Publicité sur internet : indispensables Google Ads

Artur’In, solution clé-en-main dédiée à la communication digitale des TPE/PME, revient sur les avantages de la publicité avec Google Ads qu’ils mettent en place pour leurs clients.  

Google Ads, anciennement Google AdWords, est la régie publicitaire de Google créée en 2000. Il s’agit d’un outil complet et incontournable qui propose une solution marketing automatisée et accessible à tout type d’entreprise. 

Les piliers de cette solution sont la visibilité et la notoriété, l’apport client et la fidélisation. La solution permet un gain de temps et cet outil facilite la stratégie de communication pour des entreprises qui souhaitent augmenter leur notoriété locale.

1.  Google : premier moteur de recherche du monde

Google est le moteur de recherche le plus utilisé en France. Il est utilisé par 92% des français selon Artur’In et domine également le marché des moteurs de recherche mobile et tablette. Google Ads se base sur les besoins et attentes des utilisateurs autour de vous, et lorsqu’une personne a besoin de réponse rapide, elle utilise généralement son mobile. Ainsi, un message diffusé sur google sera plus vite propagé et lu par les internautes.

2.      L’avantage des campagnes personnalisables

Choisir un bon titre, un bon visuel, une bonne description et des bons mots-clés sont les ingrédients d’une campagne de publicité réussie. Google Ads permet une grande liberté dans la personnalisation de la campagne : il est possible d’affiner son ciblage en choisissant une zone géographique, de définir la date et l’heure de diffusion ou encore la langue choisie. Par conséquent, elle cible les bonnes personnes au bon moment et au bon endroit. 

3.      Le référencement payant (SEA) permet d’augmenter sa visibilité sur Internet

Selon Artur’In, 98% des internautes cliquent sur le lien d’une entreprise se situant sur la première page de recherche et 29% cherchent une entreprise sur Google toutes les semaines. Le référencement payant (SEA) permet d’augmenter rapidement le classement d’une entreprise sur les moteurs de recherche et de se placer au-dessus des résultats organiques. Améliorer son positionnement dans les résultats d’une recherche maximise les chances que l’internaute se rende d’abord sur votre site et vos produits plutôt que ceux de vos concurrents. Alors, utiliser la publicité sur Google c’est augmenter sa visibilité.

4.      Des résultats en un temps record

Grâce à Google Ads il est possible d’obtenir en un temps record les chiffres clés de la campagne. Taux de clic, taux de conversion, nombre de visites, position moyenne… l’entreprise peut analyser l’efficacité de sa publicité et modifier sa stratégie si besoin.

Major, un média majeur est né !

Major Corp lance « Major », média de décryptage économique et financier en mettant le focus sur les PME car, « aujourd’hui en France, 99,84% des entreprises sont des PME. Les dépenses annuelles des collectivités locales se chiffrent à 175 milliards d’euros. L’artisanat emploie 3,1 millions d’actifs. Des nombres plutôt impressionnants, donc, pour parler de ceux que l’on qualifie de « petits acteurs ». Et qui illustrent bien que les petits acteurs sont en réalité de grands décideurs. » précise sa rédactrice en chef @Mélanie Roosen sur LinkedIn

C’est à eux, que Major veut s’adresser. « À celles et ceux qui font l’économie d’aujourd’hui ; qui dessinent les contours de celle de demain ; qui font évoluer par leurs ambitions les contraintes d’hier pour les transformer en opportunités. »

Sur le site de Major « vous trouverez des points de vue d’experts, pour contextualiser les événements. Des analyses, pour quantifier les nouveaux phénomènes. Des débats d’opinion, pour réussir à se positionner dans les océans d’arguments. Des décryptages de bonnes pratiques, pour vous aider à prendre des décisions concrètes.  Que vous soyez passionné par l’intelligence économique, que vous soyez guidé par les enjeux des collectivités territoriales, que vous soyez patron de PME, d’ETI, ou à la tête d’un fonds d’investissement : c’est ensemble, que nous allons construire ce média. »

L’intelligence artificielle au service des médias

© Markus Winkler via Unsplash

L’utilisation de l’intelligence artificielle par la presse  est une thématique émergente depuis au moins dix ans. A l’heure de l’information en continu, d’informations, les journalistes sont submergés de contenus. C’est pourquoi l’IA et le Machine Learning peuvent être une solution d’aide pour ces professionnels,  ces technologies les accompagnent dans leur veille ou bien éditorialise plus rapidement les données.

