Le prochain virus sera cyber et il faut s’y préparer…

Pour Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, qui a en a rédigé la préface « une part croissante de nos vies se joue désormais dans le cyber-espace. Dans tous les do­maines, cette nouvelle donne technologique est porteuse d’opportunités inédites, mais aussi de menaces nouvelles ».

Selon Julien ROITMAN qui a dirigé cet ouvrage collectif, « la crise sanitaire, politique, sociale et économique dans laquelle la pandémie de Covid-19 vient de plonger la planète n’a fait que renforcer la dépendance au numérique de chacun, organisations comme individus, avec les MOOC, visio-conférences, télétravail … et accentué notre fragilité en la matière. Au dire de certains d’ailleurs, le prochain virus sera cyber et il faut s’y préparer ».

L’UNION-IHEDN fédère 42 associations régionales ou thématiques qui regroupent les 10.000 anciens Auditeurs de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale) et du CHEAr (Centre des Hautes Etudes de l’Armement). Pour son président Mario FAURE « elle a pour vocation de contribuer au renforcement de la cohésion nationale par la promotion au sein de la Nation d’une culture de défense et de sécurité.  C’est à ce titre que nous avons décidé depuis 2018 de consacrer des efforts au Cyber comme nous l’avions déjà fait auparavant pour d’autres aspects de la défense du Pays, en créant une commission Cyber-stratégie ».

La stratégie cyber vue sous les angles économique, culturel, sociétal et politique

Constituée d’une quarantaine d’anciens Auditeurs délibérément recrutés dans toutes les régions et issus des horizons professionnels les plus divers, cette commission s‘est livrée à un important travail de réflexion dont les premières conclusions et propositions sont regroupées dans le Livre blanc. Elle a tenté d’apporter une réelle valeur ajoutée en abordant sous un angle nouveau différents aspects de la stratégie cyber, avec un accent mis plutôt sur l’économique, le culturel, le sociétal et le politique.

En matière de numérique comme ailleurs, la souveraineté est la capacité à exercer une autorité et à défendre un espace sur lequel on revendique des droits. Le cyber, quatrième dimension de l’espace national, ne fait pas exception à la règle – avec une différence toutefois : par-delà les responsables à qui sont habituellement confiées les missions régaliennes de l’État, chacun des 67 millions d’habitants de la France est un acteur de la sécurité cyber. Comme il en constitue le maillon faible, c’est clairement l’homme et son éducation à cette discipline qui doivent être au cœur de la réflexion et de l’action future : l’ampleur du défi impose de faire évoluer l’ADN français pour le rendre cyber-résistant sans attendre d’y être contraint par les circonstances. C’est l’affaire d’une génération, vingt ans d’efforts au moins, mais c’est réalisable et il faut com­mencer sans attendre, en s’attachant en priorité aux jeunes, aux PME/PMI/TPE et aux petits organismes territoriaux, segments de population dont le travail de réflexion et de recherche a mis en lumière la vulnérabilité cyber.

Accès au Livre Blanc

Vu sa nature, le Livre blanc Cyber n’est pas commercialisé. Sa reproduction en partie ou en totalité est par contre autorisée, sous réserve de citer la source.

Evolution des habitudes digitales pendant la crise du Covid-19

Hootsuite, le leader mondial de la gestion des médias sociaux et We Are Social, l’agence internationale, dévoilent dans leur rapport Digital 2020 l’évolution des habitudes digitales pendant la crise du Covid-19*.

*Les pays étudiés sont : Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Belgique, Brésil, Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Inde, Italie, Japon, Nouvelle-Zélande, Philippines, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Singapour.

Les rôles clés du digital face au confinement

Dans leur rapport Digital de juillet 2020, Hootsuite et We Are Social rapportent que pour 83 % des personnes interrogées, les technologies connectées à internet leur ont permis de faire face au confinement. 76 % affirment que cela a permis à leurs enfants de continuer à suivre leurs cours et 65 % assurent que cela a permis de divertir leurs enfants.

