias français ? L&#8217;article du Guardian sur Jean-Michel Jarre qui nourrit ensuite un papier du Figaro, c&#8217;est une démonstration concrète de ce phénomène. La légitimité éditoriale circule. Un sujet traité par un grand média international acquiert une visibilité et une crédibilité qui peuvent faciliter sa reprise en France. Ce n&#8217;est pas systématique, mais c&#8217;est une carte à avoir en main &#8211; surtout pour des sujets comme l&#8217;IA, où les médias internationaux sont souvent en avance sur le traitement éditorial, et où l&#8217;écosystème tech et culturel mondial suit de près ce qui se passe en Europe. Earlycom est une agence de relations presse basée à Paris, spécialisée dans les secteurs tech, IA et innovation. Nos missions couvrent aussi bien les relations presse françaises qu&#8217;internationales, avec une approche sur mesure adaptée à chaque marché. Quelques autres&#160; articles sur le WAIFF émanant des journalistes internationaux présents à Cannes : https://www.theguardian.com/film/2026/apr/22/actors-ai-la-haine-director-mathieu-kassovitz https://www.theguardian.com/technology/2026/apr/26/cannes-ai-film-festival-raises-eyebrows-questions-future El Pais : https://elpais.com/cultura/cine/2026-04-22/el-otro-festival-de-cannes-la-meca-del-cine-de-autor-abraza-la-ia.html Interview Radio : https://www.cope.es/programas/herrera-en-cope/horas-completas/11-00h-23-abr-2026-herrera-cope-20260423_3351111.html Screen Daily : https://www.screendaily.com/news/seven-talking-points-from-the-world-ai-film-festival-in-cannes/5215914.article Euro Latin News : https://eurolatinnews.com/Reportajes/260431.html</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/contacter-la-presse-internationale-yes-we-can/">Contacter la presse internationale ? Yes we can !</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://www.theguardian.com/music/2026/apr/21/jean-michel-jarre-music-film-industries-embrace-ai" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img decoding="async" width="611" height="590" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-1.png" alt="" class="wp-image-4814" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-1.png 611w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-1-300x290.png 300w" sizes="(max-width: 611px) 100vw, 611px" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des missions&nbsp;qui sortent de l&rsquo;ordinaire. En avril 2026, Earlycom a eu la chance de travailler pour le World AI Film Festival (WAIFF), un&nbsp; festival dédié aux films réalisés avec l&rsquo;intelligence artificielle, organisé à Cannes un mois avant son grand “frère” le Festival de Cannes.&nbsp; Notre mission n&rsquo;était pas d&rsquo;assurer les relations presse françaises &#8211; déjà gérées en interne &#8211; mais de mobiliser la presse internationale. Un terrain que notre agence de relations presse connaît bien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mission RP express, menée au pied levé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines. Une shortlist de médias ciblés en Angleterre, en Espagne et en Allemagne. Des accréditations à coordonner, des angles à construire, des journalistes à convaincre de faire le déplacement jusqu&rsquo;à Cannes pour un festival qu&rsquo;ils ne connaissaient pas encore. Ce type de mission, notre agence de relations presse l&rsquo;apprécie particulièrement : elle demande réactivité, précision et une connaissance fine des rédactions et des attentes des journalistes selon leur pays et leur média.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat : cinq journalistes internationaux présents sur place, dont des représentants du Guardian, d&rsquo;El País, de EFE, l’agence de presse espagnole qui équivaut à notre AFP, la représentante de l’Association des Correspondants de Presse Ibéroaméricaine en Espagne aussi correspondante pour&nbsp; Eurolatinnews et un journaliste allemand de Screen Daily. Pas mal pour un festival qui en était à sa deuxième édition et un brief de dernière minute.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand une interview sur une balançoire fait le tour de la presse</h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="989" height="636" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-2.jpg" alt="" class="wp-image-4815" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-2.jpg 989w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-2-300x193.jpg 300w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-2-768x494.jpg 768w" sizes="(max-width: 989px) 100vw, 989px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>(Le journaliste Rob Booth interviewe Jean-Michel Jarre sur une balançoire…Si, c’est vrai!)</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les moments forts du festival, une interview improbable de Jean-Michel Jarre &#8211; réalisée littéralement sur une balançoire &#8211; a donné lieu à l&rsquo;un des articles les plus marquants de la couverture. Rob Booth, journaliste tech du Guardian, a publié un papier sur la vision de l&rsquo;artiste concernant l&rsquo;IA dans les industries de la musique et du cinéma. Selon Jean-Michel Jarre, l’IA c’est surtout “l’imagination augmentéeé. Son article a rapidement été repris et cité par Le Figaro. Une belle illustration d&rsquo;un mécanisme que les professionnels des relations presse connaissent bien : la presse internationale peut devenir une caisse de résonance vers les médias français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, Rob Booth a signé trois articles majeurs issus du festival, couvrant aussi bien les enjeux autour des acteurs face à l&rsquo;IA que les questions soulevées par l&rsquo;émergence de ce nouveau format de festival. El País a publié un reportage sur le WAIFF comme symbole du tournant de la filière cinématographique vers l&rsquo;IA. Screen Daily a proposé une synthèse des sept points de débat clés issus de l&rsquo;événement. La radio espagnole COPE a diffusé une interview lors de sa matinale. Euro Latin News a également couvert l&rsquo;événement. Une couverture internationale dense, cohérente, et construite à partir d&rsquo;un travail de relations presse mené en amont.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une expertise internationale qui s&rsquo;inscrit dans la durée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de mission n&rsquo;est pas une première pour Earlycom. Notre agence de relations presse intervient régulièrement auprès de médias étrangers lorsqu&rsquo;un client a une annonce à fort impact à l&rsquo;étranger. En 2025, nous avons ainsi coordonné les relations presse vers la presse italienne pour notre client Jiliti, à l&rsquo;occasion du rachat d&rsquo;une entreprise italienne &#8211; une opération qui nécessitait de s&rsquo;adresser aux bons journalistes économiques et tech au-delà des Alpes, avec les bons messages, au bon moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis Paris, communiquer à l&rsquo;international, cela s&rsquo;organise. Cela suppose de connaître les codes éditoriaux de chaque pays, d&rsquo;identifier les bons interlocuteurs dans les rédactions, de construire des angles adaptés aux attentes locales et de savoir gérer le décalage entre un agenda français et des rythmes de parution qui varient d&rsquo;un marché à l&rsquo;autre. C&rsquo;est ce que fait notre agence de relations presse au quotidien, pour des clients aux profils très divers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et si la visibilité française passait d&rsquo;abord par l&rsquo;international ?</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1005" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-3-1024x1005.png" alt="" class="wp-image-4816" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-3-1024x1005.png 1024w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-3-300x295.png 300w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-3-768x754.png 768w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/waiff-3.png 1262w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.lefigaro.fr/musique/le-bras-d-honneur-de-jean-michel-jarre-a-ceux-qui-redoutent-l-arrivee-de-l-ia-dans-le-monde-de-la-musique-et-du-cinema-20260423">https://www.lefigaro.fr/musique/le-bras-d-honneur-de-jean-michel-jarre-a-ceux-qui-redoutent-l-arrivee-de-l-ia-dans-le-monde-de-la-musique-et-du-cinema-20260423</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exemple du WAIFF pose une question stratégique intéressante : faut-il parfois commencer par convaincre la presse étrangère pour exister dans les médias français ? L&rsquo;article du Guardian sur Jean-Michel Jarre qui nourrit ensuite un papier du Figaro, c&rsquo;est une démonstration concrète de ce phénomène. La légitimité éditoriale circule. Un sujet traité par un grand média international acquiert une visibilité et une crédibilité qui peuvent faciliter sa reprise en France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;est pas systématique, mais c&rsquo;est une carte à avoir en main &#8211; surtout pour des sujets comme l&rsquo;IA, où les médias internationaux sont souvent en avance sur le traitement éditorial, et où l&rsquo;écosystème tech et culturel mondial suit de près ce qui se passe en Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Earlycom est une agence de relations presse basée à Paris, spécialisée dans les secteurs tech, IA et innovation. Nos missions couvrent aussi bien les relations presse françaises qu&rsquo;internationales, avec une approche sur mesure adaptée à chaque marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelques autres&nbsp; articles sur le WAIFF émanant des journalistes internationaux présents à Cannes :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.theguardian.com/film/2026/apr/22/actors-ai-la-haine-director-mathieu-kassovitz">https://www.theguardian.com/film/2026/apr/22/actors-ai-la-haine-director-mathieu-kassovitz</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.theguardian.com/technology/2026/apr/26/cannes-ai-film-festival-raises-eyebrows-questions-future">https://www.theguardian.com/technology/2026/apr/26/cannes-ai-film-festival-raises-eyebrows-questions-future</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">El Pais :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://elpais.com/cultura/cine/2026-04-22/el-otro-festival-de-cannes-la-meca-del-cine-de-autor-abraza-la-ia.html">https://elpais.com/cultura/cine/2026-04-22/el-otro-festival-de-cannes-la-meca-del-cine-de-autor-abraza-la-ia.html</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Interview Radio :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.cope.es/programas/herrera-en-cope/horas-completas/11-00h-23-abr-2026-herrera-cope-20260423_3351111.html">https://www.cope.es/programas/herrera-en-cope/horas-completas/11-00h-23-abr-2026-herrera-cope-20260423_3351111.html</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Screen Daily :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.screendaily.com/news/seven-talking-points-from-the-world-ai-film-festival-in-cannes/5215914.article">https://www.screendaily.com/news/seven-talking-points-from-the-world-ai-film-festival-in-cannes/5215914.article</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Euro Latin News :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://eurolatinnews.com/Reportajes/260431.html">https://eurolatinnews.com/Reportajes/260431.html</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/contacter-la-presse-internationale-yes-we-can/">Contacter la presse internationale ? Yes we can !</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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		<title>Prix VivaTech de la Femme Entrepreneure 2026 : découvrez les 5 finalistes qui réinventent la tech</title>
		<link>https://early-com.com/blog/prix-vivatech-de-la-femme-entrepreneur-2026-decouvrez-les-5-finalistes-qui-reinventent-la-tech/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charline Cherrier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 15:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneur.e.s]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://early-com.com/?p=4802</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;approche de VivaTech 2026, l&#8217;événement européen incontournable dédié aux startups et à la technologie a dévoilé les cinq finalistes de la huitième édition du Female Founder Award. Ce prix, devenu l&#8217;un des plus emblématiques du salon parisien, met en lumière des femmes entrepreneures qui transforment des secteurs aussi variés que la HealthTech, la DeepTech, la transition énergétique ou encore l&#8217;industrie minière. Chez Earlycom, agence de relations presse tech spécialisée dans l&#8217;accompagnement des startups innovantes et des acteurs de l&#8217;intelligence artificielle, nous suivons de près cette actualité qui résonne avec nos valeurs et notre engagement de longue date en faveur d&#8217;une innovation plus inclusive. Nous sommes impatientes de lire le communiqué de presse qui annoncera la lauréate. D&#8217;ailleurs comment rédiger un bon communiqué de presse? N&#8217;allons pas trop vite en besogne, attendons d&#8217;abord de savoir qui sera lauréate. Une initiative qui s&#8217;inscrit dans la durée Pour sa dixième année d&#8217;existence, VivaTech réaffirme son engagement en faveur de la représentation féminine dans le secteur technologique. Le Female Founder Award est organisé en partenariat avec Forvis Mazars (Sponsor et Knowledge Partner), IRIS (Knowledge Partner), JCDecaux (Sponsor), C&#8217;est Qui La Boss? (Media Partner) et SISTA (Ambassadeur). Une coalition d&#8217;acteurs qui partagent une même conviction : l&#8217;innovation ne peut pas se construire sans la pleine participation des femmes. Les chiffres rappellent l&#8217;ampleur du chemin restant à parcourir. Aujourd&#8217;hui encore, les entreprises fondées ou cofondées par des femmes ne captent que 12 % des financements en capital-risque, selon le rapport Sifted « 100 Women in Tech 2025 ». Une réalité qui freine l&#8217;émergence de projets pourtant porteurs de solutions concrètes aux grands défis contemporains. En tant qu&#8217;agence de relations presse tech, nous mesurons quotidiennement à quel point la visibilité médiatique constitue un levier déterminant pour faire bouger les lignes, attirer les investisseurs et faire connaître des innovations qui mériteraient d&#8217;être davantage exposées. Une édition 2026 marquée par la HealthTech et la DeepTech Cette année, 444 fondatrices issues de 85 pays ont candidaté au prix, dont 72,9 % de startups internationales. 