Des outils existent déjà, tels que Flint, qui permettent de faire de la veille par mot clés tout en prenant en compte l’usage de l’utilisateur. On peut noter également que des médias anglo-saxons tels que The Guardian et le Washington Post utilisent déjà cette technologie pour la rédaction de plus de 800 de leurs articles. L’usage de ces IA crée une toute nouvelle dimension du métier de journaliste, permettant ainsi de réduire de façon substantielle leur charge de travail.

Si vous voulez en apprendre plus sur ce sujet, rendez-vous le 14 septembre 2021 lors de la Maddy Keynote 2021, événement annuel de Maddyness. Une table ronde est organisée de 15h30 à 16h sur le thème « L’IA, véritable game changer pour l’industrie des médias ?” animée par Dan Geiselhart, fondateur de Techtrash, avec Jean-Philippe Poirault, Head of Telco, Media & Technology chez ATOS, Guillaume Doret CEO de Synchronized et  Arnaud Mopin Directeur de l’Innovation chez Groupe TF1.

Pour plus d’informations : https://maddykeynote.com/programme/

Pas besoin de s’inscrire, ajoutez les conférences qui vous intéressent à votre agenda et rendez-vous sur maddykeynote.com le 14 septembre dès 9h30 !

Comment Mecaerolor, PME industrielle, maîtrise mieux ses flux de trésorerie avec Agicap

Témoignage vidéo : https://youtu.be/qiZvoVyiWns (1min30)

Référence dans le domaine de l’usinage de précision, Mecarolor a développé une maîtrise appréciée des clients les plus exigeants tels que des acteurs aéronautiques majeurs de la région Grand-Est : Forgeavia, Leach International Europe SA (groupe Esterline), Preci3D, Safran & Albany, SLCA…


Fondée en 1997, l’entreprise alors dénommée M.E.L (Mécanique Erosion Lorraine), est d’abord spécialisée dans la mécanique générale puis étend ses compétences à divers domaines d’activité, principalement dans l’Automobile, le Ferroviaire et la Sidérurgie. Son développement s’est construit selon les évolutions technologiques et des modifications structurelles ont été nécessaires. Les équipes ont été réorganisées, un nouvel outil G.P.A.O a été installé. Des investissements ont également été entrepris pour les demandes concernant la rectification cylindrique et l’usinage 5 axes. En avril 2016, reprise par la Holding LR Partners, l’entreprise change de nom et devient Mecaerolor. Ses parts de marchés connaissent une croissance constante et s’étendent à de nouveaux secteurs comme l’Aéronautique et le Médical. 

Enjeu : Prévoir et co-piloter la trésorerie à long terme avec la DAF et le DG 

Témoignage vidéo : https://youtu.be/qiZvoVyiWns (1min30) 

Dans l’industrie automobile, les délais de paiement sont particulièrement longs. Ces flux de trésorerie parfois non contrôlés, peuvent mettre en péril la santé financière de l’entreprise. Une vision globale et en temps réel s’avèrent être de véritables atouts pour maîtriser ce type de mouvements financiers. Découvrez comment Bruno, PDG de Mecaerolor et Marie-Laure, sa DAF, ont trouvé une solution bien plus complète que le tableur Excel. 

Maîtriser les encours

Comme de nombreux industriels, l’entreprise Mecaerolor fait face à un besoin de pilotage de trésorerie très fin et régulier, compte tenu des enjeux liés aux entrées et sorties d’argent. “Les fournisseurs sont les banques de leurs clients” commente Bruno Leclerc, PDG de Mecaerolor. Tout le monde tire sur les délais déjà très longs dans ce secteur (60 à 90 jours en moyenne), et un effet cascade se produit. L’entreprise a des sommes conséquentes en attente de paiement. Agicap leur permet d’avoir une vision en temps réel de la trésorerie sur les différents comptes bancaires, et surtout de se projeter en incluant les créances clients en cours, et les factures fournisseurs à régler. L’outil prévisionnel Agicap permet d’avoir une vision claire de la trésorerie disponible sur les mois à venir.