Pour 74 % d’entre eux, ces technologies ont permis de garder le lien avec leurs proches et 67 % déclarent qu’ils ont pu continuer à travailler (employés de bureau).

Moins de temps sur les mobiles mais plus de temps sur les ordinateurs

En avril 2020, 76 % des internautes interrogés dans les pays étudiés déclaraient passer plus de temps sur leur mobile, ce chiffre est descendu à 70 % en juillet 2020, tout comme le temps passé devant les télévisions ou appareils de streaming (passant de 34 % à 32 %).

Le temps passé devant les ordinateurs à quant à lui augmenté, passant de 45 % à 47 % pour les ordinateurs portables et 32 % à 33 % pour les ordinateurs fixes.

Enfin les commandes vocales et les montres connectées connaissent un pic d’utilisation avec 14 % des personnes interrogées déclarant utiliser davantage les commandes vocales (contre 11 % en avril 2020) et 9,1 % pour les montres connectées (contre 6,3 % en avril 2020).

Baisse des activités digitales

– 54 % des personnes interrogées regardent plus de films et séries en ligne (contre 57 % en avril 2020)

– 43 % déclarent passer plus de temps sur les réseaux sociaux (contre 47 % en avril 2020)

– 42 % passent plus de temps sur les messageries instantanées (contre 56 % en avril 2020)

– 37 % écoutent plus de musique en ligne (contre 39 % en avril 2020)

Le pourcentage de personnes ayant déclaré utiliser plus d’applications mobiles et jouer davantage aux jeux vidéo reste inchangé avec respectivement 36 % et 35 %. On note une légère hausse en ce qui concerne la création de vidéos et l’écoute de podcast passant respectivement de 15 % à 1 6% et de 14 % à 15%.

Les hommes prévoient de continuer à travailler de chez eux

27 % des internautes des pays interrogés prévoient de continuer le home office après la fin de la crise. La moyenne en France est de 18 %.

Dans le détail ce sont majoritairement les hommes qui prévoient de continuer de travailler de chez eux, et plus particulièrement les hommes de 16 à 24 ans.

Les 16 à 24 ans utilisent davantage les médias sociaux depuis le Covid-19

Dans le monde 4 3% des internautes déclarent utiliser davantage les médias sociaux depuis la crise sanitaire, en France la moyenne est de 31 %.

D’un point de vue mondial, ce sont majoritairement des femmes qui utilisent le plus les réseaux sociaux et plus particulièrement les 16-24 ans.

Le boum des plateformes de vidéos conférences

D’après le rapport Digital 2020 de Hootsuite et We Are Social, la plateforme Zoom accueillerait 300 millions d’utilisateurs par jour, contre 100 millions pour Google Meeting, 75 millions pour Microsoft Teams et 40 millions pour Skype.

Cisco Webex reçoit quant à elle 500 millions de participants par mois.

Holacratie : le mouvement Buurtzorg remet l‘humain à sa place

The NextGen Enterprise Summit réunira, les 26 et 27 mars prochains, 600 leaders d’opinion et managers autour de 50 spécialistes de l’innovation managériale venus du monde entier (Canada, USA, Russie, Pays-Bas, Allemagne, France, Italie…) pour partager leurs retours d’expériences concrets et leurs bonnes pratiques.

A cette occasion, vous aurez la possibilité de rencontrer Jos de Blok, fondateur en 2006 du mouvement Buurtzorg, qui signifie « soins de quartier » en néerlandais. En à peine 15 ans, Buurtzorg a séduit les trois quarts du marché des soins à domicile aux Pays-Bas, avec plus de 10 000 infirmiers et infirmières sur le terrain.

Ce mouvement révolutionnaire a deux objectifs convergents : replacer le patient au cœur du dispositif de soins et autonomiser le personnel soignant.