75 % d&#8217;entre elles sont déjà engagées dans une levée de fonds, signe de la maturité croissante de cet écosystème. Sur les 30 startups présélectionnées, près de la moitié (12) opèrent dans la HealthTech ou la BioTech, tandis que 6 évoluent dans la DeepTech, avec des applications variées allant de la CleanTech à la mobilité en passant par les biotechnologies. Ce panorama bat en brèche un cliché tenace : non, les startups fondées par des femmes ne se limitent pas à la FemTech. Elles s&#8217;attaquent aux enjeux les plus stratégiques de notre époque, du climat à la santé en passant par les matériaux du futur. Cette diversité sectorielle est précisément ce qui rend ces projets passionnants à accompagner pour une agence comme la nôtre, habituée à travailler sur des sujets pointus qui exigent à la fois pédagogie et précision technique. Les 5 finalistes du Female Founder Award 2026 Après un processus de sélection rigoureux mené par VivaTech, Forvis Mazars, IRIS et un jury d&#8217;experts, cinq finalistes ont été retenues. Elles pitcheront leur solution le 18 juin à 12h sur la Black Stage, et la lauréate sera annoncée le 19 juin à 14h sur la Stage One lors de la cérémonie des VivaTech Startup Prizes. Face à l&#8217;urgence climatique, ARK Climate accompagne villes et collectivités dans leur démarche de neutralité carbone. Sa solution logicielle centralise l&#8217;ensemble des actions climatiques d&#8217;une collectivité dans un outil unique, permettant aux élus et aux agents publics de piloter et d&#8217;accélérer leur transition écologique sans expertise technique préalable. Sa fondatrice, Ruth Bosse, est titulaire d&#8217;un master en mathématiques et administration des affaires ainsi que d&#8217;un doctorat consacré aux politiques de protection du climat. Elle a notamment participé à l&#8217;élaboration de la feuille de route climatique 2022 de la ville de Stuttgart lors de son passage chez McKinsey. Endolith réinvente l&#8217;extraction du cuivre grâce aux microbes, à la biologie de synthèse et au cloud computing. L&#8217;objectif : réduire drastiquement l&#8217;impact environnemental de l&#8217;industrie minière, secteur stratégique pour la transition énergétique. Liz Dennett, fondatrice et CEO, a grandi en Alaska, inspirée par la carrière de géologue de son père. Titulaire d&#8217;un doctorat en géomicrobiologie et astrobiologie, elle a travaillé à la NASA sur les microbes capables d&#8217;oxyder le soufre et le fer, dans le cadre de recherches sur la vie sur Mars. ExoMatter révolutionne la R&#38;D en science des matériaux. Sa plateforme combine expertise scientifique pointue et intelligence artificielle pour aider les chercheurs à sélectionner des matériaux cristallins inorganiques selon leurs performances, leur durabilité et leur coût. Barbara Bachus, cofondatrice et COO, est diplômée en économie et en chimie de l&#8217;Université technique de Munich. Elle accompagne des groupes industriels majeurs comme Airbus, Audi et BSH dans l&#8217;identification de matériaux plus performants et plus durables. Revolty s&#8217;est spécialisée dans le stockage solaire résidentiel à partir de batteries de seconde vie. Sa mission : rendre le stockage de l&#8217;énergie solaire plus accessible et plus durable en reconditionnant des batteries lithium-ion usagées, notamment issues de la mobilité électrique et du stockage industriel. Mathilde Janicot, cofondatrice et COO, est diplômée d&#8217;HEC. Forte d&#8217;expériences chez ENGIE et d&#8217;une mission humanitaire au Bénin, elle a lancé Revolty avec son cofondateur Valentin Heuzé à l&#8217;issue de son Master X-HEC Entrepreneurs. Robeauté développe une nouvelle classe de microrobots thérapeutiques conçus pour diagnostiquer, traiter et surveiller le cerveau avec une précision inédite. Une innovation majeure pour les neuropathologies, permettant à des dispositifs miniaturisés de réaliser des biopsies, de délivrer des molécules ou d&#8217;implanter des électrodes. Joana Cartocci, cofondatrice et COO, a occupé des postes clés dans plusieurs organisations DeepTech. Membre fondatrice de Chirurgie 4.0 et ancienne administratrice de FranceBiotech, elle s&#8217;engage de longue date pour faire avancer l&#8217;innovation en santé. Les critères de sélection du Female Founder Award Les finalistes ont été évaluées selon une grille rigoureuse, qui reflète l&#8217;exigence du prix et la diversité des dimensions prises en compte pour identifier les pépites de demain : Les membres du jury Pour départager les candidates et désigner la lauréate, VivaTech a</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/prix-vivatech-de-la-femme-entrepreneur-2026-decouvrez-les-5-finalistes-qui-reinventent-la-tech/">Prix VivaTech de la Femme Entrepreneure 2026 : découvrez les 5 finalistes qui réinventent la tech</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="661" height="441" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/ndb-vivatech.jpg" alt="Comment rédiger un bon communiqué" class="wp-image-4803" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/ndb-vivatech.jpg 661w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/06/ndb-vivatech-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 661px) 100vw, 661px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit Photo Vivatech</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;approche de VivaTech 2026, l&rsquo;événement européen incontournable dédié aux startups et à la technologie a dévoilé les cinq finalistes de la huitième édition du <strong>Female Founder Award</strong>. Ce prix, devenu l&rsquo;un des plus emblématiques du salon parisien, met en lumière des femmes entrepreneures qui transforment des secteurs aussi variés que la HealthTech, la DeepTech, la transition énergétique ou encore l&rsquo;industrie minière. Chez Earlycom, <strong><a href="https://early-com.com/secteurs/relations-presse-communication-tech-it/" data-type="page" data-id="3466">agence de relations presse tech</a></strong> spécialisée dans l&rsquo;accompagnement des startups innovantes et des acteurs de l&rsquo;intelligence artificielle, nous suivons de près cette actualité qui résonne avec nos valeurs et notre engagement de longue date en faveur d&rsquo;une innovation plus inclusive. Nous sommes impatientes de lire le communiqué de presse qui annoncera la lauréate. D&rsquo;ailleurs comment rédiger un bon communiqué de presse? N&rsquo;allons pas trop vite en besogne, attendons d&rsquo;abord de savoir qui sera lauréate.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une initiative qui s&rsquo;inscrit dans la durée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa dixième année d&rsquo;existence, VivaTech réaffirme son engagement en faveur de la représentation féminine dans le secteur technologique. Le Female Founder Award est organisé en partenariat avec Forvis Mazars (Sponsor et Knowledge Partner), IRIS (Knowledge Partner), JCDecaux (Sponsor), C&rsquo;est Qui La Boss? (Media Partner) et SISTA (Ambassadeur). Une coalition d&rsquo;acteurs qui partagent une même conviction : l&rsquo;innovation ne peut pas se construire sans la pleine participation des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres rappellent l&rsquo;ampleur du chemin restant à parcourir. Aujourd&rsquo;hui encore, les entreprises fondées ou cofondées par des femmes ne captent que 12 % des financements en capital-risque, selon le rapport Sifted « 100 Women in Tech 2025 ». Une réalité qui freine l&rsquo;émergence de projets pourtant porteurs de solutions concrètes aux grands défis contemporains. En tant qu&rsquo;<strong>agence de relations presse tech</strong>, nous mesurons quotidiennement à quel point la visibilité médiatique constitue un levier déterminant pour faire bouger les lignes, attirer les investisseurs et faire connaître des innovations qui mériteraient d&rsquo;être davantage exposées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une édition 2026 marquée par la HealthTech et la DeepTech</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année, 444 fondatrices issues de 85 pays ont candidaté au prix, dont 72,9 % de startups internationales. 75 % d&rsquo;entre elles sont déjà engagées dans une levée de fonds, signe de la maturité croissante de cet écosystème. Sur les 30 startups présélectionnées, près de la moitié (12) opèrent dans la HealthTech ou la BioTech, tandis que 6 évoluent dans la DeepTech, avec des applications variées allant de la CleanTech à la mobilité en passant par les biotechnologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce panorama bat en brèche un cliché tenace : non, les startups fondées par des femmes ne se limitent pas à la FemTech. Elles s&rsquo;attaquent aux enjeux les plus stratégiques de notre époque, du climat à la santé en passant par les matériaux du futur. Cette diversité sectorielle est précisément ce qui rend ces projets passionnants à accompagner pour une agence comme la nôtre, habituée à travailler sur des sujets pointus qui exigent à la fois pédagogie et précision technique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 5 finalistes du Female Founder Award 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après un processus de sélection rigoureux mené par VivaTech, Forvis Mazars, IRIS et un jury d&rsquo;experts, cinq finalistes ont été retenues. Elles pitcheront leur solution le 18 juin à 12h sur la Black Stage, et la lauréate sera annoncée le 19 juin à 14h sur la Stage One lors de la cérémonie des VivaTech Startup Prizes.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Ark Climate (Allemagne) – La transition climatique des collectivités</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l&rsquo;urgence climatique, ARK Climate accompagne villes et collectivités dans leur démarche de neutralité carbone. Sa solution logicielle centralise l&rsquo;ensemble des actions climatiques d&rsquo;une collectivité dans un outil unique, permettant aux élus et aux agents publics de piloter et d&rsquo;accélérer leur transition écologique sans expertise technique préalable. Sa fondatrice, <strong>Ruth Bosse</strong>, est titulaire d&rsquo;un master en mathématiques et administration des affaires ainsi que d&rsquo;un doctorat consacré aux politiques de protection du climat. Elle a notamment participé à l&rsquo;élaboration de la feuille de route climatique 2022 de la ville de Stuttgart lors de son passage chez McKinsey.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Endolith (États-Unis) – La révolution minière par la biologie</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Endolith réinvente l&rsquo;extraction du cuivre grâce aux microbes, à la biologie de synthèse et au cloud computing. L&rsquo;objectif : réduire drastiquement l&rsquo;impact environnemental de l&rsquo;industrie minière, secteur stratégique pour la transition énergétique. <strong>Liz Dennett</strong>, fondatrice et CEO, a grandi en Alaska, inspirée par la carrière de géologue de son père. Titulaire d&rsquo;un doctorat en géomicrobiologie et astrobiologie, elle a travaillé à la NASA sur les microbes capables d&rsquo;oxyder le soufre et le fer, dans le cadre de recherches sur la vie sur Mars.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>ExoMatter (Allemagne) – L&rsquo;IA au service des matériaux</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">ExoMatter révolutionne la R&amp;D en science des matériaux. Sa plateforme combine expertise scientifique pointue et intelligence artificielle pour aider les chercheurs à sélectionner des matériaux cristallins inorganiques selon leurs performances, leur durabilité et leur coût. <strong>Barbara Bachus</strong>, cofondatrice et COO, est diplômée en économie et en chimie de l&rsquo;Université technique de Munich. Elle accompagne des groupes industriels majeurs comme Airbus, Audi et BSH dans l&rsquo;identification de matériaux plus performants et plus durables.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Revolty (France) – Le stockage solaire de seconde vie</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Revolty s&rsquo;est spécialisée dans le stockage solaire résidentiel à partir de batteries de seconde vie. Sa mission : rendre le stockage de l&rsquo;énergie solaire plus accessible et plus durable en reconditionnant des batteries lithium-ion usagées, notamment issues de la mobilité électrique et du stockage industriel. <strong>Mathilde Janicot</strong>, cofondatrice et COO, est diplômée d&rsquo;HEC. Forte d&rsquo;expériences chez ENGIE et d&rsquo;une mission humanitaire au Bénin, elle a lancé Revolty avec son cofondateur Valentin Heuzé à l&rsquo;issue de son Master X-HEC Entrepreneurs.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Robeauté (France) – Des microrobots pour le cerveau</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Robeauté développe une nouvelle classe de microrobots thérapeutiques conçus pour diagnostiquer, traiter et surveiller le cerveau avec une précision inédite. Une innovation majeure pour les neuropathologies, permettant à des dispositifs miniaturisés de réaliser des biopsies, de délivrer des molécules ou d&rsquo;implanter des électrodes. <strong>Joana Cartocci</strong>, cofondatrice et COO, a occupé des postes clés dans plusieurs organisations DeepTech. Membre fondatrice de Chirurgie 4.0 et ancienne administratrice de FranceBiotech, elle s&rsquo;engage de longue date pour faire avancer l&rsquo;innovation en santé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les critères de sélection du Female Founder Award</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les finalistes ont été évaluées selon une grille rigoureuse, qui reflète l&rsquo;exigence du prix et la diversité des dimensions prises en compte pour identifier les pépites de demain :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Innovation</strong> : niveau de pertinence, d&rsquo;originalité et d&rsquo;innovation démontré par la solution technologique.</li>



