Major, un média majeur est né !

Major Corp lance « Major », média de décryptage économique et financier en mettant le focus sur les PME car, « aujourd’hui en France, 99,84% des entreprises sont des PME. Les dépenses annuelles des collectivités locales se chiffrent à 175 milliards d’euros. L’artisanat emploie 3,1 millions d’actifs. Des nombres plutôt impressionnants, donc, pour parler de ceux que l’on qualifie de « petits acteurs ». Et qui illustrent bien que les petits acteurs sont en réalité de grands décideurs. » précise sa rédactrice en chef @Mélanie Roosen sur LinkedIn

C’est à eux, que Major veut s’adresser. « À celles et ceux qui font l’économie d’aujourd’hui ; qui dessinent les contours de celle de demain ; qui font évoluer par leurs ambitions les contraintes d’hier pour les transformer en opportunités. »

Sur le site de Major « vous trouverez des points de vue d’experts, pour contextualiser les événements. Des analyses, pour quantifier les nouveaux phénomènes. Des débats d’opinion, pour réussir à se positionner dans les océans d’arguments. Des décryptages de bonnes pratiques, pour vous aider à prendre des décisions concrètes.  Que vous soyez passionné par l’intelligence économique, que vous soyez guidé par les enjeux des collectivités territoriales, que vous soyez patron de PME, d’ETI, ou à la tête d’un fonds d’investissement : c’est ensemble, que nous allons construire ce média. »

L’intelligence artificielle au service des médias

© Markus Winkler via Unsplash

L’utilisation de l’intelligence artificielle par la presse  est une thématique émergente depuis au moins dix ans. A l’heure de l’information en continu, d’informations, les journalistes sont submergés de contenus. C’est pourquoi l’IA et le Machine Learning peuvent être une solution d’aide pour ces professionnels,  ces technologies les accompagnent dans leur veille ou bien éditorialise plus rapidement les données.

Des outils existent déjà, tels que Flint, qui permettent de faire de la veille par mot clés tout en prenant en compte l’usage de l’utilisateur. On peut noter également que des médias anglo-saxons tels que The Guardian et le Washington Post utilisent déjà cette technologie pour la rédaction de plus de 800 de leurs articles. L’usage de ces IA crée une toute nouvelle dimension du métier de journaliste, permettant ainsi de réduire de façon substantielle leur charge de travail.

Si vous voulez en apprendre plus sur ce sujet, rendez-vous le 14 septembre 2021 lors de la Maddy Keynote 2021, événement annuel de Maddyness. Une table ronde est organisée de 15h30 à 16h sur le thème « L’IA, véritable game changer pour l’industrie des médias ?” animée par Dan Geiselhart, fondateur de Techtrash, avec Jean-Philippe Poirault, Head of Telco, Media & Technology chez ATOS, Guillaume Doret CEO de Synchronized et  Arnaud Mopin Directeur de l’Innovation chez Groupe TF1.

Pour plus d’informations : https://maddykeynote.com/programme/

Pas besoin de s’inscrire, ajoutez les conférences qui vous intéressent à votre agenda et rendez-vous sur maddykeynote.com le 14 septembre dès 9h30 !

Little Syster livre les résultats de sa consultation :“Usage et perception des données personnelles »

Après avoir lancé sa bêta privée il y a une semaine, Little Syster, l’application qui aide les citoyens à reprendre le contrôle de leurs données personnelles, dévoile les résultats de sa consultation menée entre le 5 novembre et le 31 décembre 2020 sur l’usage et la perception de la vie privée numérique.

Little Syster a souhaité donner la parole aux utilisateurs et mesurer leur degré de sensibilisation à la problématique des données personnelles. Et notamment, qu’est-ce qu’une donnée personnelle selon eux ? Définies comme identifiant un individu, comme une valeur fondamentale, ces données sont pour la plupart des répondants, des données ayant trait à leur vie privée. Associées à l’écosystème numérique, les données personnelles sont souvent transmises à l’insu des utilisateurs et collectées sans que personne ne sache vraiment mesurer la portée d’exploitation.