Replacer le patient au cœur du dispositif de soins

Pour éviter que les patients ne voient une infirmière différente chaque jour, les équipes soignantes sont composées de 10 à 12 personnes maximum. Un secteur géographique restreint leur est attribué. Le but de cette organisation flexible et légère est de passer plus de temps avec les patients afin de mieux les connaître et mieux identifier leurs besoins, dans une approche holistique.

Les résultats ont été immédiats. Vraiment écoutés, pris en compte dans leur globalité, les patients faisant appel à Buurtzorg ont un taux d’admission aux urgences inférieur de 30% à la moyenne nationale. En cas d’hospitalisation, leur séjour est plus court. Ils restent par ailleurs plus longtemps à domicile avant d’être admis au sein d’une maison de retraite (EPHAD). Selon une étude menée par le cabinet Ernst & Young en 2009, le système de santé néerlandais réalise environ 40% d’économies grâce à Buurtzorg.

Absence de hiérarchie et autonomisation du personnel soignant

Le mouvement Buurtzorg fonctionne selon un modèle organisationnel révolutionnaire, plaçant le digital au cœur de son dispositif. Afin de faciliter les échanges entre les équipes sur le terrain, un réseau social interne a été créé dès 2008. Il vise à favoriser l’entraide et permettre une auto-évaluation permanente. Pour cela, chaque infirmier ou infirmière de Buurtzorg dispose d’une tablette lui permettant d’accéder au « Buurtzorg Web ».

Mais ce qui est plus important encore, c’est qu’il n’existe pas de hiérarchie au sein des équipes. Que ce soit pour la recherche de nouveaux clients, la gestion du planning ou les soins prodigués aux patients, les équipes prennent leurs décisions de manière autonome, elles sont entièrement autogérées.

Bien entendu, le siège, basé à Almelo, dans le Nord-Est du pays, dispose d’une cinquantaine de salariés dédiés aux tâches administratives, en support des équipes sur le terrain. Une vingtaine de coachs sont également disponibles pour aider les équipes confrontées à d’éventuels conflits internes

Digital 2020 Hootsuite / We Are Social

  • Près de la moitié de la population mondiale (3,8 milliards de personnes) utilise désormais les médias sociaux
  • 4,54 milliards de personnes utilisent désormais Internet : 298 millions de nouvelles personnes dans le monde se sont connectées au cours de l’année écoulée
  • 64% des internautes sont préoccupés par la manière dont les entreprises utilisent leurs données personnelles et près de la moitié d’entre eux utilisent désormais des bloqueurs de publicité
  • 43 % des internautes utilisent désormais des interfaces vocales
  • 4 internautes sur 5 jouent à des jeux vidéo chaque mois
  • 3,2 milliards de personnes ne sont pas connectées soit plus de 40% de la population mondiale.
  • Les femmes ne représentent que 45 % des utilisateurs de médias sociaux dans le monde         

Lien vers l’infographie Digital 2020

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Digital Report 2019 : e-Sport et live streams de jeux vidéo sont les grands gagnants du divertissement

La plateforme de gestion des médias sociaux Hootsuite, et l’agence internationale We Are Social ont récemment publié le rapport « Digital en 2019 » pour le deuxième trimestre de l’année. Cette mise à jour présente les principaux enseignements : vidéos, eSports et live streams… les contenus vidéos sont devenus les nouveaux modes de divertissement.

Les contenus vidéo ont de l’avenir dans le domaine du divertissement 

La vidéo est devenue le nouveau mode de divertissement, notamment dans les pays asiatiques. Les vlogs, les live streams ou encore le streaming de films et séries sont plébiscités. Rappelons que le nombre total d’internautes actifs dans le monde s’élève à 4,3 milliards* soit 56 % de la population mondiale, estimée à 7,7 milliards de personnes.

93 % des internautes – soit 4 milliards de personnes – regardent des vidéos en ligne

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93 % des internautes actifs dans le monde indiquent regarder des vidéos en ligne tous les mois, ce qui représente 4 milliards de personnes. En comparaison, seulement 70 % utilisent des services de streaming musicaux.