Gagner en temps et en fiabilité

Marie-Laure Lechner, DAF de Mecaerolor, nous confirme que le gain de temps avec Agicap a été considérable. La saisie manuelle et la configuration du fichier Excel étaient particulièrement chronophages et augmentaient le risque d’erreur. La synchronisation bancaire en temps réel ainsi que la catégorisation des flux permet de gagner jusqu’à 1 heure par jour avec un résultat bien plus fiable. La mise en place d’objectifs permet de comparer la réalité avec les prévisions, et savoir exactement où est l’entreprise par rapport aux objectifs, chaque jour. “Avant Agicap, on utilisait bravement un tableau Excel pour gérer la trésorerie, mais la fiabilité était remise en question.“ Marie-Laure Lechner, DAF

Un outil collaboratif

Agicap s’est intégré parfaitement au pilotage collaboratif de la trésorerie en place chez Mecaerolor. Marie-Laure, la DAF, utilise l’outil au quotidien pour piloter la trésorerie en temps réel et préparer les tableaux de reporting. Bruno Leclerc, PDG, consulte les tableaux de suivi personnalisé pour appuyer ses décisions stratégiques. Ensemble, ils peuvent tous les deux challenger leurs objectifs ainsi que tester des scénarios pour anticiper leur prochain plan d’embauche

A propos d’Agicap

Créée en 2016 par trois entrepreneurs lyonnais, Agicap développe et commercialise depuis 2018 un outil de gestion et de prévision de trésorerie à destination des petites et moyennes entreprises. Agicap leur permet de construire des prévisions de trésorerie fiables et dynamiques, et de suivre en temps réel l’évolution de leur trésorerie actuelle et à venir. Ces informations, partagées simplement avec les banques, permettent aux entreprises d’accéder plus facilement aux financements et d’éviter le risque de défaillance d’entreprise. Plus d’informations sur https://agicap.fr, LinkedInFacebook ou Instagram. Pour rejoindre la communauté “Cash is King”: https://content.agicap.fr/cash-is-king 

Le Village by CA Paris signe un partenariat avec Deloitte

Le Village by CA Paris, réseau unique d’accélérateurs de start-ups qui accompagne les grands groupes/ETI vers le futur de leurs industries, a signé le 5 mars 2021, un nouveau partenariat avec Deloitte, leader de l’audit et des métiers du conseil.

Un partenariat autour de trois enjeux stratégiques

Deloitte a l’ambition de créer un impact positif sur la société en s’appuyant sur les notions de confiance et de transformation, que ce soit avec ses clients, ses talents ou encore ses parties prenantes.

Deloitte mettra trois atouts clés au service de sa collaboration avec Le Village by CA Paris :

  • Sa pluridisciplinarité, pour inventer en permanence de nouveaux services (cybersécurité, IA, valeur de la donnée),
  • Son expertise, pour accompagner les transitions majeures de la société tels que le développement durable, le management ou encore l’innovation,
  • Sa connaissance de l’écosystème start-up, pour valoriser les acteurs du Village by CA Paris.

Dans le cadre de ce partenariat, Deloitte participera au développement de l’écosystème du Village parisien en coopérant à des projets d’innovation sur les nouveaux business models durables concernant l’alimentation, le logement, les transports, la santé, l’habillement, la finance et l’énergie.
Deloitte intégrera divers comités (comités de sélection, de communication, de partenariat…) aux côtés des autres partenaires du Village by CA Paris (dont Crédit Agricole SA, Crédit Agricole Assurances, Crédit Agricole Immobilier, Indosuez, Stellantis, SAP, Microsoft, Orange…).