<li><strong>Profil de l&rsquo;équipe</strong> : profil des fondateurs et cofondateurs, capacité à mener le projet jusqu&rsquo;au succès, compétences techniques et relationnelles de l&rsquo;équipe opérationnelle.</li>



<li><strong>Business model</strong> : modèle économique ayant démontré sa traction et son adéquation produit/marché.</li>



<li><strong>Taille du marché</strong> : potentiel du marché ciblé.</li>



<li><strong>Product-Market Fit</strong> : capacité de la startup à créer et capter de la valeur sur son marché.</li>



<li><strong>Stratégie client</strong> : acquisition et fidélisation des clients.</li>



<li><strong>Impact</strong> : capacité de la solution à générer un impact environnemental et/ou social positif.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Les membres du jury</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour départager les candidates et désigner la lauréate, VivaTech a réuni un jury composé de personnalités reconnues de l&rsquo;écosystème français et international du capital-risque, du conseil et de la tech :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Tatiana Jama</strong>, Founder &amp; Managing Partner, Sista Fund</li>



<li><strong>Caroline Ramade</strong>, CEO &amp; Founder de Q7Leader</li>



<li><strong>Sylvain Freonn</strong>, Partner et membre du Comité Exécutif, Forvis Mazars</li>



<li><strong>Julien David Nitlech</strong>, Managing Partner, IRIS</li>



<li><strong>Isabelle Mari</strong>, Director of Strategic Projects, JCDecaux</li>



<li><strong>Lucile Cornet</strong>, Partner, Eight Roads</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Un panel à la fois engagé pour la cause des femmes entrepreneures et expérimenté dans le financement et l&rsquo;accompagnement de startups à fort potentiel, garantissant ainsi la légitimité et la crédibilité du Female Founder Award.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Earlycom, agence de relations presse tech engagée aux côtés des femmes entrepreneures</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Earlycom, agence de relations presse spécialisée dans les startups et les acteurs de l&rsquo;intelligence artificielle, nous croyons profondément que la visibilité est un accélérateur de croissance. Pour une fondatrice qui lance sa startup, obtenir une couverture média qualitative peut transformer une trajectoire : attirer des talents, convaincre des investisseurs, signer des partenariats stratégiques. Or, les études le montrent régulièrement, les entrepreneures bénéficient en moyenne d&rsquo;une moindre exposition médiatique que leurs homologues masculins. C&rsquo;est précisément là qu&rsquo;une <strong>agence de relations presse tech</strong> peut jouer un rôle déterminant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre engagement se traduit concrètement par l&rsquo;accompagnement de plusieurs startups fondées ou cofondées par des femmes, dans des secteurs aussi divers que la HealthTech, la GreenTech, la FinTech ou l&rsquo;IA générative. Nous savons à quel point ces parcours exigent ténacité et stratégie : raconter une histoire technique complexe, la rendre accessible aux journalistes, identifier les bons angles, construire dans la durée une relation de confiance avec la presse spécialisée comme avec les médias grand public. </p>



<h2 class="wp-block-heading">9 ans de partenariat avec l&rsquo;Association Femmes Ingénieures</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Notre engagement ne se limite pas à l&rsquo;accompagnement de nos clientes. Depuis 9 ans, Earlycom est partenaire de l&rsquo;<strong>Association Femmes Ingénieures</strong>, parce que nous soutenons activement son combat pour une meilleure représentation des femmes dans les métiers scientifiques, techniques et de l&rsquo;ingénierie. Une collaboration au long cours qui illustre notre conviction profonde : passionnées de tech et d&rsquo;innovation, nous voulons contribuer à ce que les femmes occupent toute leur place dans les filières d&rsquo;ingénieurs, dans les directions techniques des entreprises, dans les laboratoires de recherche et dans les écosystèmes startup.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres sur la place des femmes dans l&rsquo;ingénierie restent encore trop faibles, malgré des progrès réels. Faire évoluer cette réalité passe par la sensibilisation des jeunes générations, la valorisation de role models inspirants, le soutien aux associations qui œuvrent sur le terrain, mais aussi par le travail médiatique. Donner la parole aux ingénieures, aux chercheuses, aux fondatrices de startups deeptech, c&rsquo;est ouvrir des perspectives et nourrir des vocations. C&rsquo;est aussi l&rsquo;une des missions que nous nous fixons : faire entendre ces voix dans les médias et auprès du grand public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de notre métier d&rsquo;agence de relations presse, nous tenons à valoriser les initiatives qui contribuent à faire évoluer les mentalités et à structurer un écosystème plus équitable. Le Female Founder Award incarne cette ambition : offrir aux entrepreneures une scène à la hauteur de leurs innovations, des opportunités de networking et un accès facilité aux fonds de capital-risque internationaux. Une démarche que nous saluons et que nous relayons auprès de notre réseau de journalistes, partenaires et clients.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendez-vous le 18 juin à VivaTech pour le Female Founder Award</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La finale du Female Founder Award se tiendra le 18 juin à 12h sur la Black Stage, et la lauréate sera dévoilée le 19 juin à 14h sur la Stage One. Earlycom suivra avec attention les pitchs de Ruth Bosse, Liz Dennett, Barbara Bachus, Mathilde Janicot et Joana Cartocci. Cinq parcours, cinq visions, cinq solutions qui rappellent que l&rsquo;innovation de demain s&rsquo;écrira nécessairement au féminin autant qu&rsquo;au masculin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous êtes une fondatrice de startup tech ou IA et vous souhaitez gagner en visibilité auprès des médias ? Notre agence est à votre écoute pour construire avec vous une stratégie de communication sur mesure, adaptée à votre stade de maturité et à vos objectifs business. Parce qu&rsquo;une bonne idée mérite d&rsquo;être entendue, et qu&rsquo;une agence de relations presse spécialisée, engagée et passionnée peut faire toute la différence dans la trajectoire d&rsquo;une jeune pousse ambitieuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">VivaTech Continues Its Commitment to Women Entrepreneurs and Unveils the 5 Finalists of the Female Founder Award</h2>



<p class="wp-block-paragraph">VivaTech, Europe&rsquo;s largest event dedicated to startups and technology, unveils the eighth edition of the « <strong>Female Founder Award</strong>« , an initiative supporting female entrepreneurship, in partnership with Forvis Mazars (Sponsor and Knowledge Partner), IRIS (Knowledge Partner), JCDecaux (Sponsor), C&rsquo;est Qui La Boss? (Media Partner), and SISTA (Ambassador). On the occasion of its 10th anniversary, this initiative reaffirms VivaTech&rsquo;s commitment to increasing female representation in the sector.</p>



<p class="wp-block-paragraph">The « <strong>Female Founder Award</strong>« , one of VivaTech&rsquo;s most iconic prizes, demonstrates the event&rsquo;s appeal to startups, with one of the most popular calls for applications. In a context where gender inequalities persist, companies founded or co-founded by women receive only <strong>12% </strong>of venture capital funding¹. With this in mind, the Female Founder Award pursues a key objective: to amplify the <strong>visibility </strong>of innovative startup founders and contribute to fostering diversity and inclusion. VivaTech aims to provide these entrepreneurs with <strong>networking opportunities and access to funding </strong>through connections with international venture capital funds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">¹Sifted &#8211; 100 Women in Tech 2025</p>



<h3 class="wp-block-heading">The 2026 Female Founder Award: A New Edition Shaped by HealthTech and DeepTech</h3>



<p class="wp-block-paragraph">This year, <strong>444</strong> female founders from <strong>85</strong> countries applied, with <strong>72.9%</strong> of these startups being international. <strong>75%</strong> of them are already in the process of raising funds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A growing diversity of startup profiles, industries, and areas of application:</p>



<p class="wp-block-paragraph">This eighth edition confirms that women-founded startups are not focused solely on FemTech. They address global challenges such as climate, mobility, health, and biotechnology:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>12 </strong>of the <strong>30 </strong>selected startups, nearly half, operate in the <strong>HealthTech </strong>or <strong>BioTech </strong>;</li>



<li><strong>6 </strong>of the selected startups operate in <strong>DeepTech</strong> , with varied areas of application including <strong>CleanTech </strong>(such as water desalination), <strong>Mobility</strong>, and <strong>Biotechnology</strong> ;</li>



<li><strong>Varying levels of maturity,</strong> bringing together early-stage startups as well as more mature ones;</li>



<li><strong>14 </strong>selected startups are <strong>French </strong>and <strong>16 </strong>are <strong>international.</strong></li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">The 2026 Finalists</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Following a rigorous selection process conducted by VivaTech, Forvis Mazars, IRIS, and a panel of expert judges, five finalists have been chosen to pitch their solution during the Female Founder Award finale, which will take place on June 18 at 12pm on the Black Stage. The winner will be announced at the VivaTech Startup Prizes ceremony on June 19 at 2pm on Stage One.</p>