Les administrations publiques et les banques ont la confiance des répondants.

Si près de 35 % des répondants déclarent ne faire confiance à aucune entreprise, et même se méfier à 70% des géants du Web comme les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ou encore les NATU (Netflix, AirBnB, Tesla, Uber), 30% accordent cependant leur confiance aux institutions publiques, mais aussi aux entreprises à mission ou celles qui se revendiquent éthiques.

66% des répondants se disent plutôt inquiets pour la protection de leurs données personnelles. Seuls 4% n’expriment aucune inquiétude. Parmi les onze propositions de réponses, les cinq principales sources d’inquiétude (représentant 60% des craintes exprimées) sont la peur d’une utilisation des données sur les réseaux sociaux, ou encore les spams, le piratage, le vol des données et la crainte d’être surveillé(e)s.

Cette inquiétude pourrait s’expliquer par le fait que, bien que 94% des répondants soient connectés plus de 3 heures par jour, 58% se sentent assez peu ou pas du tout expérimentés en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet, contre 42% des répondants qui se considèrent comme plutôt ou très expérimentés.

Des attentes fortes en matière de protection des données personnelles

Malgré leurs inquiétudes et une certaine passivité face aux mesures qu’ils pourraient prendre en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet, les répondants expriment la volonté d’être entourés d’une communauté avertie et bienveillante. 84% attendent un accompagnement personnalisé en matière de protection de la vie privée, voire être éduqués dans ce qu’ils considèrent comme une valeur citoyenne. Leur souhait d’être davantage informés s’accompagne de demandes d’actions, de suggestions d’alternatives et de facilités à exercer leurs droits en matière de données personnelles. Identifier les paramètres importants dans la protection des données personnelles ou être en mesure de bloquer des applications à risques donnerait une assurance de transparence des acteurs de l’écosystème, qu’ils souhaitent vertueux.

A la question “Qu’attendriez-vous d’une application de protection de la vie privée : « Quelle soit le « Yuka » des applications en m’indiquant celles que je peux accepter et celles, au contraire, à éviter. Et surtout quels paramètres au sein de chaque application méritent mon attention. » a déclaré un des répondants de la consultation.

De manière générale l’initiative de Little Syster a été bien accueillie et les critères de transparence et d’indépendance restent primordiaux.

Méthodologie : Consultation menée en ligne entre le 5 novembre et le 31 décembre 2020 sur l’usage et la perception de la vie privée numérique. Chiffres issus des 166 réponses reçues.

Liste des questions posées :

  • Vous considérez-vous expérimenté(e) en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet ?
  • Qu’est-ce qui vous sensibilise le plus à la question de la protection des données personnelles ?
  • Comment définiriez-vous une donnée personnelle ?
  • Diriez-vous que vous êtes inquiet(e) pour la protection de vos données personnelles ?
  • Quelles entreprises ou institutions vous inspirent confiance ?
  • A l’inverse, quelles entreprises ou institutions ne vous inspirent pas confiance ?
  • Aujourd’hui, quelles mesures prenez-vous en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet ?
  • Qu’attendriez-vous d’une application de protection de la vie privée ?
  • Combien de temps passez-vous sur Internet par jour ?
  • Si vous possédez un smartphone, sur quel système d’exploitation êtes-vous ?
  • Auriez-vous d’autres commentaires à formuler ?

A propos de Little Syster

Créée en Août 2020, Little Syster est une application mobile qui aide les citoyens à reprendre le contrôle de leurs données personnelles en optant pour des services plus transparents et respectueux de leur vie privée. Little Syster lancera prochainement une application capable d’évaluer les pratiques des services numériques en matière de vie privée. Plus d’informations sur https://littlesyster.com/ - #MesDataMonChoix @LittleSysterApp  

Le prochain virus sera cyber et il faut s’y préparer…

Pour Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, qui a en a rédigé la préface « une part croissante de nos vies se joue désormais dans le cyber-espace. Dans tous les do­maines, cette nouvelle donne technologique est porteuse d’opportunités inédites, mais aussi de menaces nouvelles ».