Mutualiser les différents savoir-faire

« Nous sommes très heureux d’accueillir Deloitte parmi nos partenaires. Leur expertise promet des échanges constructifs avec les start-ups que nous accélérons, nos autres partenaires grands groupes et l’équipe d’accompagnement du Village. Nous sommes impatients de pouvoir mutualiser nos différents savoir-faire afin d’avancer ensemble vers le futur de notre écosystème. » déclare Marie-Agnès Chesneau, DGA Client, Mutualisme et Innovation à la FNCA

Christian Chattey, Senior Partner Deloitte, responsable de la relation avec le Groupe Crédit Agricole, précise :
« Notre volonté est d’accélérer les transformations des grands groupes français face à la crise mondiale sanitaire, en reliant la dynamique des start-ups et la capacité d’innovation des grandes entreprises. S’interconnecter avec un écosystème de start-ups comme celui du Village by CA, présent tant à Paris qu’en région, est une immense chance pour Deloitte et ses clients

À propos de Deloitte
Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited (DTTL), société de droit anglais (« private company limited by guarantee »), et à son réseau de cabinets membres, constitués en entités indépendantes et juridiquement distinctes. DTTL (ou « Deloitte Global ») ne fournit pas de services à des clients. Pour en savoir plus sur notre réseau global de firmes membres : www.deloitte.com/about. En France, Deloitte SAS est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés.
©2020 Deloitte SAS, Membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited


À propos du Village by CA 
Fondé par le Crédit Agricole en 2014, le Village by CA est un écosystème créateur de valeur et un accélérateur de startups qui soutient des projets à fort potentiel. Le premier Village a vu le jour à Paris en 2014 et le réseau compte désormais 37 Villages partout en France (Lille, Bordeaux, Orléans, Caen, St-Brieuc, Nantes, Paris, Lyon, Toulouse…) au Luxembourg et en Italie. Le Village dispose de relais dans des villes majeures dans le monde (Londres, New York, Moscou, Shanghai, Séoul, Tokyo, Singapour…) afin d’aider les startups dans leur développement à l’international. Situé au cœur des régions, les startups de chaque Village by CA évoluent dans un écosystème d’innovation fort d’une multitude de partenaires privés et publics. 

Hootsuite s’associe avec le WWF et d’autres grandes marques pour sensibiliser à la disparition de la vie sauvage et retire la chouette de son logo le 3 mars


À l’occasion de la Journée mondiale de la vie sauvage, instituée par l’ONU en 2014 la coalition Voice for the Planet (qui comprend le WWF, le Forum économique mondial, l’UNICEF, Conservation International, Earth Hour et The Nature Conservancy) appelle les entreprises, les ONG et les équipes sportives à supprimer la nature et les animaux de leurs logos et de leurs communications pendant une journée.

Les autres marques qui participent à ce mouvement sont : Liverpool FC, Aston Villa FC, AS Roma, Wolverhampton Wanderers FC, West Bromwich Albion FC, Hootsuite, Birdlife, Brewdog, the Earthshot Prize, PG Tips, Rowse Honey, and many more.
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« Nous sommes extrêmement fiers chez Hootsuite de montrer notre soutien à la Journée mondiale de la nature dans le cadre de la campagne #WorldWithoutNature. La protection de la Terre est sans doute l’une des questions les plus importantes de notre temps. Il est important de se rappeler que la Terre ne nous appartient pas, nous lui appartenons et nous avons la responsabilité d’assurer sa protection pour les générations à venir. » précise Iain Beable, Social Marketing Strategist EMEA à Hootsuite.

À propos de Hootsuite
Hootsuite est le leader mondial de la gestion des médias sociaux avec plus de deux cent mille comptes payants et des millions d’utilisateurs, couvrant des marques et des organisations de toutes tailles, des plus petites PME à la plus grande entreprise, aux quatre coins du monde. L’expertise inégalée de Hootsuite en matière de vente sociale, d’assistance à la clientèle et de gestion des médias sociaux permet aux organisations de développer de manière stratégique leur marque, leurs activités et leurs relations clients avec les réseaux sociaux. Hootsuite Academy, la plate-forme d’apprentissage en ligne leader du secteur, stimule la croissance grâce à des certifications de médias sociaux et a dispensé plus d’un million de cours à plus d’un demi-million de personnes dans le monde. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.hootsuite.fr/.

Koliving facilite la colocation pour les 20-30 ans

La nouvelle plateforme de Koliving simplifie l’accès au logement partagé pour les étudiants et les jeunes actifs

Trouver une colocation aussi vite qu’une chambre d’hôtel. Tel est le service inédit que propose Koliving, start-up pionnière de la colocation avec services (coliving), qui souhaite réinventer le logement pour les 20-30 ans.