<p class="wp-block-paragraph">The five finalists of the eighth edition of the Female Founder Award are:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.ark-climate.de/en/homepage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ark Climate</a> (Germany): Facing the climate emergency, ARK Climate tackles a concrete challenge: helping cities and municipalities achieve <strong>carbon neutrality </strong>. Its software solution centralises all of a local authority&rsquo;s climate actions into a single tool, enabling elected officials and public servants to manage, track, and accelerate their ecological transition without any prior technical expertise.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">About the founder: <strong>Ruth Bosse </strong>, CEO &amp; Founder, holds a master&rsquo;s degree in mathematics and business administration and a PhD in climate protection policy measures. She worked as a project manager at McKinsey, advising cities on climate protection and adaptation, and notably contributed to developing the 2022 climate roadmap for the city of Stuttgart.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.endolithmining.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Endolith</a> (USA): At the forefront of the <strong>mining industry revolution</strong> through sustainable and innovative mining solutions. Leveraging the power of <strong>microbes, synthetic biology,</strong> and <strong>cloud computing</strong>, Endolith aims to transform the way <strong>copper</strong> is extracted, reducing environmental impact and setting new standards for the sector.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">About the founder: <strong>Liz Dennett </strong>, Founder and CEO, grew up in Alaska surrounded by wild landscapes and was inspired by her father&rsquo;s career as a geologist. She holds a PhD in geomicrobiology and astrobiology. At NASA, she studied microbes capable of oxidising sulfur and iron as part of research into life on Mars.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.exomatter.ai/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ExoMatter</a> (Germany): <strong>Revolutionising R&amp;D in materials science.</strong> By combining deep scientific expertise with cutting-edge AI, the ExoMatter platform for materials science R&amp;D helps scientists select inorganic crystalline materials based on their performance, durability, and cost.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">About the founder: <strong>Barbara Bachus,</strong> co-founder and COO, holds degrees in economics and chemistry from the Technical University of Munich, with a specialisation in entrepreneurship. With her profile at the intersection of science and business, she supports major industrial groups such as Airbus, Audi, and BSH in identifying higher-performing, more sustainable materials.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://revolty.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Revolty </a>(France): Specialised in <strong>residential solar storage </strong>using second-life batteries. Their mission is to make solar energy storage more affordable and sustainable by reconditioning used lithium-ion batteries, particularly from electric mobility and industrial storage.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">About the founder: <strong>Mathilde Janicot,</strong> co-founder and COO, is a graduate of HEC with professional experience at ENGIE and humanitarian experience in Benin. Passionate about energy and convinced of the need to transform French residential solar, she officially launched Revolty with her co-founder Valentin Heuzé at the end of her X-HEC Entrepreneurs Master&rsquo;s programme.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.robeaute.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robeauté </a>(France): Developing a new class of <strong>therapeutic microrobots</strong>, designed to diagnose, treat, and monitor the brain with unprecedented flexibility and precision. A key innovation for <strong>neuropathologies</strong>, enabling miniaturised devices to perform biopsies, deliver molecules, and implant electrodes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">About the founder: <strong>Joana Cartocci,</strong> co-founder and COO, has held key positions in numerous DeepTech organisations, demonstrating her expertise in coordinating complex projects. A founding member of Chirurgie 4.0 and former board member of FranceBiotech, she is deeply committed to advancing healthcare innovation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Selection Criteria:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Innovation:</strong> Level of relevance, originality, and innovation demonstrated by the technological solution.</li>



<li><strong>Team Profile:</strong> Profile of the founder(s) and co-founder(s), ability to drive the project to success, technical and interpersonal skills of the operational team.</li>



<li><strong>Business Model:</strong> The business model has demonstrated traction and product/market fit.</li>



<li><strong>Market Size:</strong> Potential of the targeted market.</li>



<li><strong>Product-Market Fit:</strong>The startup&rsquo;s ability to create and capture value in its market.</li>



<li><strong>Customer Strategy: </strong>Customer acquisition and retention.</li>



<li><strong>Impact:</strong> The solution&rsquo;s ability to generate a positive environmental and/or social impact.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Jury Members:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Tatiana Jama,</strong> Founder &amp; Managing Partner, Sista Fund</li>



<li><strong>Caroline Ramade,</strong> CEO &amp; Founder of Q7Leader</li>



<li><strong>Sylvain Freonn,</strong> Partner and Executive Committee Member, Forvis Mazars</li>



<li><strong>Julien David Nitlech,</strong> Managing Partner, IRIS</li>



<li><strong>Isabelle Mari,</strong> Director of Strategic Projects, JCDECAUX</li>



<li><strong>Lucile Cornet,</strong> Partner, Eight Roads</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Upcoming Milestones:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>May 26-27, 2026:</strong> Masterclass for VivaTech startups</li>



<li><strong>June 18, 2026: </strong>Final</li>



<li><strong>June 19, 2026:</strong> VivaTech Startup Prizes Ceremony</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/prix-vivatech-de-la-femme-entrepreneur-2026-decouvrez-les-5-finalistes-qui-reinventent-la-tech/">Prix VivaTech de la Femme Entrepreneure 2026 : découvrez les 5 finalistes qui réinventent la tech</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Audace ! ou quand Natacha Polony réinvente la revue trimestrielle</title>
		<link>https://early-com.com/blog/laudace-ou-quand-natacha-polony-reinvente-la-revue-trimestrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Natacha]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 May 2026 19:53:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le coin des médias]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://early-com.com/?p=4787</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lancée en décembre 2025, la revue trimestrielle indépendante L&#8217;Audace! fait le pari du papier, du temps long et de la souveraineté éditoriale. Son troisième numéro, à paraître le 1er Juin 2026, est l’occasion de revenir sur ce média. Dans un paysage médiatique saturé de flux en continu et d&#8217;informations jetables, une revue trimestrielle au titre volontariste a fait son apparition en kiosque. L&#8217;Audace !, animée par la journaliste et essayiste Natacha Polony, la revue a lancée son premier numéro le 1er décembre 2025. Un pari sur le fond, sur l&#8217;indépendance, et sur la durée. Forcément, en tant qu’agence de presse, ça nous parle ! D&#8217;où vient L&#8217;Audace ! ? Après son départ de Marianne, dont elle avait longtemps été la figure de proue, Natacha Polony aurait pu simplement « rebondir » dans un autre titre. Pourtant son choix fut autre : créer. Le projet L&#8217;Audace ! est né d&#8217;un double constat : la France traverse une crise multiforme aux racines économiques, politiques et géopolitiques, et les formats médiatiques existants ne permettent plus d&#8217;y répondre avec le sérieux et le recul qu&#8217;exige l&#8217;époque. La revue est lancée en septembre 2025 via une campagne de financement participatif sur Ulule, qui lui permet de constituer une première communauté de 3 000 abonnés avant même sa sortie en kiosque. Natacha Polony citait d’ailleurs Danton quand on lui a demandé pourquoi l’Audace! : « “L’Audace est financée par ses lecteurs et donc libre, elle veut nourrir le débat civilisé, le vrai, pas la foire d’empoigne. Ici se croisent des voix diverses, unies par une même ambition : penser la France et sa place dans le monde. Parce que se résigner n’est pas français. Parce que Danton le disait déjà, le 2 septembre 1792, alors que la jeune révolution française devait faire face aux armées des monarchies coalisées : « Il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée ! » Qui est Natacha Polony ? Agrégée de lettres modernes, Natacha Polony commence par enseigner avant de démissionner de l&#8217;Éducation nationale, déçue par un système qu&#8217;elle juge incapable de transmettre. Elle se tourne alors vers l&#8217;écriture et le journalisme, et construit au fil des années une réputation d&#8217;éditorialiste engagée, souverainiste, inclassable : à gauche sur les questions sociales mais nationale sur les questions culturelles et industrielles. Ex-chroniqueuse dans l’émission « On n’est Pas Couché ! » de Laurent Ruquier, ancienne figure de Marianne dont elle fut rédactrice en chef, chroniqueuse sur LCI, auteure de nombreux essais, elle incarne une certaine idée du journalisme d&#8217;idées à la française. L&#8217;Audace ! est sa première aventure éditoriale en propre. Quel est le projet derrière L&#8217;Audace ! ? Le sous-titre résume l&#8217;ambition : Penser, produire, construire. La revue ne veut pas être « un journal de plus ». Elle entend nourrir le débat démocratique — le vrai, le « débat civilisé »[1] — en rassemblant des voix diverses autour d&#8217;une même boussole : penser la France et sa place dans le monde, refuser la résignation. Chaque numéro comporte une grande enquête sur une ville française à travers son histoire industrielle (Saint-Nazaire pour le premier opus), des dossiers de fond sur des enjeux de long terme, et des contributions d&#8217;auteurs venus de l&#8217;histoire, de la philosophie et de la politique. Natacha Polony rassemble autour d&#8217;elle une équipe aguerrie, issue notamment de Marianne &#8211; Frédérick Cassegrain et Gérald Andrieu notamment- ainsi qu&#8217;un collectif de contributeurs aux horizons variés : Edgar Morin, Marcel Gauchet, Luc Julia, André Manoukian, Michel Desmurget… La ligne assume sa couleur souverainiste et sa préoccupation pour le tissu industriel et éducatif français. L&#8217;ambition revendiquée par Natacha Polony est de « créer un lieu d&#8217;échanges et de discussions entre les intellectuels, les penseurs et les citoyens »[2], avec une exigence de fond et un refus du commentaire à chaud. De surcroît, le parti pris d&#8217;une revue comme L&#8217;Audace ! repose sur une stratégie éditoriale solide et cohérente, ce qui est idéal pour des experts en média qui accompagne des entreprises, en effet c’est le paramètre-clé qui détermine quel journaliste et quel média correspond le plus au besoin des clients de l’agence. Le premier numéro est tiré à 45 000 exemplaires et distribué dans 8 500 kiosques et magasins de presse spécialisés, les supermarchés ne sont délibérément pas servis. Frédérick Cassegrain, directeur général de la société éditrice, revendique ce choix : L&#8217;Audace ! est présentée comme « un produit de luxe à réserver aux diffuseurs de presse spécialisés »[3]. Les librairies, servies dans un second temps, complètent le réseau. La revue compte dès son lancement quelque 3 000 abonnés, issus du financement participatif. Qui lit L&#8217;Audace ! ? La cible est celle des lecteurs qui « ne veulent pas se résigner à voir ce pays décliner »[4] — une formulation volontairement large, qui transcende les clivages partisans habituels. En pratique, il s&#8217;agit d&#8217;un lectorat cultivé, attaché à la forme longue, sensible aux enjeux de souveraineté industrielle, culturelle et éducative. La revue assume d&#8217;être un objet pensé pour durer. Natacha Polony dit vouloir un magazine que l&#8217;on pourra rouvrir dans quelques années « et y apprendre encore quelque chose »[5]. Être un média indépendant en 2026, est-ce possible ? L&#8217;Audace ! a fait un choix structurant pour répondre à cette question : pas de publicité, pas d&#8217;actionnaire, un modèle économique reposant intégralement sur les lecteurs abonnements et vente au numéro. « C&#8217;est le modèle économique qui permet d&#8217;être indépendant, vis-à-vis de l&#8217;actionnariat comme des annonceurs »[6], explique Natacha Polony. Dans un marché de la presse où la rentabilité passe souvent par des compromis éditoriaux, ce pari sur le seul lectorat est à la fois une nécessité et une déclaration de principe. Le format trimestriel, exigeant mais soutenable, traduit la même logique : sortir du rythme effréné de l&#8217;actualité pour occuper le terrain du temps long, celui que les flux numériques ne peuvent pas habiter. Quels sont les contributeurs et auteurs de L’Audace! ? Issus de la société civile, professeurs, économistes, citons-en quelques uns :</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/laudace-ou-quand-natacha-polony-reinvente-la-revue-trimestrielle/">L&rsquo;Audace ! ou quand Natacha Polony réinvente la revue trimestrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lancée en décembre 2025, la revue trimestrielle indépendante <a type="link" href="https://revue-laudace.fr/" id="https://revue-laudace.fr/">L&rsquo;Audace!</a> fait le pari du papier, du temps long et de la souveraineté éditoriale. Son troisième numéro, à paraître le 1er Juin 2026, est l’occasion de revenir sur ce média.<em><br><br></em></strong>Dans un paysage médiatique saturé de flux en continu et d&rsquo;informations jetables, une revue trimestrielle au titre volontariste a fait son apparition en kiosque. <em>L&rsquo;Audace !</em>, animée par la journaliste et essayiste Natacha Polony, la revue a lancée son premier numéro le 1er décembre 2025. Un pari sur le fond, sur l&rsquo;indépendance, et sur la durée. Forcément, en tant qu’agence de presse, ça nous parle !</p>