Selon Julien ROITMAN qui a dirigé cet ouvrage collectif, « la crise sanitaire, politique, sociale et économique dans laquelle la pandémie de Covid-19 vient de plonger la planète n’a fait que renforcer la dépendance au numérique de chacun, organisations comme individus, avec les MOOC, visio-conférences, télétravail … et accentué notre fragilité en la matière. Au dire de certains d’ailleurs, le prochain virus sera cyber et il faut s’y préparer ».

L’UNION-IHEDN fédère 42 associations régionales ou thématiques qui regroupent les 10.000 anciens Auditeurs de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale) et du CHEAr (Centre des Hautes Etudes de l’Armement). Pour son président Mario FAURE « elle a pour vocation de contribuer au renforcement de la cohésion nationale par la promotion au sein de la Nation d’une culture de défense et de sécurité.  C’est à ce titre que nous avons décidé depuis 2018 de consacrer des efforts au Cyber comme nous l’avions déjà fait auparavant pour d’autres aspects de la défense du Pays, en créant une commission Cyber-stratégie ».

La stratégie cyber vue sous les angles économique, culturel, sociétal et politique

Constituée d’une quarantaine d’anciens Auditeurs délibérément recrutés dans toutes les régions et issus des horizons professionnels les plus divers, cette commission s‘est livrée à un important travail de réflexion dont les premières conclusions et propositions sont regroupées dans le Livre blanc. Elle a tenté d’apporter une réelle valeur ajoutée en abordant sous un angle nouveau différents aspects de la stratégie cyber, avec un accent mis plutôt sur l’économique, le culturel, le sociétal et le politique.

En matière de numérique comme ailleurs, la souveraineté est la capacité à exercer une autorité et à défendre un espace sur lequel on revendique des droits. Le cyber, quatrième dimension de l’espace national, ne fait pas exception à la règle – avec une différence toutefois : par-delà les responsables à qui sont habituellement confiées les missions régaliennes de l’État, chacun des 67 millions d’habitants de la France est un acteur de la sécurité cyber. Comme il en constitue le maillon faible, c’est clairement l’homme et son éducation à cette discipline qui doivent être au cœur de la réflexion et de l’action future : l’ampleur du défi impose de faire évoluer l’ADN français pour le rendre cyber-résistant sans attendre d’y être contraint par les circonstances. C’est l’affaire d’une génération, vingt ans d’efforts au moins, mais c’est réalisable et il faut com­mencer sans attendre, en s’attachant en priorité aux jeunes, aux PME/PMI/TPE et aux petits organismes territoriaux, segments de population dont le travail de réflexion et de recherche a mis en lumière la vulnérabilité cyber.

Accès au Livre Blanc

Vu sa nature, le Livre blanc Cyber n’est pas commercialisé. Sa reproduction en partie ou en totalité est par contre autorisée, sous réserve de citer la source.

Evolution des habitudes digitales pendant la crise du Covid-19

Hootsuite, le leader mondial de la gestion des médias sociaux et We Are Social, l’agence internationale, dévoilent dans leur rapport Digital 2020 l’évolution des habitudes digitales pendant la crise du Covid-19*.

*Les pays étudiés sont : Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Belgique, Brésil, Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Inde, Italie, Japon, Nouvelle-Zélande, Philippines, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Singapour.

Les rôles clés du digital face au confinement

Dans leur rapport Digital de juillet 2020, Hootsuite et We Are Social rapportent que pour 83 % des personnes interrogées, les technologies connectées à internet leur ont permis de faire face au confinement. 76 % affirment que cela a permis à leurs enfants de continuer à suivre leurs cours et 65 % assurent que cela a permis de divertir leurs enfants.