De même 51 % déclarent regarder des vlogs (blogs sous forme de vidéo) de leurs influenceurs préférés chaque mois, ce qui représente 2,2 milliards d’individus.

L’e-Sport plébiscité par les adolescents – L’Asie en tête 

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D’après les dernières données de GlobalWebIndex, 32 % des internautes âgés de 16 à 24 ans déclarent avoir récemment regardé un tournoi d’e-Sport, ce qui représente 1,4 milliard d’internautes. Viennent ensuite les 25-34 ans avec 1,3 milliard de personnes (30 %), les 35-44 ans avec 823 millions de personnes (19 %), les 45-55 ans avec 433 millions de personnes (10 %) et les 55-64 ans avec 260 millions de personnes (6 %).

En comparaison les internautes de 16 à 24 ans se retrouvent en dernière position lorsqu’il s’agit de regarder des sports plus « conventionnels » tels que le football ou encore les courses automobiles : 31 % se disent intéressés soit 1,3 milliard de personnes contre 33 % pour les 25-34 ans et 34 % pour les 35-44 ans, les 45-54 ans et les 55-64 ans.

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La moyenne mondiale d’internautes ayant regardé un tournoi d’e-Sport est de 22 % et la championne dans cette catégorie est la Chine, qui se place en première position avec 40 %. L’Asie du Sud-Est est la plus forte consommatrice d’e-Sport avec la Chine, le Vietnam, les Philippines, l’Indonésie, la Thaïlande et l’Inde aux premières positions.  La France quant à elle est loin derrière avec 7 %.

Les live streams de jeux vidéo, nouvelle source de divertissement 

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Le « game spectating » prend également de l’élan. Cette pratique consiste à regarder des participants de jeux vidéo en temps réel. Bien que les live streams concernent d’abord les internautes de 16 à 24 ans (environ 1,9 milliard soit 44 % du nombre total d’internautes), les 25-34 ans et les 35-44 ans semblent également touchés par cette nouvelle forme de divertissement. Les 25-34 ans représentent 1,6 milliard d’internautes et les 35-44 ans, 1 milliard.

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Alors que la moyenne mondiale est de 29 %, les Philippines se placent en première position avec 49 % et la France, loin derrière, avec 11 % ayant déclaré avoir regardé un live stream de jeux vidéo ces derniers mois.

*La méthode de sourcing et de calcul a évolué par rapport au précédent rapport. De ce fait les chiffres ne sont pas comparables

Le rapport Hootsuite est disponible dans son intégralité ici : http://bit.ly/2Hp020U

Les femmes, leaders du monde de demain ?

Le thème du prochain Café Ingénieuses afterworks qui se tiendra le 13 Février 2019 est le rôle spécifique des femmes dans la transformation sociétale.

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Les femmes ont-elle des qualités spécifiques les rendant plus aptes à transformer la société ? Y a-t-il un leadership au féminin et une responsabilité plus spécifique des femmes pour accompagner les changements de paradigmes ? Pouvons-nous parler de qualités proprement féminines sans tomber dans la discrimination et les stéréotypes ? Et au final, comment mieux valoriser le rôle des femmes dans les postes à responsabilité ?

L’association Femmes Ingérieurs accueillera Solenn Thomas, Chasseuse de têtes chez Alexander Hughes, cabinet de recrutement de cadres dirigeants. Solenn Thomas s’est spécialisée dans les programmes de féminisation d’instances dirigeantes et l’accompagnement d’entreprises en transformation.

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Solenn Thomas, Chasseuse de têtes chez Alexander Hughes et fondatrice de l’association Eklore

Par ailleurs, elle a fondé l’association Eklore, mouvement d’humanité au travail, qui organise de nombreux rassemblements autour des femmes actrices du monde de demain. Elle a conçu et animé dernièrement la soirée « Debout Citoyennes ! » au théatre Le République dédiée à l’engagement des femmes dans la société. »

Pour plus d’information, envoyez un mail à femmes_ingenieurs@yahoo.com

Médias en Seine – 22 Novembre 2018

Quelques tweets pour revivre les questionnements et débats de la journée

« Le texte demeure la colonne vertébrale »

 

Qui sont les sites et les applications média les plus populaires ?