<h2 class="wp-block-heading">D&rsquo;où vient L&rsquo;Audace ! ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après son départ de <em>Marianne</em>, dont elle avait longtemps été la figure de proue, Natacha Polony aurait pu simplement « rebondir » dans un autre titre. Pourtant son choix fut autre : créer. Le projet <em>L&rsquo;Audace !</em> est né d&rsquo;un double constat : la France traverse une crise multiforme aux racines économiques, politiques et géopolitiques, et les formats médiatiques existants ne permettent plus d&rsquo;y répondre avec le sérieux et le recul qu&rsquo;exige l&rsquo;époque. La revue est lancée en septembre 2025 via une campagne de financement participatif sur Ulule, qui lui permet de constituer une première communauté de 3 000 abonnés avant même sa sortie en kiosque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Natacha Polony citait d’ailleurs Danton quand on lui a demandé pourquoi l’Audace! : « “L’Audace est financée par ses lecteurs et donc libre, elle veut nourrir le débat civilisé, le vrai, pas la foire d’empoigne. Ici se croisent des voix diverses, unies par une même ambition : penser la France et sa place dans le monde. Parce que se résigner n’est pas français. Parce que Danton le disait déjà, le 2 septembre 1792, alors que la jeune révolution française devait faire face aux armées des monarchies coalisées : « Il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée ! »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est Natacha Polony ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Agrégée de lettres modernes, Natacha Polony commence par enseigner avant de démissionner de l&rsquo;Éducation nationale, déçue par un système qu&rsquo;elle juge incapable de transmettre. Elle se tourne alors vers l&rsquo;écriture et le journalisme, et construit au fil des années une réputation d&rsquo;éditorialiste engagée, souverainiste, inclassable : à gauche sur les questions sociales mais nationale sur les questions culturelles et industrielles. Ex-chroniqueuse dans l’émission « On n’est Pas Couché ! » de Laurent Ruquier, ancienne figure de <em>Marianne</em> dont elle fut rédactrice en chef, chroniqueuse sur LCI, auteure de nombreux essais, elle incarne une certaine idée du journalisme d&rsquo;idées à la française. <em>L&rsquo;Audace !</em> est sa première aventure éditoriale en propre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est le projet derrière L&rsquo;Audace ! ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le sous-titre résume l&rsquo;ambition : <em>Penser, produire, construire</em>. La revue ne veut pas être « un journal de plus ». Elle entend nourrir le débat démocratique — le vrai, le « débat civilisé »<sup>[1]</sup> — en rassemblant des voix diverses autour d&rsquo;une même boussole : penser la France et sa place dans le monde, refuser la résignation. Chaque numéro comporte une grande enquête sur une ville française à travers son histoire industrielle (Saint-Nazaire pour le premier opus), des dossiers de fond sur des enjeux de long terme, et des contributions d&rsquo;auteurs venus de l&rsquo;histoire, de la philosophie et de la politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Natacha Polony rassemble autour d&rsquo;elle une équipe aguerrie, issue notamment de <em>Marianne</em> &#8211; Frédérick Cassegrain et Gérald Andrieu notamment- ainsi qu&rsquo;un collectif de contributeurs aux horizons variés : Edgar Morin, Marcel Gauchet, Luc Julia, André Manoukian, Michel Desmurget… La ligne assume sa couleur souverainiste et sa préoccupation pour le tissu industriel et éducatif français. L&rsquo;ambition revendiquée par Natacha Polony est de « <em>créer un lieu d&rsquo;échanges et de discussions entre les intellectuels, les penseurs et les citoyens</em> »<sup>[2]</sup>, avec une exigence de fond et un refus du commentaire à chaud.<br><br>De surcroît, le parti pris d&rsquo;une revue comme L&rsquo;Audace ! repose sur une stratégie éditoriale solide et cohérente, ce qui est idéal pour des <strong>experts en média</strong> qui accompagne des entreprises, en effet c’est le paramètre-clé qui détermine quel journaliste et quel média correspond le plus au besoin des clients de l’agence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier numéro est tiré à 45 000 exemplaires et distribué dans 8 500 kiosques et magasins de presse spécialisés, les supermarchés ne sont délibérément pas servis. Frédérick Cassegrain, directeur général de la société éditrice, revendique ce choix : <em>L&rsquo;Audace !</em> est présentée comme « un produit de luxe à réserver aux diffuseurs de presse spécialisés »<sup>[3]</sup>. Les librairies, servies dans un second temps, complètent le réseau. La revue compte dès son lancement quelque 3 000 abonnés, issus du financement participatif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui lit L&rsquo;Audace ! ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cible est celle des lecteurs qui « ne veulent pas se résigner à voir ce pays décliner »<sup>[4]</sup> — une formulation volontairement large, qui transcende les clivages partisans habituels. En pratique, il s&rsquo;agit d&rsquo;un lectorat cultivé, attaché à la forme longue, sensible aux enjeux de souveraineté industrielle, culturelle et éducative. La revue assume d&rsquo;être un objet pensé pour durer. Natacha Polony dit vouloir un magazine que l&rsquo;on pourra rouvrir dans quelques années « et y apprendre encore quelque chose »<sup>[5]</sup>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Être un média indépendant en 2026, est-ce possible ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>L&rsquo;Audace !</em> a fait un choix structurant pour répondre à cette question : pas de publicité, pas d&rsquo;actionnaire, un modèle économique reposant intégralement sur les lecteurs abonnements et vente au numéro. « C&rsquo;est le modèle économique qui permet d&rsquo;être indépendant, vis-à-vis de l&rsquo;actionnariat comme des annonceurs »<sup>[6]</sup>, explique Natacha Polony. Dans un marché de la presse où la rentabilité passe souvent par des compromis éditoriaux, ce pari sur le seul lectorat est à la fois une nécessité et une déclaration de principe. Le format trimestriel, exigeant mais soutenable, traduit la même logique : sortir du rythme effréné de l&rsquo;actualité pour occuper le terrain du temps long, celui que les flux numériques ne peuvent pas habiter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les contributeurs et auteurs de L’Audace! ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Issus de la société civile, professeurs, économistes,  citons-en quelques uns :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les contributeurs de L&rsquo;Audace !, <strong>Véronique Reille-Soult</strong> apporte un regard d&rsquo;expert particulièrement précieux. Présidente de Backbone Consulting et spécialiste de la gestion de réputation en ligne, elle a notamment écrit “L’Ultime pouvoir, la vérité sur l’impact des réseaux sociaux” (Cerf) et “Pérennité des entreprises : la prise de pouvoir des actifs intangibles” (Telemaque). Elle interroge dans ses colonnes de la revue, les nouvelles frontières de la régulation numérique notamment dans son article <em>« Réseaux sociaux ou IA conversationnelles : où faut-il vraiment mener le combat de la régulation ? »</em>.&nbsp; Une question au cœur des enjeux actuels pour <strong>toute agence de relations presse</strong> qui accompagne des clients dans leur présence médiatique et digitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Christian de Boissieu</strong>, professeur émérite à l’Université de Paris-I (Panthéon-Sorbonne), est également un des contributeurs de l’Audace!, président de la Fondation Concorde, vice-président du Cercle des économistes, il a notamment écrit « La Nouvelle Guerre des monnaies » (Odile Jacob), ainsi que « Réussir la transition énergétique et écologique » (MA éditions).<br><br>Il y a également l’éminent <strong>Luc Julia, </strong>ingénieur et informaticien franco-américain né en 1966 à Toulouse, Luc Julia est présenté comme l&rsquo;un des concepteurs de l&rsquo;assistant vocal Siri. Ancien Vice-Président Innovation chez Samsung, puis Directeur Scientifique chez Renault, il est auteur de « <em>L&rsquo;Intelligence Artificielle n&rsquo;existe pas »</em> et figure de référence sur les questions de technologie et d&rsquo;IA en France.<br><br>Natacha Polony peut se targuer d’avoir un carnet d’adresses bien garni car elle compte le célèbre <strong>Edgard Morin </strong>parmi ses contributeurs. Philosophe et sociologue français né en 1921, Edgar Morin est l&rsquo;un des intellectuels les plus influents du XXe siècle. Chercheur au CNRS, il est connu pour sa théorie de la « pensée complexe » et ses travaux sur l&rsquo;épistémologie, la sociologie et les études médiatiques. Auteur de plus de 60 ouvrages, dont <em>La Méthode</em> (6 volumes).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il en va de même pour <strong>Marcel Gauchet, </strong>historien, philosophe et sociologue français né en 1946, Marcel Gauchet est professeur émérite à l&rsquo;EHESS et ancien directeur de la revue <em>Le Débat</em>. Figure majeure de la pensée politique contemporaine, il est reconnu pour ses analyses sur la démocratie, la religion et l&rsquo;identité française. Il a notamment écrit « Le Nœud démocratique » (Gallimard), « La Droite et la gauche » (Gallimard) et « Comprendre le malheur français » (Stock).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>André Manoukian et Riad Sattouf ferment la marche de cette liste,</strong> ils représentent les artistes-contributeurs, le premier est un<strong> </strong>pianiste, compositeur et auteur français d&rsquo;origine arménienne, André Manoukian est connu du grand public pour ses participations à <em>Nouvelle Star</em> et ses émissions musicales sur Paris Première. Artiste engagé, il explore les liens entre musique, mémoire et identité culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et le second, est un auteur de bande dessinée et réalisateur français né en 1978, Riad Sattouf est connu pour sa série « <em>L&rsquo;Arabe du Futur »</em>, mémoire graphique de son enfance partagée entre la France, la Libye et la Syrie. Ancien collaborateur de <em>Charlie Hebdo</em>, il est l&rsquo;une des voix les plus originales de la BD française contemporaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au-delà du débat d&rsquo;idées, <em>L&rsquo;Audace !</em> ancre son projet dans une France concrète et incarnée.</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Que peut-on lire sur le site de L’audace? (j’ai répondu à cette question et introduit Véronique Reille-Soult, dans la question précédente).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque numéro propose une déambulation dans une ville française à l&rsquo;identité marquée : ouvrière, culturelle, patrimoniale. Après une première étape à Saint-Nazaire, place à <strong>Clermont-Ferrand</strong> : capitale du pneu, ville universitaire, terre d&rsquo;innovation industrielle et de mémoire populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix éditorial n&rsquo;est pas anodin. Il révèle une ligne directrice forte : parler à une France qui existe au-delà de Paris, qui a une histoire, une fierté, une identité.<br><br>Pour une <strong>agence de relations presse</strong> qui accompagne des clients sur des enjeux de territoire, d&rsquo;ancrage local ou de communication institutionnelle, <em>L&rsquo;Audace!</em> représente un vecteur d&rsquo;influence rare, celui qui touche les lecteurs attachés à la profondeur et à la durée, pas à l&rsquo;instantané, le « polarisé » si caractéristique des réseaux sociaux et de l’infobésité.<br><br>En somme, ce qui caractérise <em>l’Audace!</em> c’est cette curation, dans un contexte où la presse traverse une période de restructurations massives, les médias indépendants comme L&rsquo;Audace représentent une alternative crédible et durable.<br><br>Les identifier, les comprendre et savoir y placer les bons sujets, c&rsquo;est précisément le travail <strong>d&rsquo;experts médias dans une agence de relations presse</strong> qui connaît son métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour découvrir le troisième numéro de L&rsquo;Audace!, rien de plus simple : <br><a href="https://boutique.revue-laudace.fr/abonnements?utm_source=web_portal" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&#8211; Abonnez-vous en ligne</a> <br><a href="https://kiosque-numerique.revue-laudace.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&#8211; Achetez-le au numéro (en print ou en web ou les deux)</a> <br>ou <br>&#8211; Rendez-vous dans votre kioque préféré</p>