Pour 74 % d’entre eux, ces technologies ont permis de garder le lien avec leurs proches et 67 % déclarent qu’ils ont pu continuer à travailler (employés de bureau).

Moins de temps sur les mobiles mais plus de temps sur les ordinateurs

En avril 2020, 76 % des internautes interrogés dans les pays étudiés déclaraient passer plus de temps sur leur mobile, ce chiffre est descendu à 70 % en juillet 2020, tout comme le temps passé devant les télévisions ou appareils de streaming (passant de 34 % à 32 %).

Le temps passé devant les ordinateurs à quant à lui augmenté, passant de 45 % à 47 % pour les ordinateurs portables et 32 % à 33 % pour les ordinateurs fixes.

Enfin les commandes vocales et les montres connectées connaissent un pic d’utilisation avec 14 % des personnes interrogées déclarant utiliser davantage les commandes vocales (contre 11 % en avril 2020) et 9,1 % pour les montres connectées (contre 6,3 % en avril 2020).

Baisse des activités digitales

– 54 % des personnes interrogées regardent plus de films et séries en ligne (contre 57 % en avril 2020)

– 43 % déclarent passer plus de temps sur les réseaux sociaux (contre 47 % en avril 2020)

– 42 % passent plus de temps sur les messageries instantanées (contre 56 % en avril 2020)

– 37 % écoutent plus de musique en ligne (contre 39 % en avril 2020)

Le pourcentage de personnes ayant déclaré utiliser plus d’applications mobiles et jouer davantage aux jeux vidéo reste inchangé avec respectivement 36 % et 35 %. On note une légère hausse en ce qui concerne la création de vidéos et l’écoute de podcast passant respectivement de 15 % à 1 6% et de 14 % à 15%.

Les hommes prévoient de continuer à travailler de chez eux

27 % des internautes des pays interrogés prévoient de continuer le home office après la fin de la crise. La moyenne en France est de 18 %.

Dans le détail ce sont majoritairement les hommes qui prévoient de continuer de travailler de chez eux, et plus particulièrement les hommes de 16 à 24 ans.

Les 16 à 24 ans utilisent davantage les médias sociaux depuis le Covid-19

Dans le monde 4 3% des internautes déclarent utiliser davantage les médias sociaux depuis la crise sanitaire, en France la moyenne est de 31 %.

D’un point de vue mondial, ce sont majoritairement des femmes qui utilisent le plus les réseaux sociaux et plus particulièrement les 16-24 ans.

Le boum des plateformes de vidéos conférences

D’après le rapport Digital 2020 de Hootsuite et We Are Social, la plateforme Zoom accueillerait 300 millions d’utilisateurs par jour, contre 100 millions pour Google Meeting, 75 millions pour Microsoft Teams et 40 millions pour Skype.

Cisco Webex reçoit quant à elle 500 millions de participants par mois.

Holacratie : le mouvement Buurtzorg remet l‘humain à sa place

The NextGen Enterprise Summit réunira, les 26 et 27 mars prochains, 600 leaders d’opinion et managers autour de 50 spécialistes de l’innovation managériale venus du monde entier (Canada, USA, Russie, Pays-Bas, Allemagne, France, Italie…) pour partager leurs retours d’expériences concrets et leurs bonnes pratiques.

A cette occasion, vous aurez la possibilité de rencontrer Jos de Blok, fondateur en 2006 du mouvement Buurtzorg, qui signifie « soins de quartier » en néerlandais. En à peine 15 ans, Buurtzorg a séduit les trois quarts du marché des soins à domicile aux Pays-Bas, avec plus de 10 000 infirmiers et infirmières sur le terrain.

Ce mouvement révolutionnaire a deux objectifs convergents : replacer le patient au cœur du dispositif de soins et autonomiser le personnel soignant.

Replacer le patient au cœur du dispositif de soins

Pour éviter que les patients ne voient une infirmière différente chaque jour, les équipes soignantes sont composées de 10 à 12 personnes maximum. Un secteur géographique restreint leur est attribué. Le but de cette organisation flexible et légère est de passer plus de temps avec les patients afin de mieux les connaître et mieux identifier leurs besoins, dans une approche holistique.