Fin février 2021, Koliving a lancé sa nouvelle plateforme sous forme d’application web. Son objectif : faciliter la rencontre entre les propriétaires et les candidats à la colocation. D’un côté, une difficulté à mettre en location des surfaces habitables. De l’autre, un accès long, complexe et coûteux pour les jeunes actifs. “Nous voulons améliorer l’expérience des utilisateurs lors de la recherche d’un logement”, expliquent Magalie et Michaël Safar, les fondateurs, en 2018, de cette start-up spécialisée dans la location, gestion et conciergerie et présente dans 35 villes de France. 

La crise sanitaire a souligné la difficulté pour les jeunes générations de trouver un logement suffisamment vaste pour y vivre et y travailler, sachant que le parc étudiant disponible demeure très limité, cher et difficile d’accès (375 000 chambres pour 2,47 millions d’étudiants en 2018 soit seulement 15% de la demande). “Les propriétaires craignent souvent que les étudiants ne prennent pas soin de leur bien et se montrent donc réticents à le louer à des jeunes”, précisent-ils 

Grâce à Koliving, le parcours de réservation d’une colocation est considérablement facilité et raccourci. Sur la plateforme, le coliver choisit son logement puis dépose son dossier. Anton, l’intelligence artificielle de Koliving vérifie instantanément les documents et valide le dossier. Le coliver signe dans la foulée son bail d’habitation et prend rendez-vous pour son état des lieux. “Le temps de réservation d’une chambre est réduit au temps de dépôt du dossier en ligne par le coliver”, résument Magalie et Michael Safar.

Grâce à la plateforme, le coliver bénéficie à la fois d’une surface habitable plus grande et des vertus de la colocation (relations humaines, mutualisation des tâches, convivialité…). Le propriétaire, quant à lui, perçoit plusieurs loyers et dispose d’un rendement locatif
supérieur lui permettant de proposer des tarifs attractifs. 

Koliving propose par ailleurs une vaste gamme de services : ménage, livraison de repas, salle de sport, dépannage,… “Avec notre nouvelle offre, nous espérons faciliter le quotidien des étudiants et des jeunes actifs et contribuer à leur épanouissement“ concluent Magalie et Michaël Safar.

 A propos de Koliving

Présent dans 35 villes en France, Koliving, créé en Août 2018 par Magalie et Michaël Safar, frère et sœur, est l’expert de la location, gestion et conciergerie des logements en coliving. Koliving loue et gère les biens de tous les propriétaires particuliers mais aussi des acteurs de l’immobilier (investisseurs locatifs, foncières, bailleurs sociaux…) pour des biens de 50 à 10 000m2. Grâce à la plateforme Koliving, les futurs Kolivers peuvent rechercher, visiter virtuellement et réserver une chambre instantanément.

 Contacts presse
Natacha Heurtault – 06 12 23 58 60 – natacha.heurtault@early-com.com
Lou Ducrotois – 06 85 56 60 97 – lou.ducrotois@early-com.com
 

Le classement des sites et applications de l’ACPM révèle la grande forme de France Info

Source : https://www.acpm.fr/

l’Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias (ACPM) qui dévoile chaque mois son classement des sites et applications les plus visitées, a publié son classement des 15 sites et applications mobiles d’informations et d’actualités généralistes les plus visités pour le mois de janvier.

*Classement des sites en fonction du nombre de visites totales (visites site fixe, visites site mobile et visite AMP)

Succès pour le site France Info qui se place en leader et figure tant dans le top 3 des classements des sites d’actualités que dans celui des applications mobiles d’actualités les plus visités. Il affiche aussi la plus forte audience, soit une progression de 31% par rapport au mois de janvier 2020 avec plus de 195 millions de visites et 294 320 260 pages vues.

Au reste du top 5 des sites d’informations généralistes on retrouve de grands médias nationaux

Le site Ouest-France.fr (165.776.295 visites) qui arrive en 3ème position se démarque de ses concurrents en étant le seul medium régional du classement.