<p class="wp-block-paragraph">Last but not least, un bon consultant média en agence de relations presse doit connaître les grilles des programmes radio / télé sur le bout des doigts pour savoir quel sujet proposer quand et à quel journaliste. Si vous voulez écouter Natacha Polony commenter l&rsquo;actualité en direct, elle est l<a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-grand-face-a-face" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&lsquo;invitée du Grand Face-à-Face de Thomas Snégaroff, tous les samedis à 12h04 (après le journal en fait) sur France Inter</a>. Elle y commente trois grandes actualités de la semain avecà Gilles Finkelstein</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><sup>[1]</sup>Formulation issue du site officiel de la revue, page « À propos » :<a href="https://revue-laudace.fr/a-propos/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> revue-laudace.fr/a-propos/</a> et reprise également sur la page d’accueil du site.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><sup>[2]</sup>Propos de Natacha Polony recueillis par <em>Les Clés de la presse</em>, « L’Audace est à la fois un média et une agora », 23 septembre 2025 : <a href="https://www.lesclesdelapresse.fr/laudace-est-a-la-fois-un-media-et-une-agora/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lesclesdelapresse.fr/laudace-est-a-la-fois-un-media-et-une-agora/</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><sup>[3]</sup>Propos de Frédérick Cassegrain, directeur général de la société éditrice, rapportés par Union Presse, « L’Audace ! fait ses premiers pas », 26 novembre 2025 :<a href="https://unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas" target="_blank" rel="noreferrer noopener">unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><sup>[4]</sup>Propos de Natacha Polony rapportés par Union Presse, « L’Audace ! fait ses premiers pas », 26 novembre 2025 :<a href="https://unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas"> unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas</a>. Formulation très proche également présente dans l’entretien à The Media Leader FR du 23 septembre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><sup>[5]</sup>Propos de Natacha Polony tenus devant le conseil d’administration de Culture Presse, rapportés par Union Presse, 26 novembre 2025 :<a href="https://unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas"> unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><sup>[6]</sup>Propos de Natacha Polony rapportés par Union Presse, « L’Audace ! fait ses premiers pas », 26 novembre 2025 :<a href="https://unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas"> unionpresse.fr/l-audace-fait-ses-premiers-pas</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="1024" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-Numero-Trois.jpg" alt="" class="wp-image-4790" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-Numero-Trois.jpg 720w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-Numero-Trois-211x300.jpg 211w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="704" height="1024" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg-704x1024.png" alt="" class="wp-image-4791" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg-704x1024.png 704w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg-206x300.png 206w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg-768x1117.png 768w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg.png 911w" sizes="(max-width: 704px) 100vw, 704px" /></figure>


<figure class="wp-block-post-featured-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="911" height="1325" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg.png" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" style="object-fit:cover;" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg.png 911w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg-206x300.png 206w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg-704x1024.png 704w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/05/Laudace-pour-agence-de-relations-presse.jpg-768x1117.png 768w" sizes="(max-width: 911px) 100vw, 911px" /></figure>

<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/laudace-ou-quand-natacha-polony-reinvente-la-revue-trimestrielle/">L&rsquo;Audace ! ou quand Natacha Polony réinvente la revue trimestrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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		<title>Qui possède les médias français ? La cartographie du Monde Diplomatique​</title>
		<link>https://early-com.com/blog/qui-possede-les-medias-francais-la-cartographie-du-monde-diplomatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[elodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 04:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui possède les médias en France ? Une infographie pour mieux comprendre la concentration dans la presse. À qui appartiennent les grands médias français ? Quel groupe de presse, quelle entreprise ou quel particulier détient tel ou tel titre ? Depuis 2016,&#160;Le Monde Diplomatique&#160;publie une infographie actualisée intitulée&#160;« Médias : qui possède quoi ? », qui offre une vue d’ensemble des principaux acteurs de la propriété médiatique en France. Cette carte met en lumière la concentration croissante des médias entre les mains d’un nombre restreint de grands groupes industriels ou financiers. Comme le souligne Le Monde Diplomatique, « la liberté de la presse se réduit bien souvent à la liberté des entreprises d’acheter et de vendre la presse ». Pourquoi est-ce important ? La diversité apparente des titres de presse peut masquer une concentration réelle de la propriété. Cela soulève une question essentielle : dans quelle mesure les propriétaires influencent-ils les contenus éditoriaux ? Une interrogation complexe, mais essentielle à l’heure de la défiance croissante envers les médias traditionnels L’infographie, bien que dense et complexe à lire en ligne, est disponible&#160;en version papier pour 10 €.À commander directement sur le site du&#160;Monde Diplomatique. Médias français, qui possède quoi ? (Le Monde diplomatique, décembre 2025)</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="890" height="664" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/medias-qui-possede-quoi-le-monde-diplomatique-decembre-2025.png" alt="" class="wp-image-4076" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/medias-qui-possede-quoi-le-monde-diplomatique-decembre-2025.png 890w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/medias-qui-possede-quoi-le-monde-diplomatique-decembre-2025-300x224.png 300w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/medias-qui-possede-quoi-le-monde-diplomatique-decembre-2025-768x573.png 768w" sizes="(max-width: 890px) 100vw, 890px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qui possède les médias en France ? Une infographie pour mieux comprendre la concentration dans la presse</strong>.</h3>



<p class="wp-block-paragraph">À qui appartiennent les grands médias français ? Quel groupe de presse, quelle entreprise ou quel particulier détient tel ou tel titre ? Depuis 2016,&nbsp;<strong>Le Monde Diplomatique</strong>&nbsp;publie une infographie actualisée intitulée&nbsp;<strong>« Médias : qui possède quoi ? »</strong>, qui offre une vue d’ensemble des principaux acteurs de la propriété médiatique en France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette carte met en lumière la concentration croissante des médias entre les mains d’un nombre restreint de grands groupes industriels ou financiers. Comme le souligne Le Monde Diplomatique, « la liberté de la presse se réduit bien souvent à la liberté des entreprises d’acheter et de vendre la presse ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi est-ce important ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La diversité apparente des titres de presse peut masquer une concentration réelle de la propriété. Cela soulève une question essentielle : dans quelle mesure les propriétaires influencent-ils les contenus éditoriaux ? Une interrogation complexe, mais essentielle à l’heure de la défiance croissante envers les médias traditionnels</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’infographie, bien que dense et complexe à lire en ligne, est disponible&nbsp;en version papier pour 10 €.<br>À commander directement sur le site du&nbsp;Monde Diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA">Médias français, qui possède quoi ? (Le Monde diplomatique, décembre 2025)</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Relations presse : freelance ou agence, quelle différence ?</title>
		<link>https://early-com.com/blog/relations-presse-freelance-ou-agence-quelle-difference/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[elodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 11:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://hopo1300.odns.fr/?p=4079</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un monde très concurrentiel, les entreprises doivent se différencier et accroître leur visibilité. Pour cela, une visibilité dans la presse est un atout. Tant dans la presse “métier” de l’entreprise dans laquelle elle doit émerger comme expert que dans une presse généraliste qui lui permettra d’être largement plus visible. Pour y arriver les entreprises peuvent s’appuyer sur des prestataires chargés des relations presse. Les entreprises pour cela ont le choix de faire appel à des prestataires de services indépendants ou à une agence de relations presse. En effet, la collaboration avec des prestataires spécialisés permet aux entreprises de bénéficier d’un regard externe et d’une expertise pointue dans le domaine de la presse. Ces professionnels sont souvent en mesure de fournir des conseils stratégiques et des recommandations personnalisées, basés sur leur connaissance approfondie du paysage médiatique et de l’évolution des tendances de communication. Leur implication peut également libérer du temps et des ressources en interne, permettant aux équipes de se concentrer sur leurs activités principales tout en garantissant une gestion efficace de la communication avec les médias. En faisant appel à des prestataires externes, les entreprises bénéficient d’une approche plus professionnelle et ciblée pour atteindre leurs objectifs en matière de relations presse. Quelle est la différence entre des agences de relations presse et des freelances ? Les agences de relations presse Une agence de relations presse est une entreprise spécialisée dans la communication et la presse qui contacte les journalistes au nom de ses clients, pour leur parler de l’actualité des entreprises qu’elle représente. Avantages &#38; inconvénients L’intérêt pour une entreprise de faire appel à une agence réside dans le fait qu’elle possède une expertise spécialisée. Par exemple, notre agence, Earlycom, est spécialisée dans les secteurs de la Tech, de l&#8217;industrie, du retail, de la santé, de l&#8217;enseignement supérieur et a accompagné de nombreuses startups tant B2B que B2C. Une agence de relations presse, en général, offre un éventail de compétences, allant de l’amélioration de la visibilité à la gestion de la réputation, la résolution de crises, la liaison avec les médias, et la création de contenus stratégiques. Il est important de noter cependant que les services des agences peuvent représenter un investissement financier conséquent. Les freelance en relations presse Les freelances spécialisés dans les relations presse sont des professionnels autonomes qui offrent des services de conseil et d’exécution dans le domaine des relations publiques. Ces travailleurs indépendants jouent le même rôle qu’une agence à la différence que c’est la même personne qui exécute toutes les opérations, de la stratégie au reporting Excel. Avantages &#38; inconvénients Travailler avec un freelance en relations presse offre une flexibilité précieuse, une attention personnalisée et des coûts généralement inférieurs à ceux d’une agence. Mais les capacités limitées des freelance peuvent créer des difficultés lors de la gestion de grands projets, et le manque de ressources étendues peut restreindre la diversité des compétences disponibles. En conclusion, les agences de relations presse et les freelances offrent chacun une expertise spécialisée et des avantages uniques à leurs clients. Le choix entre les deux dépend principalement des besoins spécifiques du client. Il est essentiel pour les entreprises de considérer attentivement leurs objectifs, la complexité de leur projet et leur budget avant de sélectionner le prestataire le plus adapté à leurs besoins. En fin de compte, que ce soit une agence ou un freelance, l’objectif principal est d’optimiser la visibilité et l’image de l’entreprise dans les médias, tout en maximisant le retour sur investissement de leurs efforts en communication. Le ROI en relations presse d’ailleurs… on en parle ? A suivre…😊</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/relations-presse-freelance-ou-agence-quelle-difference/">Relations presse : freelance ou agence, quelle différence ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans un monde très concurrentiel, les entreprises doivent se différencier et accroître leur visibilité. Pour cela, une visibilité dans la presse est un atout. Tant dans la presse “métier” de l’entreprise dans laquelle elle doit émerger comme expert que dans une presse généraliste qui lui permettra d’être largement plus visible.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y arriver les entreprises peuvent s’appuyer sur des prestataires chargés des relations presse. Les entreprises pour cela ont le choix de faire appel à des prestataires de services indépendants ou à une agence de relations presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, la collaboration avec des prestataires spécialisés permet aux entreprises de bénéficier d’un regard externe et d’une expertise pointue dans le domaine de la presse. Ces professionnels sont souvent en mesure de fournir des conseils stratégiques et des recommandations personnalisées, basés sur leur connaissance approfondie du paysage médiatique et de l’évolution des tendances de communication. Leur implication peut également libérer du temps et des ressources en interne, permettant aux équipes de se concentrer sur leurs activités principales tout en garantissant une gestion efficace de la communication avec les médias. En faisant appel à des prestataires externes, les entreprises bénéficient d’une approche plus professionnelle et ciblée pour atteindre leurs objectifs en matière de relations presse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle est la différence entre des agences de relations presse et des freelances ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Les agences de relations presse</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une agence de relations presse est une entreprise spécialisée dans la communication et la presse qui contacte les journalistes au nom de ses clients, pour leur parler de l’actualité des entreprises qu’elle représente.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avantages &amp; inconvénients</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt pour une entreprise de faire appel à une agence réside dans le fait qu’elle possède une expertise spécialisée. Par exemple, notre agence, Earlycom, est spécialisée dans les secteurs de la Tech, de l&rsquo;industrie, du retail, de la santé, de l&rsquo;enseignement supérieur et a accompagné de nombreuses startups tant B2B que B2C. Une agence de relations presse, en général, offre un éventail de compétences, allant de l’amélioration de la visibilité à la gestion de la réputation, la résolution de crises, la liaison avec les médias, et la création de contenus stratégiques. Il est important de noter cependant que les services des agences peuvent représenter un investissement financier conséquent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les freelance en relations presse</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les freelances spécialisés dans les relations presse sont des professionnels autonomes qui offrent des services de conseil et d’exécution dans le domaine des relations publiques. Ces travailleurs indépendants jouent le même rôle qu’une agence à la différence que c’est la même personne qui exécute toutes les opérations, de la stratégie au reporting Excel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avantages &amp; inconvénients</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Travailler avec un freelance en relations presse offre une flexibilité précieuse, une attention personnalisée et des coûts généralement inférieurs à ceux d’une agence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les capacités limitées des freelance peuvent créer des difficultés lors de la gestion de grands projets, et le manque de ressources étendues peut restreindre la diversité des compétences disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, les agences de relations presse et les freelances offrent chacun une expertise spécialisée et des avantages uniques à leurs clients. Le choix entre les deux dépend principalement des besoins spécifiques du client. Il est essentiel pour les entreprises de considérer attentivement leurs objectifs, la complexité de leur projet et leur budget avant de sélectionner le prestataire le plus adapté à leurs besoins. En fin de compte, que ce soit une agence ou un freelance, l’objectif principal est d’optimiser la visibilité et l’image de l’entreprise dans les médias, tout en maximisant le retour sur investissement de leurs efforts en communication. Le ROI en relations presse d’ailleurs… on en parle ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">A suivre…😊</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Média IT Social, la magie de l&#8217;IT</title>
		<link>https://early-com.com/blog/media-it-social-la-magie-de-lit/</link>
					<comments>https://early-com.com/blog/media-it-social-la-magie-de-lit/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[elodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 10:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le coin des médias]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://hopo1300.odns.fr/?p=4082</guid>