L’ACPM a dressé la liste des chiffres de fréquentation des Sites Web Fixes et Mobiles, des Applications Mobiles et Tablettes ainsi que des Contenus Distribués, certifiés sur le mois de septembre 2018.

En septembre, la consultation des Marques d’actualités et d’information se fait à 71% sur des supports mobiles, ce qui représente près d’1 milliard de visites.

Podium des 20 premières Marques d’Actualités et d’Information
les plus fréquentées en septembre

ACPM

Rappel :

L’ACPM, l’Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias, est née, en décembre 2015, de la fusion entre l’OJD et deAudiPresse.  L’ACPM a pour mission la mesure de l’audience de la presse et la certification du dénombrement des médias. Toutes les données produites par l’ACPM sont accessibles sur son site www.acpm.fr.

Coupe du monde de Football 2018 : Des données insolites pour briller à la machine à café !

La coupe de monde de la FIFA 2018 a donné son coup d’envoi le 14 juin dernier. A cette occasion, Information Builders, leader en solutions de Business Intelligence (BI), analytics et de gestion des données, s’est penché sur l’histoire de la seconde compétition sportive la plus suivie au monde et a réuni 10 chiffres clé au sein de l’infographie « 10 fun FIFA World Cup Facts ». Les données nous informent quel que soit le domaine d’activité… En voici quelques-unes à partager sans modération !

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Le premier carton rouge de l’histoire, le plus jeune joueur de tous les temps…

– Le plus jeune joueur de l’histoire de la Coupe du Monde est le Nord-Irlandais Norman Whiteside, qui avait 17 ans et 41 jours lors du coup d’envoi de la compétition en 1982.

– Le Chilien Carlos Caszeli, considéré comme l’un des meilleurs joueurs chiliens de tous les temps, est quant à lui, le premier joueur à avoir reçu un carton rouge, c’était le 14 juin 1974 à Berlin lors de la coupe du monde en Allemagne, à la 67e minute de la rencontre RFA – Chili.

– En 2014, pour la première fois un sélectionneur a fait jouer tous les joueurs de son équipe. Ainsi, les 23 joueurs néerlandais sélectionnés ont foulé le terrain cette année-là.

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2014 : 171 buts avec 3240 ballons – 20 ballons par match en moyenne

Marquer le plus de buts possible est l’objectif commun de toutes les équipes en compétition. 171 buts ont été marqués au Brésil en 2014… le même nombre de buts qu’en France en 1998. Certains buteurs sont entrés dans l’histoire, Noel Valadares, gardien Hondurien, est devenu le plus vieux buteur de l’histoire… en marquant contre son camp face à la France en 2014. Il avait 37 ans et 43 jours. Pour marquer il faut tirer : un vingtaine de ballons sont utilisés lors de chaque match, 3240 d’entre eux ont été dénombrés au Brésil lors de la dernière Coupe du Monde.

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Une coupe et un business en or

Une compétition sportive oui, une affaire rentable, tout autant : La Fédération Internationale de Football espère réaliser 1,07 milliards de dollars de profit pour l’édition 2018 de la Coupe du Monde. En 2014, les ventes de bière et de cidre ont augmenté de 28 millions de $, et la vente de snacks de 3 millions de Livres… rien que lors de la première semaine de compétition. D’après les calculs du Professeur en mathématiques Paul Harper de l’Université de Cardiff, réunir l’ensemble des images de joueurs pourrait statistiquement coûter 773,60£ aux collectionneurs Panini en 2018. Enfin, 715,1 millions de téléspectateurs ont regardé la finale France-Italie en 2006… pour le plus grand bonheur des annonceurs !

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L’infographie complète est à retrouver ici.