Ces résultats montrent que les internautes ont sans doute plus tendance à aller chercher l’information sur des sites d’actualités multi-canaux comme France Info et Bfmtv.

À propos des applications mobiles, le média Le Monde arrive premier avec plus de 57 millions de visites et 339.789.870 pages vues, suivi du Figaro et ses 36.348.382 visiteurs et France Info qui a là aussi réalisé la meilleure évolution avec 28% de visiteurs en plus comparé au mois de janvier 2020 (31.196.415 visites)

Au reste du top 5 on retrouve

Sources : https://www.acpm.fr/Les-chiffres/Frequentation-internet/Synthese-des-classements2

Little Syster livre les résultats de sa consultation :“Usage et perception des données personnelles »

Après avoir lancé sa bêta privée il y a une semaine, Little Syster, l’application qui aide les citoyens à reprendre le contrôle de leurs données personnelles, dévoile les résultats de sa consultation menée entre le 5 novembre et le 31 décembre 2020 sur l’usage et la perception de la vie privée numérique.

Little Syster a souhaité donner la parole aux utilisateurs et mesurer leur degré de sensibilisation à la problématique des données personnelles. Et notamment, qu’est-ce qu’une donnée personnelle selon eux ? Définies comme identifiant un individu, comme une valeur fondamentale, ces données sont pour la plupart des répondants, des données ayant trait à leur vie privée. Associées à l’écosystème numérique, les données personnelles sont souvent transmises à l’insu des utilisateurs et collectées sans que personne ne sache vraiment mesurer la portée d’exploitation.

Les administrations publiques et les banques ont la confiance des répondants.

Si près de 35 % des répondants déclarent ne faire confiance à aucune entreprise, et même se méfier à 70% des géants du Web comme les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ou encore les NATU (Netflix, AirBnB, Tesla, Uber), 30% accordent cependant leur confiance aux institutions publiques, mais aussi aux entreprises à mission ou celles qui se revendiquent éthiques.

66% des répondants se disent plutôt inquiets pour la protection de leurs données personnelles. Seuls 4% n’expriment aucune inquiétude. Parmi les onze propositions de réponses, les cinq principales sources d’inquiétude (représentant 60% des craintes exprimées) sont la peur d’une utilisation des données sur les réseaux sociaux, ou encore les spams, le piratage, le vol des données et la crainte d’être surveillé(e)s.

Cette inquiétude pourrait s’expliquer par le fait que, bien que 94% des répondants soient connectés plus de 3 heures par jour, 58% se sentent assez peu ou pas du tout expérimentés en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet, contre 42% des répondants qui se considèrent comme plutôt ou très expérimentés.

Des attentes fortes en matière de protection des données personnelles

Malgré leurs inquiétudes et une certaine passivité face aux mesures qu’ils pourraient prendre en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet, les répondants expriment la volonté d’être entourés d’une communauté avertie et bienveillante. 84% attendent un accompagnement personnalisé en matière de protection de la vie privée, voire être éduqués dans ce qu’ils considèrent comme une valeur citoyenne. Leur souhait d’être davantage informés s’accompagne de demandes d’actions, de suggestions d’alternatives et de facilités à exercer leurs droits en matière de données personnelles. Identifier les paramètres importants dans la protection des données personnelles ou être en mesure de bloquer des applications à risques donnerait une assurance de transparence des acteurs de l’écosystème, qu’ils souhaitent vertueux.

A la question “Qu’attendriez-vous d’une application de protection de la vie privée : « Quelle soit le « Yuka » des applications en m’indiquant celles que je peux accepter et celles, au contraire, à éviter. Et surtout quels paramètres au sein de chaque application méritent mon attention. » a déclaré un des répondants de la consultation.

De manière générale l’initiative de Little Syster a été bien accueillie et les critères de transparence et d’indépendance restent primordiaux.

Méthodologie : Consultation menée en ligne entre le 5 novembre et le 31 décembre 2020 sur l’usage et la perception de la vie privée numérique. Chiffres issus des 166 réponses reçues.