					<description><![CDATA[<p>Média des tendances et usages IT, Tech et Business IT SOCIAL est le média des tendances &#38; usages IT, Tech et métiers. Le média est composé d’une équipe de 4 journalistes, assurant 2 à 3 articles de fond par jour (contenu, IA, cybersécurité, cloud, digital, Tech, logiciels, métiers, etc.) pour une audience de DSI, décideurs IT &#38; métiers. IT SOCIAL a aussi lancé le Trip Advisor de l’IT, où les décideurs IT évaluent les solutions du marché. Interview de Samuel Gaulay, fondateur d’ IT SOCIAL Qui a créé ce média ? Quand ? Pourquoi ? J’ai fondé IT Social en 2014. L’objectif est de donner la parole aux décideurs IT en plus de la ligne éditoriale des journalistes, d’où le nom IT SOCIAL (à entendre dans le sens de réseau social). Quel est votre parcours ? Je suis un entrepreneur et speaker spécialisé dans les technologies créatives. A côté de cela, j’ai également fondé en 2017 MAGICTECH, au sein duquel je suis speaker. MAGICTECH invente, développe et présente des happenings et des keynotes innovants qui combinent le storytelling, la mise en scène créative technologique et un twist de magie pour vous faire vivre le futur. En parallèle, je suis également conseiller en technologie créative chez Capgemini. Je suis par ailleurs diplômé de Kedge Business School et j’ai obtenu un diplôme Leadership dans l’Innovation, Innovation – Leadership – Creativité – Technologies du MIT (Massachusetts Institute of Technology). J’aime combiner le storytelling, les neurosciences, les technologies émergentes et la magie pour surprendre, captiver et inspirer les décideurs autour du leadership et de l’innovation. Quel est le projet derrière la création de IT SOCIAL ?&#160; IT Social est un média orienté Tendances via la veille des journalistes. Mais aussi usages, par la parole donnée aux Décideurs IT au travers d’interviews et de tribunes d’opinions. De fait, nous décryptons plus de 50 thématiques IT, Tech et métiers comme la cybersécurité, la mobilité, l’innovation, le Big Data, le cloud et bien d’autres encore. Notre site se découpe en plusieurs rubriques : contenu, IA, cybersécurité, cloud, digital, Tech, logiciels, métiers et partenaires. Quelle est votre audience ?&#160; Notre audience se situe aux alentours de 100 000 visiteurs par mois sur le site Internet. Nous dénombrons également 40 000 abonnés à la newsletter quotidienne, ainsi que 20 000 followers sur LinkedIn et X. Quelle est votre cible ?&#160; Notre cible est à 80% les décideurs IT, comme les DSI, les managers IT, les RSSI, les Infra et CTO. Nous visons aussi les décideurs Digital à 15%, puis les autres décideurs à 5%. Qui sont les autres journalistes qui rédigent pour IT Social ? L’équipe de journalistes est composée de quatre journalistes :&#160; Autres informations que vous aimeriez partager ? Nous aimerions remercier grandement nos lecteurs, qui apprécient à la fois notre ligne orientée Tendances et Usages de l’IT, ainsi que notre liberté de parole permise grâce à nos journalistes, qui sont les vrais chefs suprêmes d’IT SOCIAL.</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/media-it-social-la-magie-de-lit/">Média IT Social, la magie de l&rsquo;IT</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Média des tendances et usages IT, Tech et Business<em> </em><a href="https://itsocial.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">IT SOCIAL</a> est le média des tendances &amp; usages IT, Tech et métiers. Le média est composé d’une équipe de 4 journalistes, assurant 2 à 3 articles de fond par jour (contenu, IA, cybersécurité, cloud, digital, Tech, logiciels, métiers, etc.) pour une audience de DSI, décideurs IT &amp; métiers. IT SOCIAL a aussi lancé le Trip Advisor de l’IT, où les décideurs IT évaluent les solutions du marché.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Interview de Samuel Gaulay, fondateur d’ IT SOCIAL</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-medium"><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="300" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Samuel-Gaulay-300x300.webp" alt="" class="wp-image-4083" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Samuel-Gaulay-300x300.webp 300w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Samuel-Gaulay-150x150.webp 150w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Samuel-Gaulay-768x768.webp 768w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Samuel-Gaulay.webp 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Qui a créé ce média ? Quand ? Pourquoi ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai fondé IT Social en 2014. L’objectif est de donner la parole aux décideurs IT en plus de la ligne éditoriale des journalistes, d’où le nom IT SOCIAL (à entendre dans le sens de réseau social).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quel est votre parcours ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis un entrepreneur et speaker spécialisé dans les technologies créatives. A côté de cela, j’ai également fondé en 2017 MAGICTECH, au sein duquel je suis speaker. MAGICTECH invente, développe et présente des happenings et des keynotes innovants qui combinent le storytelling, la mise en scène créative technologique et un twist de magie pour vous faire vivre le futur. En parallèle, je suis également conseiller en technologie créative chez Capgemini.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis par ailleurs diplômé de Kedge Business School et j’ai obtenu un diplôme Leadership dans l’Innovation, Innovation – Leadership – Creativité – Technologies du MIT (Massachusetts Institute of Technology). J’aime combiner le storytelling, les neurosciences, les technologies émergentes et la magie pour surprendre, captiver et inspirer les décideurs autour du leadership et de l’innovation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quel est le projet derrière la création de IT SOCIAL ?&nbsp;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">IT Social est un média orienté Tendances via la veille des journalistes. Mais aussi usages, par la parole donnée aux Décideurs IT au travers d’interviews et de tribunes d’opinions. De fait, nous décryptons plus de 50 thématiques IT, Tech et métiers comme la cybersécurité, la mobilité, l’innovation, le Big Data, le cloud et bien d’autres encore. Notre site se découpe en plusieurs rubriques : contenu, IA, cybersécurité, cloud, digital, Tech, logiciels, métiers et partenaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="574" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/IT-Social-1024x574.webp" alt="" class="wp-image-4084" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/IT-Social-1024x574.webp 1024w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/IT-Social-300x168.webp 300w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/IT-Social-768x430.webp 768w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/IT-Social.webp 1439w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Quelle est votre audience ?&nbsp;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Notre audience se situe aux alentours de 100 000 visiteurs par mois sur le site Internet. Nous dénombrons également 40 000 abonnés à la newsletter quotidienne, ainsi que 20 000 followers sur LinkedIn et X.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelle est votre cible ?&nbsp;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Notre cible est à 80% les décideurs IT, comme les DSI, les managers IT, les RSSI, les Infra et CTO. Nous visons aussi les décideurs Digital à 15%, puis les autres décideurs à 5%.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Qui sont les autres journalistes qui rédigent pour IT Social ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’équipe de journalistes est composée de quatre journalistes :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Serge Escalé, journaliste et IT reporter spécialisé dans le numérique</li>



<li>Mourad Krim, Journaliste et IT reporter spécialisé dans les sujets cloud, mobilité, cybersécurité, digitalisation et management</li>



<li>Solange Belkhayat, Journalist et IT reporter, spéciliasée Progiciels, ESN, Informatique Professionnelle, Sécurité Informatique</li>