Les résultats ont été immédiats. Vraiment écoutés, pris en compte dans leur globalité, les patients faisant appel à Buurtzorg ont un taux d’admission aux urgences inférieur de 30% à la moyenne nationale. En cas d’hospitalisation, leur séjour est plus court. Ils restent par ailleurs plus longtemps à domicile avant d’être admis au sein d’une maison de retraite (EPHAD). Selon une étude menée par le cabinet Ernst & Young en 2009, le système de santé néerlandais réalise environ 40% d’économies grâce à Buurtzorg.

Absence de hiérarchie et autonomisation du personnel soignant

Le mouvement Buurtzorg fonctionne selon un modèle organisationnel révolutionnaire, plaçant le digital au cœur de son dispositif. Afin de faciliter les échanges entre les équipes sur le terrain, un réseau social interne a été créé dès 2008. Il vise à favoriser l’entraide et permettre une auto-évaluation permanente. Pour cela, chaque infirmier ou infirmière de Buurtzorg dispose d’une tablette lui permettant d’accéder au « Buurtzorg Web ».

Mais ce qui est plus important encore, c’est qu’il n’existe pas de hiérarchie au sein des équipes. Que ce soit pour la recherche de nouveaux clients, la gestion du planning ou les soins prodigués aux patients, les équipes prennent leurs décisions de manière autonome, elles sont entièrement autogérées.

Bien entendu, le siège, basé à Almelo, dans le Nord-Est du pays, dispose d’une cinquantaine de salariés dédiés aux tâches administratives, en support des équipes sur le terrain. Une vingtaine de coachs sont également disponibles pour aider les équipes confrontées à d’éventuels conflits internes

Digital 2020 Hootsuite / We Are Social

  • Près de la moitié de la population mondiale (3,8 milliards de personnes) utilise désormais les médias sociaux
  • 4,54 milliards de personnes utilisent désormais Internet : 298 millions de nouvelles personnes dans le monde se sont connectées au cours de l’année écoulée
  • 64% des internautes sont préoccupés par la manière dont les entreprises utilisent leurs données personnelles et près de la moitié d’entre eux utilisent désormais des bloqueurs de publicité
  • 43 % des internautes utilisent désormais des interfaces vocales
  • 4 internautes sur 5 jouent à des jeux vidéo chaque mois
  • 3,2 milliards de personnes ne sont pas connectées soit plus de 40% de la population mondiale.
  • Les femmes ne représentent que 45 % des utilisateurs de médias sociaux dans le monde         

Lien vers l’infographie Digital 2020

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Digital Report 2019 : e-Sport et live streams de jeux vidéo sont les grands gagnants du divertissement

La plateforme de gestion des médias sociaux Hootsuite, et l’agence internationale We Are Social ont récemment publié le rapport « Digital en 2019 » pour le deuxième trimestre de l’année. Cette mise à jour présente les principaux enseignements : vidéos, eSports et live streams… les contenus vidéos sont devenus les nouveaux modes de divertissement.

Les contenus vidéo ont de l’avenir dans le domaine du divertissement 

La vidéo est devenue le nouveau mode de divertissement, notamment dans les pays asiatiques. Les vlogs, les live streams ou encore le streaming de films et séries sont plébiscités. Rappelons que le nombre total d’internautes actifs dans le monde s’élève à 4,3 milliards* soit 56 % de la population mondiale, estimée à 7,7 milliards de personnes.

93 % des internautes – soit 4 milliards de personnes – regardent des vidéos en ligne

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93 % des internautes actifs dans le monde indiquent regarder des vidéos en ligne tous les mois, ce qui représente 4 milliards de personnes. En comparaison, seulement 70 % utilisent des services de streaming musicaux.