Liste des questions posées :

  • Vous considérez-vous expérimenté(e) en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet ?
  • Qu’est-ce qui vous sensibilise le plus à la question de la protection des données personnelles ?
  • Comment définiriez-vous une donnée personnelle ?
  • Diriez-vous que vous êtes inquiet(e) pour la protection de vos données personnelles ?
  • Quelles entreprises ou institutions vous inspirent confiance ?
  • A l’inverse, quelles entreprises ou institutions ne vous inspirent pas confiance ?
  • Aujourd’hui, quelles mesures prenez-vous en matière de confidentialité et de sécurité sur Internet ?
  • Qu’attendriez-vous d’une application de protection de la vie privée ?
  • Combien de temps passez-vous sur Internet par jour ?
  • Si vous possédez un smartphone, sur quel système d’exploitation êtes-vous ?
  • Auriez-vous d’autres commentaires à formuler ?

A propos de Little Syster

Créée en Août 2020, Little Syster est une application mobile qui aide les citoyens à reprendre le contrôle de leurs données personnelles en optant pour des services plus transparents et respectueux de leur vie privée. Little Syster lancera prochainement une application capable d’évaluer les pratiques des services numériques en matière de vie privée. Plus d’informations sur https://littlesyster.com/ - #MesDataMonChoix @LittleSysterApp  

Le prochain virus sera cyber et il faut s’y préparer…

Pour Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, qui a en a rédigé la préface « une part croissante de nos vies se joue désormais dans le cyber-espace. Dans tous les do­maines, cette nouvelle donne technologique est porteuse d’opportunités inédites, mais aussi de menaces nouvelles ».

Selon Julien ROITMAN qui a dirigé cet ouvrage collectif, « la crise sanitaire, politique, sociale et économique dans laquelle la pandémie de Covid-19 vient de plonger la planète n’a fait que renforcer la dépendance au numérique de chacun, organisations comme individus, avec les MOOC, visio-conférences, télétravail … et accentué notre fragilité en la matière. Au dire de certains d’ailleurs, le prochain virus sera cyber et il faut s’y préparer ».

L’UNION-IHEDN fédère 42 associations régionales ou thématiques qui regroupent les 10.000 anciens Auditeurs de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale) et du CHEAr (Centre des Hautes Etudes de l’Armement). Pour son président Mario FAURE « elle a pour vocation de contribuer au renforcement de la cohésion nationale par la promotion au sein de la Nation d’une culture de défense et de sécurité.  C’est à ce titre que nous avons décidé depuis 2018 de consacrer des efforts au Cyber comme nous l’avions déjà fait auparavant pour d’autres aspects de la défense du Pays, en créant une commission Cyber-stratégie ».

La stratégie cyber vue sous les angles économique, culturel, sociétal et politique

Constituée d’une quarantaine d’anciens Auditeurs délibérément recrutés dans toutes les régions et issus des horizons professionnels les plus divers, cette commission s‘est livrée à un important travail de réflexion dont les premières conclusions et propositions sont regroupées dans le Livre blanc. Elle a tenté d’apporter une réelle valeur ajoutée en abordant sous un angle nouveau différents aspects de la stratégie cyber, avec un accent mis plutôt sur l’économique, le culturel, le sociétal et le politique.

En matière de numérique comme ailleurs, la souveraineté est la capacité à exercer une autorité et à défendre un espace sur lequel on revendique des droits. Le cyber, quatrième dimension de l’espace national, ne fait pas exception à la règle – avec une différence toutefois : par-delà les responsables à qui sont habituellement confiées les missions régaliennes de l’État, chacun des 67 millions d’habitants de la France est un acteur de la sécurité cyber. Comme il en constitue le maillon faible, c’est clairement l’homme et son éducation à cette discipline qui doivent être au cœur de la réflexion et de l’action future : l’ampleur du défi impose de faire évoluer l’ADN français pour le rendre cyber-résistant sans attendre d’y être contraint par les circonstances. C’est l’affaire d’une génération, vingt ans d’efforts au moins, mais c’est réalisable et il faut com­mencer sans attendre, en s’attachant en priorité aux jeunes, aux PME/PMI/TPE et aux petits organismes territoriaux, segments de population dont le travail de réflexion et de recherche a mis en lumière la vulnérabilité cyber.

Accès au Livre Blanc

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