<li>Philippe Richard, Journaliste et IT reporter, spécialisé dans les sujets cybersécurité, cloud, IA, expérience client.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres informations que vous aimeriez partager ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous aimerions remercier grandement nos lecteurs, qui apprécient à la fois notre ligne orientée Tendances et Usages de l’IT, ainsi que notre liberté de parole permise grâce à nos journalistes, qui sont les vrais chefs suprêmes d’IT SOCIAL.</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/media-it-social-la-magie-de-lit/">Média IT Social, la magie de l&rsquo;IT</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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		<title>ChannelBiz : le média qui rassemble la communauté et l&#8217;écosystème de la distribution IT et Tech en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[elodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 10:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le coin des médias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ChannelBiz&#160;est un média B2B dédié aux professionnels du Channel IT &#38; Tech, soit les distributeurs, revendeurs, ESN &#38; MSP, e-commerces, constructeurs &#38; éditeurs, et prestataires IT. Le site propose des actualités, des analyses de produits, des interviews et des études pour informer les professionnels de la distribution informatique et les aider à développer leurs activités. ChannelBiz.fr fait partie du groupe Netmedia. Interview de Guilhem Thérond (au centre), directeur et rédacteur en chef de ChannelBiz Quelle est l’histoire de ChannelBiz ? ChannelBiz a été créé au milieu des années 2000. Le média se développe jusqu’en 2020, avant d’être mis en « pause » pendant le COVID. Avec la crise sanitaire, et lors des 3 années suivantes, Netmedia – auquel appartient ChannelBiz – est contraint de mettre le média en stand-by. Pendant cette période, le groupe garde l’objectif de relancer ChannelBiz, dès que les conditions le permettront. Cela nous amène au mois de septembre de 2023, date à laquelle le média redevient actif. Dans une nouvelle formule, et avec une nouvelle équipe : un ChannelBiz 2.0. Qui sont les lecteurs de ChannelBiz ?&#160; Nous nous adressons au réseau de distribution IT et Tech, ce qu’on appelle couramment le «&#160;Channel&#160;». Les entreprises, quelle que soit leur taille – tout comme les établissements publics – s’appuient au quotidien sur des revendeurs, des intégrateurs, des prestataires de services IT pour s’équiper en solutions informatiques, assurer leur cybersécurité, ou développer leur SI. Plus de 10 000 entreprises en France constituent ce réseau de vente indirect, auquel s’ajoutent plusieurs centaines de grossistes ‘Tech’, généralistes ou spécialisés. ChannelBiz s’adresse à eux, à ce Channel. C’est un écosystème très dynamique, qui crée énormément de valeur, mais qui est aussi un écosystème particulièrement concurrentiel. Notre rôle est donc de les aider à s’informer, les aider à appréhender au mieux les sujets qui les préoccupent, pour qu’ils restent les plus compétitifs possibles. Pourquoi avoir rejoint le projet ChannelBiz ? Pour relancer et porter ce nouveau ChannelBiz, le groupe Netmedia était à la recherche de quelqu’un qui connaisse et comprenne les enjeux de la distribution IT &#38; Tech. Je suis un directeur de média / rédacteur en chef avec un profil atypique : Je viens du Marketing, du Business. Avant de rejoindre le groupe Netmedia, j’étais Directeur Marketing et membre du Comité de Direction d’un des principaux revendeurs IT en France (inmac wstore – Groupe Bechtle). Cela se ressent forcément sur le ton et les sujets que nous traitons dans ChannelBiz. J’interviens également sur le développement de nos partenariats. C’est un sujet que je porte avec&#160;Simon Leprat, responsable plus globalement du développement du pôle IT de Netmedia (Silicon, ITespresso, et donc ChannelBiz). Je m’épanouis dans ce nouveau rôle : ChannelBiz, c’est un vrai projet collectif. Et nous n’en sommes qu’au début. Développer un média n’est-il pas un défi en 2024 ?&#160; Faire vivre un média a toujours été un challenge, et cela est particulièrement vrai en 2024. L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile. Avec les réseaux sociaux notamment, chaque entreprise peut porter elle-même ses propres messages. Avec Chat GPT et l’IA générative, créer du contenu est à la portée de tout un chacun. Je vois cela comme une opportunité, en tout cas pour ChannelBiz : je suis persuadé que ceux qui arriveront à se réinventer en permanence, à offrir toujours plus de valeur à leurs audiences, resteront attractifs. Faire partie d’un groupe est également un atout qu’on ne peut pas négliger. J’aime présenter ChannelBiz comme une startup au sein du groupe Netmedia. Nous avons besoin d’agilité, comme nous avons besoin du support et de la puissance que seul un groupe peut nous apporter. C’est ce qui nous a permis d’avancer aussi vite, depuis 1 an. Justement, où en est désormais ce ChannelBiz 2.0, à quelques semaines de son premier anniversaire ?&#160; Nous avons relancé ChannelBiz avec beaucoup d’humilité, mais aussi beaucoup d’envies, beaucoup d’ambitions.&#160; Le média s’est reconstruit rapidement, en s’appuyant sur le digital, sur son site web ChannelBiz.fr. Avec d’abord une, puis rapidement deux newsletters hebdomadaires. Nous comptons aujourd’hui plus de 7000 abonnés à ces deux newsletters.&#160; Nous avons également lancé notre magazine papier – «&#160;ChannelBiz : Le Mag«&#160;. Un Mag de 60 pages, diffusé à 6000 exemplaires chaque trimestre. C’est un format qui nous permet de traiter davantage de sujets de fonds, et qui est très compléments du digital – Le digital et les réseaux sociaux,&#160;Linkedin&#160;particulièrement, est davantage adapté au traitement de l’actualité «&#160;en temps réel&#160;», au jour le jour. Dès que possible, nous organisons également des rencontres entre les professionnels du Channel IT : le rôle de ChannelBiz ne se limite pas aux articles que nous publions. Nous aimons intervenir et nous positionner en tant que partenaire Business des entreprises du Channel l’IT.</p>
<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/channelbiz-le-media-qui-rassemble-la-communaute-et-lecosysteme-de-la-distribution-it-et-tech-en-france/">ChannelBiz : le média qui rassemble la communauté et l&rsquo;écosystème de la distribution IT et Tech en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://www.channelbiz.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ChannelBiz</a>&nbsp;est un média B2B dédié aux professionnels du Channel IT &amp; Tech, soit les distributeurs, revendeurs, ESN &amp; MSP, e-commerces, constructeurs &amp; éditeurs, et prestataires IT. Le site propose des actualités, des analyses de produits, des interviews et des études pour informer les professionnels de la distribution informatique et les aider à développer leurs activités. ChannelBiz.fr fait partie du groupe Netmedia.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Interview de Guilhem Thérond (au centre), directeur et rédacteur en chef de ChannelBiz</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-medium"><img loading="lazy" decoding="async" width="274" height="300" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Redaction-Channel-Biz-274x300.webp" alt="" class="wp-image-4071" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Redaction-Channel-Biz-274x300.webp 274w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Redaction-Channel-Biz-934x1024.webp 934w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Redaction-Channel-Biz-768x842.webp 768w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Redaction-Channel-Biz-1401x1536.webp 1401w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/Redaction-Channel-Biz.webp 1459w" sizes="(max-width: 274px) 100vw, 274px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Quelle est l’histoire de ChannelBiz ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">ChannelBiz a été créé au milieu des années 2000. Le média se développe jusqu’en 2020, avant d’être mis en « pause » pendant le COVID. Avec la crise sanitaire, et lors des 3 années suivantes, Netmedia – auquel appartient ChannelBiz – est contraint de mettre le média en stand-by. Pendant cette période, le groupe garde l’objectif de relancer ChannelBiz, dès que les conditions le permettront. Cela nous amène au mois de septembre de 2023, date à laquelle le média redevient actif. Dans une nouvelle formule, et avec une nouvelle équipe : un ChannelBiz 2.0.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Qui sont les lecteurs de ChannelBiz ?&nbsp;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous nous adressons au réseau de distribution IT et Tech, ce qu’on appelle couramment le «&nbsp;Channel&nbsp;». Les entreprises, quelle que soit leur taille – tout comme les établissements publics – s’appuient au quotidien sur des revendeurs, des intégrateurs, des prestataires de services IT pour s’équiper en solutions informatiques, assurer leur cybersécurité, ou développer leur SI. Plus de 10 000 entreprises en France constituent ce réseau de vente indirect, auquel s’ajoutent plusieurs centaines de grossistes ‘Tech’, généralistes ou spécialisés. ChannelBiz s’adresse à eux, à ce Channel. C’est un écosystème très dynamique, qui crée énormément de valeur, mais qui est aussi un écosystème particulièrement concurrentiel. Notre rôle est donc de les aider à s’informer, les aider à appréhender au mieux les sujets qui les préoccupent, pour qu’ils restent les plus compétitifs possibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi avoir rejoint le projet ChannelBiz ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour relancer et porter ce nouveau ChannelBiz, le groupe Netmedia était à la recherche de quelqu’un qui connaisse et comprenne les enjeux de la distribution IT &amp; Tech. Je suis un directeur de média / rédacteur en chef avec un profil atypique : Je viens du Marketing, du Business. Avant de rejoindre le groupe Netmedia, j’étais Directeur Marketing et membre du Comité de Direction d’un des principaux revendeurs IT en France (inmac wstore – Groupe Bechtle). Cela se ressent forcément sur le ton et les sujets que nous traitons dans ChannelBiz. J’interviens également sur le développement de nos partenariats. C’est un sujet que je porte avec&nbsp;<a href="https://www.linkedin.com/in/simon-leprat-71b9523/">Simon Leprat</a>, responsable plus globalement du développement du pôle IT de Netmedia (Silicon, ITespresso, et donc ChannelBiz). Je m’épanouis dans ce nouveau rôle : ChannelBiz, c’est un vrai projet collectif. Et nous n’en sommes qu’au début.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/ChannelBiz-1024x576.webp" alt="" class="wp-image-4072" srcset="https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/ChannelBiz-1024x576.webp 1024w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/ChannelBiz-300x169.webp 300w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/ChannelBiz-768x432.webp 768w, https://early-com.com/wp-content/uploads/2026/01/ChannelBiz.webp 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Développer un média n’est-il pas un défi en 2024 ?&nbsp;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Faire vivre un média a toujours été un challenge, et cela est particulièrement vrai en 2024. L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile. Avec les réseaux sociaux notamment, chaque entreprise peut porter elle-même ses propres messages. Avec Chat GPT et l’IA générative, créer du contenu est à la portée de tout un chacun. Je vois cela comme une opportunité, en tout cas pour ChannelBiz : je suis persuadé que ceux qui arriveront à se réinventer en permanence, à offrir toujours plus de valeur à leurs audiences, resteront attractifs. Faire partie d’un groupe est également un atout qu’on ne peut pas négliger. J’aime présenter ChannelBiz comme une startup au sein du groupe Netmedia. Nous avons besoin d’agilité, comme nous avons besoin du support et de la puissance que seul un groupe peut nous apporter. C’est ce qui nous a permis d’avancer aussi vite, depuis 1 an.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Justement, où en est désormais ce ChannelBiz 2.0, à quelques semaines de son premier anniversaire ?&nbsp;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons relancé ChannelBiz avec beaucoup d’humilité, mais aussi beaucoup d’envies, beaucoup d’ambitions.&nbsp; Le média s’est reconstruit rapidement, en s’appuyant sur le digital, sur son site web ChannelBiz.fr. Avec d’abord une, puis rapidement deux newsletters hebdomadaires. Nous comptons aujourd’hui plus de 7000 abonnés à ces deux newsletters.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons également lancé notre magazine papier – «&nbsp;<a href="https://editialis.lpages.co/channelbiz-mag/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ChannelBiz : Le Mag</a>«&nbsp;. Un Mag de 60 pages, diffusé à 6000 exemplaires chaque trimestre. C’est un format qui nous permet de traiter davantage de sujets de fonds, et qui est très compléments du digital – Le digital et les réseaux sociaux,&nbsp;<a href="https://www.linkedin.com/showcase/channelbiz-fr/">Linkedin</a>&nbsp;particulièrement, est davantage adapté au traitement de l’actualité «&nbsp;en temps réel&nbsp;», au jour le jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès que possible, nous organisons également des rencontres entre les professionnels du Channel IT : le rôle de ChannelBiz ne se limite pas aux articles que nous publions. Nous aimons intervenir et nous positionner en tant que partenaire Business des entreprises du Channel l’IT.</p>



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<p>L’article <a href="https://early-com.com/blog/channelbiz-le-media-qui-rassemble-la-communaute-et-lecosysteme-de-la-distribution-it-et-tech-en-france/">ChannelBiz : le média qui rassemble la communauté et l&rsquo;écosystème de la distribution IT et Tech en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://early-com.com">Earlycom</a>.</p>
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