De même 51 % déclarent regarder des vlogs (blogs sous forme de vidéo) de leurs influenceurs préférés chaque mois, ce qui représente 2,2 milliards d’individus.

L’e-Sport plébiscité par les adolescents – L’Asie en tête 

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D’après les dernières données de GlobalWebIndex, 32 % des internautes âgés de 16 à 24 ans déclarent avoir récemment regardé un tournoi d’e-Sport, ce qui représente 1,4 milliard d’internautes. Viennent ensuite les 25-34 ans avec 1,3 milliard de personnes (30 %), les 35-44 ans avec 823 millions de personnes (19 %), les 45-55 ans avec 433 millions de personnes (10 %) et les 55-64 ans avec 260 millions de personnes (6 %).

En comparaison les internautes de 16 à 24 ans se retrouvent en dernière position lorsqu’il s’agit de regarder des sports plus « conventionnels » tels que le football ou encore les courses automobiles : 31 % se disent intéressés soit 1,3 milliard de personnes contre 33 % pour les 25-34 ans et 34 % pour les 35-44 ans, les 45-54 ans et les 55-64 ans.

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La moyenne mondiale d’internautes ayant regardé un tournoi d’e-Sport est de 22 % et la championne dans cette catégorie est la Chine, qui se place en première position avec 40 %. L’Asie du Sud-Est est la plus forte consommatrice d’e-Sport avec la Chine, le Vietnam, les Philippines, l’Indonésie, la Thaïlande et l’Inde aux premières positions.  La France quant à elle est loin derrière avec 7 %.

Les live streams de jeux vidéo, nouvelle source de divertissement 

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Le « game spectating » prend également de l’élan. Cette pratique consiste à regarder des participants de jeux vidéo en temps réel. Bien que les live streams concernent d’abord les internautes de 16 à 24 ans (environ 1,9 milliard soit 44 % du nombre total d’internautes), les 25-34 ans et les 35-44 ans semblent également touchés par cette nouvelle forme de divertissement. Les 25-34 ans représentent 1,6 milliard d’internautes et les 35-44 ans, 1 milliard.

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Alors que la moyenne mondiale est de 29 %, les Philippines se placent en première position avec 49 % et la France, loin derrière, avec 11 % ayant déclaré avoir regardé un live stream de jeux vidéo ces derniers mois.

*La méthode de sourcing et de calcul a évolué par rapport au précédent rapport. De ce fait les chiffres ne sont pas comparables

Le rapport Hootsuite est disponible dans son intégralité ici : http://bit.ly/2Hp020U

Les femmes, leaders du monde de demain ?

Le thème du prochain Café Ingénieuses afterworks qui se tiendra le 13 Février 2019 est le rôle spécifique des femmes dans la transformation sociétale.

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Les femmes ont-elle des qualités spécifiques les rendant plus aptes à transformer la société ? Y a-t-il un leadership au féminin et une responsabilité plus spécifique des femmes pour accompagner les changements de paradigmes ? Pouvons-nous parler de qualités proprement féminines sans tomber dans la discrimination et les stéréotypes ? Et au final, comment mieux valoriser le rôle des femmes dans les postes à responsabilité ?

L’association Femmes Ingérieurs accueillera Solenn Thomas, Chasseuse de têtes chez Alexander Hughes, cabinet de recrutement de cadres dirigeants. Solenn Thomas s’est spécialisée dans les programmes de féminisation d’instances dirigeantes et l’accompagnement d’entreprises en transformation.

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Solenn Thomas, Chasseuse de têtes chez Alexander Hughes et fondatrice de l’association Eklore

Par ailleurs, elle a fondé l’association Eklore, mouvement d’humanité au travail, qui organise de nombreux rassemblements autour des femmes actrices du monde de demain. Elle a conçu et animé dernièrement la soirée « Debout Citoyennes ! » au théatre Le République dédiée à l’engagement des femmes dans la société. »

Pour plus d’information, envoyez un mail à femmes_ingenieurs@yahoo.com